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@info
boycott de quoi ? des lions?
@shabazz
personne ne refuse que notre fecafoot a des choses a changer. comme la fede ivoirienne et je parie que la fede bresiliene ou meme ZAMBIENNE.
pourquoi toujour essaye de dedouane la personne qu'on connait. tanto on ne gagne pas parcequ' on n'a pas les joueur, tanto c'est wome, tanto c'est le coach qui met les gen dans les mauvaises condition et position, aujourdui c'est la fecafoot. pourquoi ne pas un jour admettre que ce garcon a une grosse influence et est a 50% si c n'est pas 70% de nos malheur? trop d'excuse tue l'lexcuse
boycott de quoi ? des lions?
@shabazz
personne ne refuse que notre fecafoot a des choses a changer. comme la fede ivoirienne et je parie que la fede bresiliene ou meme ZAMBIENNE.
pourquoi toujour essaye de dedouane la personne qu'on connait. tanto on ne gagne pas parcequ' on n'a pas les joueur, tanto c'est wome, tanto c'est le coach qui met les gen dans les mauvaises condition et position, aujourdui c'est la fecafoot. pourquoi ne pas un jour admettre que ce garcon a une grosse influence et est a 50% si c n'est pas 70% de nos malheur? trop d'excuse tue l'lexcuse
CHEDJOU FORFAIT POUR LE MATCH DE LILLE CE WEEK END....PROBABLEMENT LA POLITIQUE DE BOYCOTT EST EN COURS
@Le presi (Egypte) le 22/02/2012 Ã 15:56
Je ne pense pas que les succès de 2000 et 2002 puissent être attribuées à la politique mise en place par IYA car en 2 ans une politique ne peut porter ses fruits. En supposant même que ces succès sont le fruits de sa politique, au vue des résultats sur les 10 dernières années, ne penses tu pas qu'il est légitime qu'il laisse la place ? On est 66e au rang mondial aujourd'hui....la descente est vertigineuse et bientôt on va trouver le pétrole tellement on est bas dans le classement.
Dans un pays normal, il serait en prison pour haute trahison à la nation !
Je ne pense pas que les succès de 2000 et 2002 puissent être attribuées à la politique mise en place par IYA car en 2 ans une politique ne peut porter ses fruits. En supposant même que ces succès sont le fruits de sa politique, au vue des résultats sur les 10 dernières années, ne penses tu pas qu'il est légitime qu'il laisse la place ? On est 66e au rang mondial aujourd'hui....la descente est vertigineuse et bientôt on va trouver le pétrole tellement on est bas dans le classement.
Dans un pays normal, il serait en prison pour haute trahison à la nation !
@shabbaz
Article très intéressant. J'aime beaucoup les sujets parcourus, arrête moi si je dis une bêtise , Iya arrive en 98 ( 10 ans qu'on avait rien gagné ) , on gagne la CAN 2000 , CAN 2002 et jeux olympique 2002 ?
Son bilan n'est-il pas défendable?
Article très intéressant. J'aime beaucoup les sujets parcourus, arrête moi si je dis une bêtise , Iya arrive en 98 ( 10 ans qu'on avait rien gagné ) , on gagne la CAN 2000 , CAN 2002 et jeux olympique 2002 ?
Son bilan n'est-il pas défendable?
Ce qui fait dire à Junior Binyam, le chargé de la communication de la Fécafoot, que «Rigobert Song a été engagé comme employé de la Fécafoot et il travaille tous les jours». Il poursuit: «Je pense que le contrat est une affaire entre deux personnes, et je pense que s’il travaille, c’est que le contrat est signé».
Désaccord: Rigobert Song refuse de signer
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YAOUNDÉ - 22 Février 2012
© Ateba Biwolé | Le Jour
1 Réactions
Nommé au poste de team manager des Lions indomptables le 7 janvier dernier, l’ancien capitaine de l’équipe nationale n’est pas d’accord avec les termes de son contrat avec la Fécafoot.
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Rigobert Song n’a pas encore signé son contrat avec la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Si l’ancien capitaine des Lions indomptables est d’accord pour occuper la fonction de team manager, il n’est cependant pas en harmonie avec les termes de ce contrat sur lequel Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, a déjà apposé sa signature. Selon des sources au secrétariat général de la Fécafoot, l’ancien joueur du Tonnerre Kalara club de Yaoundé (1992 – 1994) a accepté le salaire de trois millions de FCfa qui lui a été proposé, mais refuse de résider au Cameroun, comme l’exige le contrat. En plus du fait que Rigobert Song réside en France, il est sociétaire, depuis 2010, de Kf Drenica, un club de première division au Kosovo. Ce qui, selon des sources, empêche le commentateur de la chaîne Orange sport lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, de résider au Cameroun.
