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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Juste de passage Juste de passage a écrit le 16 janvier 2018 à 10h11
Londonien.

Quand je te lis, je vois le visage de TOTTI de l'AS ROMA apres le 7 zero a eux infliges par le BAYERN, je sais plus quand c'etait.
Tu n'as aucun argument a oppose a JOHN BARRICK. Tu devrais plutot te taire. En fait, tu as meme bien fait, comme d'hab quand t'es pris au piege, de te detourner du sujet en publiant le faux classement des medias. Tu es un tri.baliste! T'as peur de l'assumer? Qui viendra dans le taudis londonien ou tu vis pour te faire cette reproche si ce n'est ici au Toli, le virtuel? Assume donc!! Tu publiais les tribunes de Elimbi Lobe ici quand il s'attaquait au regime BIYA et autres. Il etait meme devenu ton pote. Tu lui a envoye une invitation sur facebook, matin midi soir, tu visitais son mur. Mais, lorsqu'il s'en est pris a Feue Mme FONING, digne defenseure du regime BIYA a Douala, il est devenu ton ennemi. Pourquoi, parce que cette derniere est une...bamil.leke, tri.bu superieure du Cameroun, d'apres ton tchinda Navajo boy et toi. Alors Mr le tri,baliste, tout ce que je te demande, c'est avoir le courage d'assumer ce que t'es. Ne soit pas une couille molle comme Nganang qui est devenu prof de francais devant un OPJ.



MOULEMA (BOMONO BA MBENGUE , Cameroun) le 15/01/2018 à 17:58

De deux choses, l'une. Tu lis mal, ou tu ne sais pas du tout lire. Ce que je retiens, c'est que, t'as pris la defense de ton ami NINTCHEU, et c'est bien. Le reste n'est qu'un tas d'idio.ties!!. Tout le Cameroun en general, tout Dla Ve en particulier, sait que NINTCHEU voulait u bami a la tete de Douala V, et il ne le cachait meme pas, sauf a toi peut etre.
Merci de patienter...
Navajo boy Navajo boy a écrit le 16 janvier 2018 à 10h08
@ Zozo

"Je voudrais aussi dire à @ Londonien et @ Navajo Boy que c'est tout à fait normal que le combat à l'ouest ait été plus sanglant. Le relief n'aidant pas et le combat au sol sûrement très difficile et dangereux, il était plus aisé pour le colon de procéder par attaques aériennes, et on sait tous les dégats colatéraux que les Bombardements ont. Donc c'est normal que l'ouest ait perdu plusieurs de ses enfants, (mais je le dis et je le repète, il y avait plusieurs camerounais non originaires de l'ouest qui y combattaient) parce que les bombes ne distiguent pas quand elles explosent."

Je vais te contredire :
Tous les rapports français de l'époque parlent d'une menace bamileke, d'une volonté et la mise en place d'une stratégie pour résoudre cette menace, dont profitant de lutte pendant les indépendance les français ont voulu réellement en finir avec les bamileke, d'ailleurs les dossiers sont encore classifié jusqu'à aujourd'hui et j'ajoute même qu'aucun mouvement rebelle a l'ouest ne pouvait véritablement gêné pour mérite autant d'atrocité !
Merci de patienter...
Navajo boy Navajo boy a écrit le 16 janvier 2018 à 9h59
@ John Barrick, le vilain

Bon extrait pour Afana, il a un bon parcours académique , a été sur plusieurs front, surtout a l'étranger , mais est mort très vite après être véritablement entrer au maquis peut être est ce pour cela qu'il est peu connu, ou alors était simplement un bon lieutenant comme il y en eu beaucoup dans cette lutte !
Ce que tu doit retenir est qu'il aussi de l'UPC et que c'est L'UPC pas moi ni les Bamileke , qui ont demandé le titre de Héros National pour Um, Mounie, Ouandjié !
Voilà !
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h51
Zozo (Allemagne) le 16/01/2018 à 09:40

Merci beaucoup
Je n'ai vraiment rien à ajouter ni à enlever de ton intervention.Elle est très belle.
Je te reconnais même une grande sincérité quand tu expliques ceci;je cite"Je voudrais aussi dire à @ Londonien et @ Navajo Boy que c'est tout à fait normal que le combat à l'ouest ait été plus sanglant. Le relief n'aidant pas et le combat au sol sûrement très difficile et dangereux, il était plus aisé pour le colon de procéder par attaques aériennes, et on sait tous les dégats colatéraux que les Bombardements ont. Donc c'est normal que l'ouest ait perdu plusieurs de ses enfants, (mais je le dis et je le repète, il y avait plusieurs camerounais non originaires de l'ouest qui y combattaient) parce que les bombes ne distiguent pas quand elles explosent."

