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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 janvier 2018 à 9h25
C’est en 1958, l’année de l’assassinat de Ruben Um Nyobé, qu’il quitte clandestinement la France pour rejoindre la direction de l’Upc au Caire. Il va représenter l’Upc au Secrétariat Permanent Afro-asiatique au Caire, en Egypte. Il anime alors une émission radiophonique portant le nom emblématique du journal de l’Upc : « La Voix du Cameroun ». Soutenu par Ernesto Che Guevara L’assassinat par empoisonnement en Suisse de Félix Roland Moumié en 1960 rend Osendé Afana nerveux et radical. En 1962, il est élu membre du Comité Révolutionnaire par la première Assemblée Populaire sous maquis. L’année d’après, il s’installe au Congo Brazzaville où il encadre les jeunes et effectue le travail de conscientisation des masses dans les régions frontalières du Sud-est du Cameroun. Avec le précieux soutien de la Chine, du célèbre révolutionnaire Ernesto Che Guevara et des amis du gouvernement congolais de Brazzaville. Ce qui l’encourage à entrer en 1965 au maquis malgré une préparation hélas insuffisante ! Il était animé d’idéaux et de convictions d’une Afrique unie, forte, débarrassée du colonialisme et du néocolonialisme. Une Afrique dans laquelle le Cameroun jouerait un rôle déterminant grâce à son expérience historique de lutte anticoloniale et ses nombreux autres atouts dans la sous région, sur le continent africain et dans le monde. S’il n’avait pas été assassiné, Osendé Afana aurait eu 81 ans cette année !
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