Mais, l’ancien Lion, nommé le 7 janvier dernier, que nous avons contacté dimanche dernier au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, nous a fait savoir qu’il ne souhaite pas parler des questions liées à son contrat. Ceci explique peut-être pourquoi l’ancien défenseur des Lions indomptables n’a pas encore pris part aux réunions de préparation du match Guinée Bissau- Cameroun prévu le 29 février prochain à Bissau.
Approché hier, Tombi A Roko, le secrétaire général de la Fécafoot, nous a confirmé que le contrat n’a pas encore été signé. «La décision qui nomme Rigobert Song est déjà un contrat avec la Fécafoot, mais pour ce qui est du contrat physique, visé article par article, nous ne l’avons pas encore fait, mais nous allons le faire. Les Camerounais veulent juste créer la polémique: Martin Etongué a occupé ce poste, mais les gens n’ont jamais demandé son contrat», a-t-il indiqué.
Seulement, on observe que depuis vendredi dernier, Rigobert Song est fréquent au siège de la Fécafoot au quartier Tsinga à Yaoundé. Lundi dernier encore, il s’y est rendu à bord de son Range Rover noir. Ce qui fait dire à Junior Binyam, le chargé de la communication de la Fécafoot, que «Rigobert Song a été engagé comme employé de la Fécafoot et il travaille tous les jours». Il pours
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YAOUNDÉ - 22 Février 2012
© Ateba Biwolé | Le Jour
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Nommé au poste de team manager des Lions indomptables le 7 janvier dernier, l’ancien capitaine de l’équipe nationale n’est pas d’accord avec les termes de son contrat avec la Fécafoot.
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Rigobert Song n’a pas encore signé son contrat avec la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Si l’ancien capitaine des Lions indomptables est d’accord pour occuper la fonction de team manager, il n’est cependant pas en harmonie avec les termes de ce contrat sur lequel Iya Mohammed, le président de la Fécafoot, a déjà apposé sa signature. Selon des sources au secrétariat général de la Fécafoot, l’ancien joueur du Tonnerre Kalara club de Yaoundé (1992 – 1994) a accepté le salaire de trois millions de FCfa qui lui a été proposé, mais refuse de résider au Cameroun, comme l’exige le contrat. En plus du fait que Rigobert Song réside en France, il est sociétaire, depuis 2010, de Kf Drenica, un club de première division au Kosovo. Ce qui, selon des sources, empêche le commentateur de la chaîne Orange sport lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, de résider au Cameroun.
Mais, l’ancien Lion, nommé le 7 janvier dernier, que nous avons contacté dimanche dernier au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, nous a fait savoir qu’il ne souhaite pas parler des questions liées à son contrat. Ceci explique peut-être pourquoi l’ancien défenseur des Lions indomptables n’a pas encore pris part aux réunions de préparation du match Guinée Bissau- Cameroun prévu le 29 février prochain à Bissau.
Approché hier, Tombi A Roko, le secrétaire général de la Fécafoot, nous a confirmé que le contrat n’a pas encore été signé. «La décision qui nomme Rigobert Song est déjà un contrat avec la Fécafoot, mais pour ce qui est du contrat physique, visé article par article, nous ne l’avons pas encore fait, mais nous allons le faire. Les Camerounais veulent juste créer la polémique: Martin Etongué a occupé ce poste, mais les gens n’ont jamais demandé son contrat», a-t-il indiqué.
Seulement, on observe que depuis vendredi dernier, Rigobert Song est fréquent au siège de la Fécafoot au quartier Tsinga à Yaoundé. Lundi dernier encore, il s’y est rendu à bord de son Range Rover noir. Ce qui fait dire à Junior Binyam, le chargé de la communication de la Fécafoot, que «Rigobert Song a été engagé comme employé de la Fécafoot et il travaille tous les jours». Il pours
En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années sans ligne directrice, à coups de réaction. Le football camerounais n'a pas de programme, c'est triste à dire, mais tant que Iya Mohamed en aura la charge à travers la Fécafoot, nous sommes au regret de dire que rien ne changera. Pourtant, M. le président, il n'y a pas de honte à constater publiquement son échec et d'en tirer les conséquences.
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.
Diantre ! Face à un tel bilan, devons nous laisser le gestionnaire Iya Mohammed à la tête du football national ?
