En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années sans ligne directrice, à coups de réaction. Le football camerounais n'a pas de programme, c'est triste à dire, mais tant que Iya Mohamed en aura la charge à travers la Fécafoot, nous sommes au regret de dire que rien ne changera. Pourtant, M. le président, il n'y a pas de honte à constater publiquement son échec et d'en tirer les conséquences.
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.
Diantre ! Face à un tel bilan, devons nous laisser le gestionnaire Iya Mohammed à la tête du football national ?
Malheureusement, la vie des présidents des associations représentatives au sein des grandes confédérations mondiales est protégée par un dispositif qui évite toute ingérence. Les couvertures sont ainsi étanches et cela permet à des responsables de tuer à petit feu une discipline qui leur est confiée par l'incompétence comme c'est le cas pour le Cameroun.
En dehors des règlements en place, l'une des solutions qui restent à nos pays est celle d'une reforme des associations nationales au plan statutaire et pour ce coup, les associations internationales et autres confédérations n'y pourront rien. Il s'agirait simplement d'y inscrire la limitation du mandat des équipes dirigeantes à 2 uniquement pour obtenir un agrément administratif.
Un tel dispositif réduirait les fractures et accentuerait l'idée de travailler pour le développement réel du sport avec à la sortie, une enquête sur les résultats tant sportifs que financiers. On pourra alors avoir une meilleure visibilité du projet de chaque équipe postulant à la gestion du football national. C'est de notre part à l'application d'un peu plus de démocratie véritable.
Daniel Nsongo
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.
Diantre ! Face à un tel bilan, devons nous laisser le gestionnaire Iya Mohammed à la tête du football national ?
Malheureusement, la vie des présidents des associations représentatives au sein des grandes confédérations mondiales est protégée par un dispositif qui évite toute ingérence. Les couvertures sont ainsi étanches et cela permet à des responsables de tuer à petit feu une discipline qui leur est confiée par l'incompétence comme c'est le cas pour le Cameroun.
En dehors des règlements en place, l'une des solutions qui restent à nos pays est celle d'une reforme des associations nationales au plan statutaire et pour ce coup, les associations internationales et autres confédérations n'y pourront rien. Il s'agirait simplement d'y inscrire la limitation du mandat des équipes dirigeantes à 2 uniquement pour obtenir un agrément administratif.
Un tel dispositif réduirait les fractures et accentuerait l'idée de travailler pour le développement réel du sport avec à la sortie, une enquête sur les résultats tant sportifs que financiers. On pourra alors avoir une meilleure visibilité du projet de chaque équipe postulant à la gestion du football national. C'est de notre part à l'application d'un peu plus de démocratie véritable.
Daniel Nsongo

