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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
LEA LEA a écrit le 22 février 2012 à 21h42
Peut-on avoir la substance de la lettre du président Compaoré du 24 mars 2011 invitant le président Sarkozy à engager une action militaire contre le président ivoirien Laurent Gbagbo ?

Cette lettre demande au président français d’intervenir militairement dans une affaire de politique intérieure d’un Etat souverain en violation du droit pénal international et du mandat des Nations Unies. C’est regrettable pour certains dirigeants africains de procéder de la sorte envers leur homologue et voisin.

Certains pensent que si le président Laurent Gbagbo s’était refusé d’organiser l’élection présidentielle dans les conditions de ce moment, on aurait évité ce bain de sang. Le pensez-vous?

Pardonnez-moi mais cette analyse est ridicule/. Tout le monde semble oublier que le président Gbagbo était accusé de ne pas vouloir organiser des élections car, disait-t-on, il voulait rester au pouvoir. Lorsqu’il a accepté d’aller aux élections et que le résultat ne convenait pas à quelques Etats, on q trouvé qu’il était à nouveau un problème. Ceux qui ont organisé le bain de sang à Abidjan sont bien les rebelles qui ont systématiquement refusé de désarmer. Ils ont ainsi violé tous les accords de paix au vu et au su de tous sans que l’on daigne les tancer une seule fois. D’ailleurs, on les a vu à l ?uvre lors de la prise d’Abidjan et surtout à Douékoué. Les confidences qui m’ont été faites par des diplomates de l’ONUCI et par des officiers français opérant en Côte d’Ivoire montrent clairement que les forces rebelles ont non seulement commis des crimes contre l’humanité depuis 2002 mais qu’ils étaient protégés par certaines puissances qui avaient opté pour l’usage de la violence.
Merci de patienter...
Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h38
Le Cameroun c'est vraiment le Cameroun quoi, Yves Michel Fotso vole des milliards de nos franc, il passe quelques jours a Kondengui, appelle ses complices du RDPC et leur raconte une histoire du genre je vais rembourser et boum les vautours de Yaoundé parlent déjà de le libérer et de le blanchir alors qu'il y'a des milliers de jeunes camerounais qui croupissent dans les geôles pendant des années pour avoir soutiré un doigt de banane a cause de la famine que Biya et ses pédés imposent aux camerounais.
Décidément il faut vivre pour entendre et voir les choses chez petit Paul.
Merci de patienter...
LEA LEA a écrit le 22 février 2012 à 21h38
Dans ce livre, vous peignez Gbagbo comme l’ange persécuté par plusieurs démons, dont Nicolas Sarkozy en tête. L’ancien président ivoirien n’a-t-il pas eu de torts dans cette crise, notamment en violant la constitution de son pays pour assurer ses arrières ?

Je ne peints pas le président Gbagbo comme un ange. Les anges n'existent pas en politique. Je dis d'ailleurs que certains de ses proches collaborateurs ont été incapables de cerner les véritables enjeux de cette crise et qu'ils ont trahi les intérêts supérieurs de la nation et de l'Etat ivoirien au profit de leurs seuls intérêts personnels. Leur incompétence à causé des victimes et des exilés. Cela dit, le président Gbagbo n’a jamais violé la constitution. C’est probablement cela son problème.

Vous militez pour un recomptage des voix comme le demandait le président Gbagbo en son temps. Cela était-il possible vue la tension que l’on percevait dans ce pays à ce moment?

En quoi le recomptage des voix serait une infraction au code électoral ou à la constitution ivoirienne ? Qui a peur du recomptage ? Le président Thabo Mbeki a regretté que cette option n’ait pas été privilégiée. Ceux qui ont préféré la force savent pourquoi ce choix a prévalu sur tout autre.

