Alors que le secrétaire Général de la Fécafoot annonce pompeusement la lutte contre le trafic des âges des jeunes footballeurs comme une mesure importante, nous aurions souhaité que la fédération aborde également le dossier des agents de joueurs de nationalité étrangère qui ont obtenu à coup de billets la licence d'agent FIFA de la Fécafoot sans avoir jamais séjourné au Cameroun et qui y exercent illégalement. Ce dossier mériterait une ouverture d'enquête qui ferait tomber plus d'une tête sauf si certains crimes profitent à la maison et d'autres non !
Peut-on être fier de diriger une fédération qui héberge un championnat national sans calendrier arrêté, une Coupe du Cameroun sans règlement ? Avec des incohérences structurelles qui voient un joueur évoluer dans deux équipes différentes à la même édition de Coupe ? Avec des clubs sans stade de football minimalement au niveau de notre statut de grande nation du football ? Avec la pratique du jeu sur des terrains poussiéreux qui datent des années 60 ?
Après tout ce temps passé à la tête de la fédération par Iya Mohamed, rien n'a évolué pour le football sur le plan national. Sinon rien qu'une prolifération de centres de formation sans cahier de charges avec un résultat archi nul sur le plan de la rentabilité nationale. On n'a qu'à voir la disette chez les jeunes donc aucune sélection nationale n'a gagné de titre depuis 1995. Les participations aux tournois majeurs, quand on y arrive, donne lieu à des humiliations qui à défaut d'être sportives sont liées à une absence flagrante de coordination due à la fédération ou au ministère de tutelle. Factures d'hôtels impayées, expulsions diverses, comme si nos dirigeants étaient « nés avant la honte ».
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupço
Peut-on être fier de diriger une fédération qui héberge un championnat national sans calendrier arrêté, une Coupe du Cameroun sans règlement ? Avec des incohérences structurelles qui voient un joueur évoluer dans deux équipes différentes à la même édition de Coupe ? Avec des clubs sans stade de football minimalement au niveau de notre statut de grande nation du football ? Avec la pratique du jeu sur des terrains poussiéreux qui datent des années 60 ?
Après tout ce temps passé à la tête de la fédération par Iya Mohamed, rien n'a évolué pour le football sur le plan national. Sinon rien qu'une prolifération de centres de formation sans cahier de charges avec un résultat archi nul sur le plan de la rentabilité nationale. On n'a qu'à voir la disette chez les jeunes donc aucune sélection nationale n'a gagné de titre depuis 1995. Les participations aux tournois majeurs, quand on y arrive, donne lieu à des humiliations qui à défaut d'être sportives sont liées à une absence flagrante de coordination due à la fédération ou au ministère de tutelle. Factures d'hôtels impayées, expulsions diverses, comme si nos dirigeants étaient « nés avant la honte ».
Des clubs complètement déclassés en Afrique
Malgré la domination absolue de Coton Sports FC au niveau national, on assiste à la théorie du chien qui aboie fort dans sa cour. Le constat est simplement effarant : le Cameroun n'a tout simplement pas gagné de titre en club depuis 1981. La grosse poussée des années 90 et 2000 aurait pourtant pu permettre la mise en place de conditions optimales pour cela.
Pour parler du club de la Bénoué, sa valeur internationale laisse à désirer car la raison principale de sa dynamique semble être la revente des joueurs. Coton Sports FC donne la nette impression de n'être animé que par cet aspect, par le business. L'administration n'aurait envie que de remplir les poches de ceux qui font sa promotion et ici, le président de la fédération est fortement soupço