Malheureusement, la vie des présidents des associations représentatives au sein des grandes confédérations mondiales est protégée par un dispositif qui évite toute ingérence. Les couvertures sont ainsi étanches et cela permet à des responsables de tuer à petit feu une discipline qui leur est confiée par l'incompétence comme c'est le cas pour le Cameroun.
En dehors des règlements en place, l'une des solutions qui restent à nos pays est celle d'une reforme des associations nationales au plan statutaire et pour ce coup, les associations internationales et autres confédérations n'y pourront rien. Il s'agirait simplement d'y inscrire la limitation du mandat des équipes dirigeantes à 2 uniquement pour obtenir un agrément administratif.
Un tel dispositif réduirait les fractures et accentuerait l'idée de travailler pour le développement réel du sport avec à la sortie, une enquête sur les résultats tant sportifs que financiers. On pourra alors avoir une meilleure visibilité du projet de chaque équipe postulant à la gestion du football national. C'est de notre part à l'application d'un peu plus de démocratie véritable.
Daniel Nsongo
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.
Diantre ! Face à un tel bilan, devons nous laisser le gestionnaire Iya Mohammed à la tête du football national ?
Malheureusement, la vie des présidents des associations représentatives au sein des grandes confédérations mondiales est protégée par un dispositif qui évite toute ingérence. Les couvertures sont ainsi étanches et cela permet à des responsables de tuer à petit feu une discipline qui leur est confiée par l'incompétence comme c'est le cas pour le Cameroun.
En dehors des règlements en place, l'une des solutions qui restent à nos pays est celle d'une reforme des associations nationales au plan statutaire et pour ce coup, les associations internationales et autres confédérations n'y pourront rien. Il s'agirait simplement d'y inscrire la limitation du mandat des équipes dirigeantes à 2 uniquement pour obtenir un agrément administratif.
Un tel dispositif réduirait les fractures et accentuerait l'idée de travailler pour le développement réel du sport avec à la sortie, une enquête sur les résultats tant sportifs que financiers. On pourra alors avoir une meilleure visibilité du projet de chaque équipe postulant à la gestion du football national. C'est de notre part à l'application d'un peu plus de démocratie véritable.
Daniel Nsongo
Comment oublier également l'épisode Wome Nlend coupable d'avoir manqué un penalty face à l'Égypte et qui a précipité les Lions Indomptables vers la division, sans que le président de la fédération ne se donne les moyens de rassembler.
Il était trop facile pour tous de faire porter l'échec à un homme, au lieu de vivre en semble les défaites comme le font les grandes nations. Pierre Wome Nlend a été sacrifié et en laissant Samuel Eto'o faire ses observations, la Fécafoot a planté la haine dans la tanière. Presque tout a été accordé et toléré à Samuel Eto'o, au point de manquer de recul lorsque les tensions sont survenues avec les entraineurs et ses coéquipiers.
Face à une opinion nationale de plus en plus lapidaire, le président et les autres responsables ont noyé le poisson et laissé la place aux conflits qui ont pourri la tanière, ne faisant valoir aucune anticipation à la mise en place d'un règlement intérieur, jusqu'à la bourde Leguen à qui il a laissé le droit de nommer contre tradition le capitaine des Lions Indomptables.
Mais ce qui plombera les Lions encore plus, c'est la mise à l'écart de la cellule des anciens qui participaient à la réflexion et à l'encadrement dans la tanière. Cela a provoqué la levée de barrières morales et entre autres conneries, les hôtels des joueurs étaient devenus des espaces roses et de certains trafics. Un laxisme qui a condamné le Cameroun à la médiocrité que nous vivons aujourd'hui.
Le complot contre Samuel Eto'o au Mondial 2010
A la sortie de la Coupe du monde sud-africaine, on pensait avoir touché le fond en terminant la compétition avec un compteur portant zéro point. Du jamais vu dans l'histoire de notre football dont s'en sont foutus les uns et les autres avec particulièrement, une absence de débriefing de la part des dirigeants fédéraux. Une attitude qui a montré combien leur connaissance des vérités du football moderne et de la gestion de groupe est incomplète.
Jouant de ruse afin de minimiser la vindicte populaire, ils ont mis la cause de l'échec sur une poignée de joueurs désignés comme bannis. Il était pourtant facile de comprendre que cette position n'était qu'une façon de divertir les Camerounais en créant le scénario du complot contre le capitaine sans aucune audition ni justice. Une stratégie de manipulation maitrisée qui divise pour mieux régner, une fuite des responsabilités tant jamais la fédération n'a eu à expliquer l'échec aux Camerounais.