Vous n’avez pas omis, entre les lignes, de remettre en cause l’implication du représentant de l’Onu…

J’ai simplement regardé si l’attitude de M Choï était conforme à son mandat. Hélas non et c’est regrettable pour l’ONU et pour le droit international. Son mandat ne lui permettait ni de se prononcer sur le vainqueur ni sur le perdant mais lui recommandait de veiller à conformité du processus électoral avec les normes internationales. Il me semble qu’il est allé au-delà de son mandat en désignant qui, d’après lui, était vainqueur.

Dans la même veine, on a l’impression que vous personnalisez le conflit en nommant Nicolas Sarkozy comme celui par qui les malheurs de Gbagbo sont arrivés?

Je me répète, je rapporte des faits et je fournis des preuves. Et personne n’a prétendu à ce jour que ces faits sont inexacts ou que je parle sans preuve. J’ai découverts des choses et je les mets à lq disposition du public.
Merci de patienter...
Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h36
Rembourser plus de 7,5 milliards? Comment veut-il remboursser une si colossale somme s'il n'a jamais rien fait? Du moins c'est ce qu'il a claironné lors du mondiovision qu'il avait orgasnisé (Canal 2 - Equinoxe - STV) et pendant lequel il avait traité l'expert Francis Nana de tous les noms d'oiseaux?

Si donc il reconnaît déjà avoir volé, il doit aussi être accusé de tentative de manipulation du peuple.
Merci de patienter...
LEA LEA a écrit le 22 février 2012 à 21h35
Quelques semaines après la sortie de votre livre, Laurent Gbagbo a été transféré à la Haye. Comment l'avez-vous vécu ce transfèrement ?

Connaissant bien les méthodes du procureur Moreno Ocampo. Je n'étais pas surpris par cette initiative. J'avais reçu au mois de mars 2011 le projet de plainte préparé à Paris par les avocats parisiens de monsieur Alassane Ouattara contre le président Gbagbo. Ils avaient préparé avant même la chute du président en exercice l'acte d'accusation. Je crois que certains n'avaient pas pris au sérieux le fait que l'envoi du président Gbagbo devant la CPI était un volet envisageable par ses adversaires. Pourtant, monsieur Ocampo avait évoqué cette hypothèse au cours du processus électoral.

Dans ce nouvel opus, vous développez la thèse du coup d’Etat en Côte d’Ivoire, vous basant notamment sur différentes correspondances entre le président français Nicolas Sarkozy et ses homologues Ouest africains dont le Burkinabè Blaise Compaoré et le Nigérian Goodluck Jonathan…
En réalité, je ne développe aucune thèse et ne formule aucune hypothèse. Je rapporte simplement des faits et des preuves qui, à ce jour, n'ont été contestés par personne, y compris en France. Je n'ai reçu aucune plainte en diffamation. On peut donc penser que les concernés n'ont rien à redire sur les faits ni sur ces documents.

Votre livre a paru au moment où la victoire militaire d’Ouattara, se double d’un triomphe politique aux élections législatives de décembre dernier. Vous ne pensez pas qu’il vient un peu tard?

