En conférence de presse d’après-match ce mercredi soir, le language communicationnel de David Pagou a plu. Il ne s’est défilé devant rien, repondant simplement et proprement. Il faut dire que c’est la CAF qui dirige les conférences de presse. Et donc, il n’a pas de bannissement, il n’y a pas de questions tendancieuses.
Morceaux choisi :
« Je pense qu’il y a eu un excès de suffisance. Peut‑être qu’on les a pris de haut. On a voulu jouer à leur rythme. Ce n’était pas beau. À la mi‑temps, on a remonté les bretelles. Les consignes ont été un peu respectées car on a gagné. L’adversaire joue aussi un rôle dans la motivation. Au final, on retient la victoire. »
Au sujet de sa relation avec Samuel Eto’o :
« Une équipe de football, c’est le président et son entraîneur. On parle beaucoup. Il m’aide beaucoup. Mon premier supporter doit être mon président. Avec un président comme Samuel Eto’o, qui voudrait l’avoir à dos ? C’est un grand soutien. Je lui rends hommage. »