En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années
Il était trop facile pour tous de faire porter l'échec à un homme, au lieu de vivre en semble les défaites comme le font les grandes nations. Pierre Wome Nlend a été sacrifié et en laissant Samuel Eto'o faire ses observations, la Fécafoot a planté la haine dans la tanière. Presque tout a été accordé et toléré à Samuel Eto'o, au point de manquer de recul lorsque les tensions sont survenues avec les entraineurs et ses coéquipiers.
Face à une opinion nationale de plus en plus lapidaire, le président et les autres responsables ont noyé le poisson et laissé la place aux conflits qui ont pourri la tanière, ne faisant valoir aucune anticipation à la mise en place d'un règlement intérieur, jusqu'à la bourde Leguen à qui il a laissé le droit de nommer contre tradition le capitaine des Lions Indomptables.
Mais ce qui plombera les Lions encore plus, c'est la mise à l'écart de la cellule des anciens qui participaient à la réflexion et à l'encadrement dans la tanière. Cela a provoqué la levée de barrières morales et entre autres conneries, les hôtels des joueurs étaient devenus des espaces roses et de certains trafics. Un laxisme qui a condamné le Cameroun à la médiocrité que nous vivons aujourd'hui.
Le complot contre Samuel Eto'o au Mondial 2010
A la sortie de la Coupe du monde sud-africaine, on pensait avoir touché le fond en terminant la compétition avec un compteur portant zéro point. Du jamais vu dans l'histoire de notre football dont s'en sont foutus les uns et les autres avec particulièrement, une absence de débriefing de la part des dirigeants fédéraux. Une attitude qui a montré combien leur connaissance des vérités du football moderne et de la gestion de groupe est incomplète.
Jouant de ruse afin de minimiser la vindicte populaire, ils ont mis la cause de l'échec sur une poignée de joueurs désignés comme bannis. Il était pourtant facile de comprendre que cette position n'était qu'une façon de divertir les Camerounais en créant le scénario du complot contre le capitaine sans aucune audition ni justice. Une stratégie de manipulation maitrisée qui divise pour mieux régner, une fuite des responsabilités tant jamais la fédération n'a eu à expliquer l'échec aux Camerounais.
En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupçonné, tout comme le coach actuel des Lions Indomptables.
Du coup, la suite logique est que cette frilosité du club leader déteint sur l'ensemble des clubs engagés en compétition. L'esprit conquérant n'y est généralement plus car aucune impulsion ne vient de la tête, d'une locomotive dépassée pour un football qui se consume au fil du temps.
La gestion catastrophique des Lions Indomptables
Depuis 2007 on aura beau crier, mais le chien aboie et la caravane passe. Au mépris du peuple, au mépris de la patrie et de l'histoire des Lions Indomptables. Après le départ d'Otto Pfister à la barre de la sélection nationale, il y a eu l'arrivée d'un collège d'entraîneurs. Le remake d'une invention brouillonne qui nous a situés sur la capacité créative de nos dirigeants.
À coups de tâtonnements, les carences connues se sont confirmées : les Lions n'avaient pas d'adversaires pour les matchs amicaux en date FIFA sans que cela ne dérange personne à Tsinga. Un des nombreux points de détail qui, en somme, ont creusé le fossé de notre progrès.
Sur le plan des résultats, une seule finale continentale disputée depuis 10 ans et perdue contre l'Égypte en 2008 dans des circonstances tragiques. Une absence en Coupe du monde 2006 en Allemagne, l'élimination prématurée en poule au Mondial 2002 Corée/Japon alors que nous disposions d'une équipe capable de passer le premier tour.
La faute encore à une organisation calamiteuse, une grève avant la compétition pour cause de prime, une arrivée chaotique en Corée, des contrats régionaux insignifiants dans le but d'économiser des sommes destinées au bien être des joueurs. Bref, un foutoir organisé par la Fédération camerounaise de football pour un résultat sans appel et une chute on ne se relèvera jamais.
Et puis vint l'ère Eto'o et le cas Leguen. Rappelons ici qu'une fédération doit avoir sa personnalité, son autorité, ses principes. Celle du Cameroun en a manqué à un moment clé de son histoire. Une situation affreuse alourdie par une insuffisance trop marquante de régulateurs après les départs de Foé, tragiquement décédé en 2003, et Mboma après Tunisie 2004.
Du coup, la suite logique est que cette frilosité du club leader déteint sur l'ensemble des clubs engagés en compétition. L'esprit conquérant n'y est généralement plus car aucune impulsion ne vient de la tête, d'une locomotive dépassée pour un football qui se consume au fil du temps.