Permettez-moi de signaler que le taux d'abstention est inédit sur ces élections et que le taux de participation n'a jamais été si faible (15%) même si l'on a prétendu officiellement qu'il était de 30%. Si les élections avaient été gagnées par monsieur Ouattara, il aurait eu au moins 50% de taux de participation. C'est le minimum pour une victoire électorale crédible. Je crois que le livre a plutôt prouvé qu'il y avait un vrai problème de légitimité du nouveau régime soutenu par la communauté internationale.
Merci de patienter...
LEA LEA a écrit le 22 février 2012 à 21h33
Côte D'Ivoire - Burkina : Charles Onana, Compaoré a écrit à Sarkozy pour lui demander de renverser Gbagbo
Le journalisme d’investigation porte souvent ses acteurs au firmament s’ils s’en sortent, car tellement les risques sont grands et parfois difficiles à mesurer l’importance et la nature. Carl Bernstein et Bob Woodward, «les hommes du président» Richard Nixon qui enquêtèrent longuement sur le Watergate, sont devenus des références mondiales du journalisme d’investigation. Toutes les écoles de journalisme du monde se servent de leurs méthodes de travail pour former les futurs journalistes.
En sera-t-il de même un jour pour Charles Onana en Afrique ? Ses livres sur le génocide du Rwanda ont pris à contre pied la thèse validée par la communauté internationale : «les Hutus extrémistes avaient tué Habyarimana pour empêcher un rapprochement politique avec les Tutsis». Ils sont d’un courage et d’une pertinence qui laissent pantois tout lecteur.
Charles Onana s’attaque aujourd’hui, à ce qu’il considère comme une barbare implication de la France dans un conflit postélectoral en Côte d’Ivoire, qui a abouti au renversement de Laurent Gbagbo et à son transfèrement aux Pays Bas pour y être jugé par la Cpi. En attendant ce jour sa conférence de presse au cours de laquelle il présentera son livre sur le sujet, l’auteur a accepté de répondre en avant première
c’est le titre de votre nouveau livre. Doit-on comprendre qu’après les Grands Lacs, vous vous êtes trouvé une nouvelle passion en Afrique de l’Ouest?
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une passion. Il s'agit plutôt d'une curiosité intellectuelle qui a abouti à cet ouvrage. J'avais des doutes sur le traitement médiatique presque consensuel qui mettait exclusivement le président ivoirien en cause au sujet du processus électoral. Je ne comprenais pas pourquoi les Nations Unies, la France, les Etats-Unis et même la CEDEAO prenaient parti dans une affaire de politique intérieure d'un Etat souverain de façon aussi flagrante puisqu'il était question du choix du président de la République de Côte d'Ivoire. C'était tellement étrange que la menace d'intervention militaire de la CEDEA0 contre un de ses pays membres paraissait surréaliste. Je me suis dit qu'il y a là de bonnes raisons d'enquêter. J'ai donc commencé mes investigations non pas sur la seule crise postélectorale mais sur dix années de pouvoir de monsieur Laurent Gbagbo
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Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h33
YMF, vraiment, kitte dans l affaire la! rembourse l argent ke tu as détourné. au debut je te croyais innocent, victime de la nébuleuse mais lors des enquetes menées et les aveux proférés par toi meme, j ai compris ke la Holding Financiere ke t avais crée au Luxembourg, précisment au 560 de la Rue Neudorf a Luxembourg Ville n etait ke du vent. A cet adresse précisément, se trouve les locaux de Deloitte Luxembourg, des spécilialistes pour société écran; faisant partie du sérail, je sais très bien de koi je parle. tu es tombé sur un minsitre des finances juste retors et maitrisant assez bien ces montages. rembourse mon frere, c tout.
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Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h30
Donc il va seulement vendre ses villas avant de rembourser??? Donc les gens qui nous disaient que Fotso pouvait aligner les billet de di di miles à terre de Yaoundé à Baham nous mentaient seulement??? Yeiiiye!
Excusez-moi je fais jusqu'à je parle comme à l'OUESTE.
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Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h26
Un peu de gratitude non Poupoul. Libere l enfant de ton complice! Ne nous pas suelement avaler ton histoire de la Loi de 2 mil weeeeh. Le gar ne voulait pas te tuer. C est parce qu il suivait l akgent comme la mouche le cadavre que tu l enterre? Laisses le sortir. 7 milliards a credit c est pas rien. C est le premier voleur a reconnaitre sa faute et tu sais bien qu une faute avouee est a moitie pardonnee. Je peux donc comprendre pourkoi Ce montant seulement. On avait tout pris a Titus de telle sorte que meme les voitures volees qu on lui demande aujourd hui il ne peut pas payer. Appuyer bien Fotso il a encore ses sacs d arachide
Merci de patienter...
Minor Minor a écrit le 22 février 2012 à 21h19
"53 bœufs détournés par le chef supérieur Bangangté"

Voila un pays de voleurs et faussaires.
Merci de patienter...
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