C'est exactement ce que j'ai essayé d'expliquer ici il y a quelque temps,sans que certains le comprennent.
Alors, merci pour ces précisions qui t'honorent.
Merci de patienter...
Zozo Zozo a écrit le 16 janvier 2018 à 9h45
C'est l'attaque au Napalm qui me fait froid au dos. Le Napalm avait il seulement été déversé dans l'ouest?

fraternellement
Merci de patienter...
Zozo Zozo a écrit le 16 janvier 2018 à 9h40
JOHN BARRICK (France) le 16/01/2018 à 09:01

Bon résumé Grand.

@ Tous
Excusez déjà que je veuille rentrer dans le débat. Je suis aussi camerounais et Bami. J'apprends vraiment beaucoup de vos échanges. Mais je vous assure que vous pouviez le faire sans injures. C'est un débat interessant, mais il perd son sens et sa profondeur avec toutes les injures.

Je suis d'avis que tous les UPCistes et non UPCistes qui ont participé au combat contre les colons, que ce soit en faisant la guerre ou pas sont des héros nationaux. D'où qu'il vienne. Parce que chacun à son petit Niveau à du conscientiser et pousser quelques compatriotes à la révolte.

Comme tout système a une Hierarchie, on retiendra toujours le nom des leaders. Mais n'oublions pas que quelqu'un est leader d'un groupe parce que les membres de ce groupe l'acceptent et donnent tout pour permettre à leur leader de bien porter leur revendication.

Je pense aussi que c'est pas parce qu'on a pas la même notoriété et les mêmes résultats qu'on mettra les combattants d'une même cause en conflit.

Ces gens avec les moyens qu'ils avaient et la stratégie qu'ils jugeaient bonne, ont combattu aidé par d'autres camerounais de toutes les régions, pour la libération du cameroun.

Dire qu'un groupe a combattu plus qu'un autre c'est justement jouer le jeu des colons. Ouanjie en mourrant à l'ouest n'a pas dit : Vive Bafoussam ou vive les Bamiléké. Il a bien dit VIVE LE CAMEROUN.

Je voudrais aussi dire à @ Londonien et @ Navajo Boy que c'est tout à fait normal que le combat à l'ouest ait été plus sanglant. Le relief n'aidant pas et le combat au sol sûrement très difficile et dangereux, il était plus aisé pour le colon de procéder par attaques aériennes, et on sait tous les dégats colatéraux que les Bombardements ont. Donc c'est normal que l'ouest ait perdu plusieurs de ses enfants, (mais je le dis et je le repète, il y avait plusieurs camerounais non originaires de l'ouest qui y combattaient) parce que les bombes ne distiguent pas quand elles explosent.

Pour conclure, il n y a aucune tribu supérieure au cameroun. Sauf pour ceux qui n'aiment pas ce pays. Chacune présente des Forces et des défauts. Ce cameroun qui va mal a bel et bien dans sa tête des dirigeants issus de toutes les régions. Vous voyez donc qu'entre eux, il n ya aucun tribalisme. Ils se partagent les Biens du pays. Et chacun accepte sa place.

C'est l'attaqu
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h40
Amhotep (France) le 15/01/2018 à 23:03