La gestion catastrophique des Lions Indomptables
Depuis 2007 on aura beau crier, mais le chien aboie et la caravane passe. Au mépris du peuple, au mépris de la patrie et de l'histoire des Lions Indomptables. Après le départ d'Otto Pfister à la barre de la sélection nationale, il y a eu l'arrivée d'un collège d'entraîneurs. Le remake d'une invention brouillonne qui nous a situés sur la capacité créative de nos dirigeants.
À coups de tâtonnements, les carences connues se sont confirmées : les Lions n'avaient pas d'adversaires pour les matchs amicaux en date FIFA sans que cela ne dérange personne à Tsinga. Un des nombreux points de détail qui, en somme, ont creusé le fossé de notre progrès.
Sur le plan des résultats, une seule finale continentale disputée depuis 10 ans et perdue contre l'Égypte en 2008 dans des circonstances tragiques. Une absence en Coupe du monde 2006 en Allemagne, l'élimination prématurée en poule au Mondial 2002 Corée/Japon alors que nous disposions d'une équipe capable de passer le premier tour.
La faute encore à une organisation calamiteuse, une grève avant la compétition pour cause de prime, une arrivée chaotique en Corée, des contrats régionaux insignifiants dans le but d'économiser des sommes destinées au bien être des joueurs. Bref, un foutoir organisé par la Fédération camerounaise de football pour un résultat sans appel et une chute on ne se relèvera jamais.
Et puis vint l'ère Eto'o et le cas Leguen. Rappelons ici qu'une fédération doit avoir sa personnalité, son autorité, ses principes. Celle du Cameroun en a manqué à un moment clé de son histoire. Une situation affreuse alourdie par une insuffisance trop marquante de régulateurs après les départs de Foé, tragiquement décédé en 2003, et Mboma après Tunisie 2004.
Alors que le secrétaire Général de la Fécafoot annonce pompeusement la lutte contre le trafic des âges des jeunes footballeurs comme une mesure importante, nous aurions souhaité que la fédération aborde également le dossier des agents de joueurs de nationalité étrangère qui ont obtenu à coup de billets la licence d'agent FIFA de la Fécafoot sans avoir jamais séjourné au Cameroun et qui y exercent illégalement. Ce dossier mériterait une ouverture d'enquête qui ferait tomber plus d'une tête sauf si certains crimes profitent à la maison et d'autres non !
Peut-on être fier de diriger une fédération qui héberge un championnat national sans calendrier arrêté, une Coupe du Cameroun sans règlement ? Avec des incohérences structurelles qui voient un joueur évoluer dans deux équipes différentes à la même édition de Coupe ? Avec des clubs sans stade de football minimalement au niveau de notre statut de grande nation du football ? Avec la pratique du jeu sur des terrains poussiéreux qui datent des années 60 ?
Après tout ce temps passé à la tête de la fédération par Iya Mohamed, rien n'a évolué pour le football sur le plan national. Sinon rien qu'une prolifération de centres de formation sans cahier de charges avec un résultat archi nul sur le plan de la rentabilité nationale. On n'a qu'à voir la disette chez les jeunes donc aucune sélection nationale n'a gagné de titre depuis 1995. Les participations aux tournois majeurs, quand on y arrive, donne lieu à des humiliations qui à défaut d'être sportives sont liées à une absence flagrante de coordination due à la fédération ou au ministère de tutelle. Factures d'hôtels impayées, expulsions diverses, comme si nos dirigeants étaient « nés avant la honte ».
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupço
Peut-on être fier de diriger une fédération qui héberge un championnat national sans calendrier arrêté, une Coupe du Cameroun sans règlement ? Avec des incohérences structurelles qui voient un joueur évoluer dans deux équipes différentes à la même édition de Coupe ? Avec des clubs sans stade de football minimalement au niveau de notre statut de grande nation du football ? Avec la pratique du jeu sur des terrains poussiéreux qui datent des années 60 ?
Après tout ce temps passé à la tête de la fédération par Iya Mohamed, rien n'a évolué pour le football sur le plan national. Sinon rien qu'une prolifération de centres de formation sans cahier de charges avec un résultat archi nul sur le plan de la rentabilité nationale. On n'a qu'à voir la disette chez les jeunes donc aucune sélection nationale n'a gagné de titre depuis 1995. Les participations aux tournois majeurs, quand on y arrive, donne lieu à des humiliations qui à défaut d'être sportives sont liées à une absence flagrante de coordination due à la fédération ou au ministère de tutelle. Factures d'hôtels impayées, expulsions diverses, comme si nos dirigeants étaient « nés avant la honte ».
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupço

