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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Shabazz Shabazz a écrit le 22 février 2012 à 13h43
Comment oublier également l'épisode Wome Nlend coupable d'avoir manqué un penalty face à l'Égypte et qui a précipité les Lions Indomptables vers la division, sans que le président de la fédération ne se donne les moyens de rassembler.

Il était trop facile pour tous de faire porter l'échec à un homme, au lieu de vivre en semble les défaites comme le font les grandes nations. Pierre Wome Nlend a été sacrifié et en laissant Samuel Eto'o faire ses observations, la Fécafoot a planté la haine dans la tanière. Presque tout a été accordé et toléré à Samuel Eto'o, au point de manquer de recul lorsque les tensions sont survenues avec les entraineurs et ses coéquipiers.

Face à une opinion nationale de plus en plus lapidaire, le président et les autres responsables ont noyé le poisson et laissé la place aux conflits qui ont pourri la tanière, ne faisant valoir aucune anticipation à la mise en place d'un règlement intérieur, jusqu'à la bourde Leguen à qui il a laissé le droit de nommer contre tradition le capitaine des Lions Indomptables.

Mais ce qui plombera les Lions encore plus, c'est la mise à l'écart de la cellule des anciens qui participaient à la réflexion et à l'encadrement dans la tanière. Cela a provoqué la levée de barrières morales et entre autres conneries, les hôtels des joueurs étaient devenus des espaces roses et de certains trafics. Un laxisme qui a condamné le Cameroun à la médiocrité que nous vivons aujourd'hui.


Le complot contre Samuel Eto'o au Mondial 2010

A la sortie de la Coupe du monde sud-africaine, on pensait avoir touché le fond en terminant la compétition avec un compteur portant zéro point. Du jamais vu dans l'histoire de notre football dont s'en sont foutus les uns et les autres avec particulièrement, une absence de débriefing de la part des dirigeants fédéraux. Une attitude qui a montré combien leur connaissance des vérités du football moderne et de la gestion de groupe est incomplète.

Jouant de ruse afin de minimiser la vindicte populaire, ils ont mis la cause de l'échec sur une poignée de joueurs désignés comme bannis. Il était pourtant facile de comprendre que cette position n'était qu'une façon de divertir les Camerounais en créant le scénario du complot contre le capitaine sans aucune audition ni justice. Une stratégie de manipulation maitrisée qui divise pour mieux régner, une fuite des responsabilités tant jamais la fédération n'a eu à expliquer l'échec aux Camerounais.

En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années
Merci de patienter...
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