Je te félicite encore pour ta brillante intervention, et surtout je salue la façon dont tu as appréhendé le problème, en démasquant ces vils personnages qui mettent à mal leur propre communauté par leurs actions néfastes et complètement irresponsables.
On ne peut pas tenter de travestir l'histoire de cette manière.De surcroît , on ne peut pas non plus vouloir s'en accaparer pour des raisons obscures puisées dans un tribalisme qui constitue le ferment de la division.
En résumant d'une manière précise , les intentions de ces gens sectaires qui agissent, tu as fait oeuvre utile.
Evidemment, les 2 malades mentaux qui écument cet espace de leur tribalisme, ne peuvent faire autrement que de continuer leur basse besogne.Mais, maintenant qu'ils sont très bien identifiés, je m'amuserai de les lire en les poussant de vider le fond de leur coeur où reposent les insanités qu'ils déversent ici.
Je prendrai mon temps, tout en séparant l'vraie qu'il représentent du bon grain que la plupart représente.
Bravo encore.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h28
Il faut vraiment n'avoir rien dans la tête pour débiter tant d'inepties.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h25
C’est en 1958, l’année de l’assassinat de Ruben Um Nyobé, qu’il quitte clandestinement la France pour rejoindre la direction de l’Upc au Caire. Il va représenter l’Upc au Secrétariat Permanent Afro-asiatique au Caire, en Egypte. Il anime alors une émission radiophonique portant le nom emblématique du journal de l’Upc : « La Voix du Cameroun ». Soutenu par Ernesto Che Guevara L’assassinat par empoisonnement en Suisse de Félix Roland Moumié en 1960 rend Osendé Afana nerveux et radical. En 1962, il est élu membre du Comité Révolutionnaire par la première Assemblée Populaire sous maquis. L’année d’après, il s’installe au Congo Brazzaville où il encadre les jeunes et effectue le travail de conscientisation des masses dans les régions frontalières du Sud-est du Cameroun. Avec le précieux soutien de la Chine, du célèbre révolutionnaire Ernesto Che Guevara et des amis du gouvernement congolais de Brazzaville. Ce qui l’encourage à entrer en 1965 au maquis malgré une préparation hélas insuffisante ! Il était animé d’idéaux et de convictions d’une Afrique unie, forte, débarrassée du colonialisme et du néocolonialisme. Une Afrique dans laquelle le Cameroun jouerait un rôle déterminant grâce à son expérience historique de lutte anticoloniale et ses nombreux autres atouts dans la sous région, sur le continent africain et dans le monde. S’il n’avait pas été assassiné, Osendé Afana aurait eu 81 ans cette année !
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h24
En 1942, il entre au petit séminaire d’Efok. L’année suivante, il entre au petit séminaire d’Otélé jusqu’à la fin du cycle secondaire.Entré au grand séminaire de Mvolyé, il est exclu pour son esprit critique et son caractère rebelle. C’est en qualité de candidat libre qu’il passe avec succès la première partie du baccalauréat. Il s’inscrit en classe de philosophie au lycée Général Leclerc de Yaoundé en 1951.Un an plus tard, il prend la tête d’une manifestation des élèves contre le mauvais état de la nourriture servie aux pensionnaires. Cela ne l’empêche pas de réussir la deuxième partie du baccalauréat en juin 1952. A la faveur d’une bourse, il se rend en France, à Toulouse pour poursuivre des études supérieures à la faculté de droit et des sciences économiques. Il adhère à l’Association des étudiants camerounais (AEC) qui deviendra l’Union nationale des étudiants du Cameroun (UNEC), puis l’UNEK avec la lettre K pour « Kamerun », allusion au Cameroun allemand.En 1954, il retourne en vacances au Cameroun et se marie. Dieu bénit son mariage avec quatre enfants : Joseph Osende, Martin Osende, Alice Osende et Félix Moumié Osende. La même année 1954, il représente l’AEC à la Fédération des étudiants d’Afrique Noire en France (Féanf). Nationaliste engagé et panafricaniste résolu En 1955, Osende Afana, Ndongo Diyé et Michel Ndoh mettent en place le comité de base de l’UPC à Toulouse. Après les événements de mai 1955 au Cameroun, le comité de base de l’Upc de Toulouse et la section de l’AEC de Toulouse lancent une série de pétitions et mobilisent les opinions publiques française et internationale sur la situation du Cameroun. En 1956, Osendé Afana devient Vice-président de la Féanf et Directeur de publication de « L’Etudiant d’Afrique Noire », organe d’expression de la Féanf dont le siège a été transféré à Toulouse à l’initiative d’Albert Tevodjéré, l’ancien Directeur de publication.En février 1957, il est délégué aux Nations-Unies au nom des étudiants upécistes pour réclamer la réunification et l’indépendance du Cameroun. A titre de représailles, L’Etat français supprime sa bourse d’études. Il quitte Toulouse pour Paris et est élu trésorier général de la Féanf.
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