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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 13h01
lui qui fut tétanisé au sein du gouvernement,  il n’a guère pu démissionner après 1..2..3..4..5…6…7 ans. Or, avant et pendant cette période de 2004/2011…bien de choses horribles ce sont passées dans ce pays.

On poursuit l’analyse de Sir Kamto. A la question de Libé: N’avez-vous pas peur de pousser vos militants à affronter les forces de l’ordre dans la rue, en cas de non-reconnaissance de ce que vous considérez comme votre victoire ?   "L’élu du peuple" répond : «Je n’ai jamais incité à l’insurrection. J’ai parlé de «changement dans la paix», j’ai offert des garanties d’immunité au président sortant. Nous allons pacifiquement mais fermement défendre les résultats que nous avons compilés. Mais la légalité ne vaut que si les lois sont justes. Cessons de croire que les institutions bancales de ce pays sont crédibles. En 2014, le régime a fait passer une loi, qui sous couvert d’antiterrorisme limite en réalité toute liberté d’expression et de manifestation. J’ai été l’un des premiers à combattre cette loi liberticide. Il y a aussi des lois qui maintiennent dans la servitude. »

  A quoi bon le Conseil constitutionnel et Elecam (Election Cameroun) lorsqu’on a Kamto ? A rien. Il n’a aucune considération pour ses camarades de l’opposition avait qui il ambitionnait vaguement de coaliser. Ceux-ci ont beau se plaindre de la même fraude que lui, ce démocrate n’en tient nullement compte. Pacifiquement mais fermement défendre les résultats….où est-ce qu’il a vu ça ? En Côte d’Ivoire ? Au Kenya ? Au Gabon ? Au Congo?….et puis, c’est qui le « nous avons compilés » ? 

 La légalité ne vaut que si les lois sont justes. Hé bien, c’est contradictoire avec son affirmation : je n’ai jamais incité à l’insurrection. Les deux propositions s’annulent. Kamto veut son coup d’Etat électoral...et si ça ne marche pas son coup d'Etat tout court, quel qu’en soit la forme.

 

Pour conclure, la journaliste pose au putschiste Kamto une sympathique question paternaliste : Que pensez-vous enfin de l’attitude des Occidentaux à l’égard du Cameroun ?Ouvrez grand vos oreilles, « l’élu du peuple » camerounais  répond en fils : «Je note avec surprise que l’Europe n’a pas envoyé d’observateurs à ces élections, alors qu’elle le fait souvent en Afrique. N’a-t-elle pas intérêt, elle aussi, à un chang
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h59
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Poursuivons avec les explications de Kamto à l'endroit des dirigeants français à Libération, car il ne faut pas se méprendre sur la cible qu'il vise, le président élu dit: « Dans mes meetings pourtant, j’ai eu le sentiment que les gens reprenaient goût à l’espoir. Et comment peut-on croire un instant que les Camerounais seraient aujourd’hui capables de reconduire au pouvoir par les urnes un homme de 85 ans, qui a régné sans partage depuis trente-six ans, a lancé tant de chantiers dont aucun n’a été achevé, alors que tous ont même été surfacturés ? J’ai parcouru le pays pendant cette campagne, il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays… Qui a décrété que le pouvoir était octroyé à vie ? C’est pourtant ce que vient d’affirmer un lieutenant du Biya en déclarant qu’un chef bantou meurt au pouvoir. Et ça ne fait réagir personne ? »

Si ce n'est qu'une histoire de meeting, le RDPC de Biya aussi en fait, davantage que lui. Kamto se demande si on  « peut-croire un instant que les Camerounais seraient aujourd’hui capables de reconduire au pouvoir par les urnes un homme de 85 ans »….Il ne s’agit pas de croyance. Mais de faits. Et oui, qu’il le veuille ou non les camerounais sont capables de reconduire par les urnes un homme de 85 ans . Ce n’est pas sorcier. Et c'est à cause des gens comme lui. Car, prétendre que Paul Biya a régné sans partage depuis 36 ans, alors que monsieur Kamto a accompagné cet homme de 85 ans pendant  sept bonnes années au gouvernement, il y a tout juste sept ans, c'est quand même avoir la mémoire courte, ultra sélective. L’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays …n’étaient guère mieux à cette période. En acceptant un poste de ministre délégué…c’est à un dire de sous ministre, et en abandonnant les amphis bondés, quel rôle monsieur Kamto pensait jouer en ce moment ? Il démontrait à cette jeunesse que le pouvoir de Biya est irrésistible. Et qu’on a beau avoir soutenu l’opposition en 1990, il serait con de ne pas faire partie du gouvernement Biya, une seule fois dans sa vie lorsqu’on a l’opportunité.  C’est lui qui fut tétanisé au sein du gouvernement,  il n’a guère pu démissionner après 1..2..3..4..5…6…7 ans. Or, avant et pendant cette période de 2004/2011…bien de choses horribles ce so
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h56
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Il finit de répondre à la question en disant: « Sous Paul Biya, les populations ont été «zombifiées», tétanisées. On a longtemps eu l’impression dans ce pays d’une sorte de syndrome de Stockholm, où les gens finissaient par aimer leurs bourreaux. » Analyse à deux balles, qui relève plus du jugement à l’emporte pièce que d’une véritable pensée.  S’il y a un « zombifié » dans l’affaire, c’est Kamto. C’est lui qui a soutenu l’opposant Fru Ndi en 1990, et puis a rejoint le gouvernement de Paul Biya en 2004 en abandonnant les salles d’amphi trop pleine, pour après créer sa chapelle politique en 2011 parmi tant d’autres que comptaient déjà l’opposition.  C’est lui qui revient du cimetière qu’est le régime Biya, pas les populations, elles n’ont jamais été dans la gestion des affaires de l’Etat.

Un tel zigzag politique pendant que les populations baignaient dans leur constante souffrance traduit surtout la solitude des populations camerounaises et le carriérisme des élites. Et si Biya a pu faire 35 ans au pouvoir, ce qui en soi, n’est pas un problème, c’est grâce à l’aide précieuse et multiforme d’un très large éventail d’élites locales, d’artistes, d’autorités traditionnelles, d’autorités religieuses, de l’armée, de chefs d’entreprises, de sportifs, d’hommes politiques dit de l’opposition, et surtout d’innombrables intellectuels dont le fameux Maurice Kamto. Il n’a donc aucune leçon à donner aux populations. Il n’a jamais été leur compagnon de route. Les camerounais ne sont guère tétanisés, cette croyance ne peut qu’être le fait d’un néo allumé (ou illuminé)...d'un putschiste malhabile.

 Poursuivons avec les explications de Kamto à l'endroit des dirigeants français à Libération, car il ne faut pas se méprendre sur la cible qu'il vise, le président élu dit: « Dans mes meetings pourtant, j’ai eu le sentiment que les gens reprenaient goût à l’espoir. Et comment peut-on croire un instant que les Camerounais seraient aujourd’hui capables de reconduire au pouvoir par les urnes un homme de 85 ans, qui a régné sans partage depuis trente-six ans, a lancé tant de chantiers dont aucun n’a été achevé, alors que tous ont même été surfacturés ? J’ai parcouru le pays pendant cette campagne, il faut voir l’état des routes, les classes avec 150 élèves, l’état sanitaire lamentable du pays
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h51
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Presque tous les candidats de ces élections dénoncent des irrégularités et des fraudes. Mais seul monsieur Kamto s’est d’ores et déjà déclare Président.  Qu’ils savent chez Kamto qu’il y a eu des fraudes c’est une chose. Maintenant, pourquoi ces fraudes viendraient-elles uniquement du parti au pouvoir ? Le reste de la société est si pur que ça ? Et pourquoi le crime lui profiterait et pas à un autre candidat de l’opposition ? Il y a une volonté  de sabotage pur et simple. C’est l’organe qui a validé sa candidature qui est chargé  du contentieux électoral….alors, pourquoi cette précipitation ? Kamto veut jouer au plus malin : plus malin que ses copains de l’opposition, plus malin que l’Etat, plus malin que les camerounais. Il a préparé son coup…. Il parle de victoire incontestable. Comment ça incontestable ? Il n’y a que Kamto qui dit vrai. Le bon et juste Kamto. Le reste, des impopulaires fraudeurs. Forcément. Sa victoire à lui est incontestable…mais enfin, sur quelle base ? Les procès-verbaux ? Seulement, il se trouve que, selon Elecam, l’organe chargé d’organiser les élections et qui a permis à Kamto de gagner, le parti de Kamto n’a pas pu dépêcher plus 20% des scrutateurs sur les 24.000 bureaux de vote. Alors, par quel miracle est-t-il rentré en possession de tous les pv ? Et pourquoi nous sort-il le « incontestable », alors qu’il y a précisément contestation, contentieux. Les arguments de Kamto sont surtout d’étranges petites manipulations. Il n’a rien fait de criminel, se défend t-il….personne ne l’accuse d’avoir fait un crime. Qu’il ne fasse pas la victime.

Lorsque la journaliste fait savoir à monsieur Kamto que son auto-élection ne fait pas l’unanimité, notamment au sein de l’opposition, ce juriste fait savoir tout humblement qu’il note que leur position fait moins de « bruit » que sa déclaration. Le souci de la vérité importe peu, ce qui compte c’est le « bruit », le désordre, le cafouillage.

Il finit de répondre à la question en disant: « Sous Paul Biya, les populations ont été «zombifiées», tétanisées. On a longtemps eu l’impression dans ce pays d’une sorte de syndrome de Stockholm, où les gens finissaient par aimer leurs bourreaux. » Analyse à deux balles, qui relève plus du jugement à l’emporte pièce que d’une véritable pensée.  S’il y a un « zombifié » dans l’affai
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h48
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Kamto sabote tout simplement l’autorité de l’Etat. Un Etat, qui par ses institutions, a rendu possible sa candidature. Il a participé librement à une élection organisée par des institutions, il ne saurait subitement nous parler d’informations fiables qui n’émanent guère de ses institutions. Il ne fait qu'exprimer son sentiment selon ses intérêts.  Ensuite,  le Professeur agrégé de Droit Public ajoute: « Dans la plupart des pays du monde, les résultats sont proclamés le soir même ou le lendemain du vote. Au Cameroun, le Conseil constitutionnel, dont tous les membres sont nommés par le Président, dispose de quinze jours pour le faire. »  Oui, et c’est la loi, à laquelle il pouvait toujours tourner le dos, en refusant de participer à cette compétition électorale. L’article 137 du code électoral stipule : « Le Conseil Constitutionnel arrête et proclame les résultats de l'élection présidentielle dans un délai maximum de quinze (15) jours à compter de la date de clôture du scrutin. » Et puis, que les résultats soient proclamés dans la plupart des pays du monde le soir même n’est ni un argument, ni une valeur en soi, ni une justification à sa prétention d’avoir gagné. Il y a de tas de choses qu’on fait au Cameroun en deux trois semaines, et que dans ces pays, on le fait en un, deux, trois jours. Rien n’obligeait monsieur Maurice Kamto de mêler son nom à des élections aussi extravagantes, avec des lois aussi mauvaises. Maurice Kamto, voyant cet article du code électoral pouvait bien renoncer à cette mascarade. Il ne l'a pas fait. Il a plutôt  apporté sa caution morale à ces institutions. Et maintenant, on découvre, qu’en vérité, il rusait avec l’Etat, avec les lois, mais pourquoi les populations n'étaient point informé de ce subterfuge individuel. Cette attitude est un crachat à la face de tout un pays. Et dans le contexte camerounais actuel, c'est immorale et irresponsable.

 

Il dit plus loin dans l’interview: « Nous savons qu’il y a eu des fraudes : dans le nord du pays, les communications ont été coupées entre 18 heures et 19 heures sans raison officielle. Néanmoins, avec les procès-verbaux en notre possession, j’ai la certitude d’une victoire incontestable. Pourquoi attendre ? Tout ce que je revendique, c’est l’alternance par les urnes. Je n’ai rien fait de criminel. »

 

Presque tous les candidats de ces électi
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h45
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.Quant aux conseillers municipaux, sur les 9.666  le parti au pouvoir compte plus de 8000. Tous ces élu.e.s sont autant de serviteurs de Paul Biya qui sont dans les endroits les plus reculés pour demander aux populations de voter. Je veux bien croire à la popularité internationale de Maurice Kamto, mais politiquement, il ne représente pas grand chose.Le présenter comme le principal adversaire de Paul Biya est une fantasmagorie. 

Le coup d'Etat de Maurice Kamto. Se déclarer  "président élu", le lendemain d'un scrutin à un tour, relève ni plus ni moins que d'une tentative de pustch électoral. Maurice Kamto accompagne alors cette auto-élection en accusant le parti au pouvoir d’avoir fraudé. Quant aux autres opposants, ils ont cessé d'exister pour Kamto. En prenant les devants, en se rendant lui-même justice, en annonçant au monde qu'il est la vérité des urnes, l'opposant Maurice Kamto a court-circuité tout le monde. Et la presse, tachant toujours d’informer,  relaye l’information, relaye  cette tranquille tentative de coup d’Etat  d’un illuminé sans la dénoncer. C'est Afrique, ça se comprend. Il est vrai que l’Afrique est championne de ce genre de posture post-électorale qui vise davantage à quémander une ingérence internationale qu’à mobiliser ses troupes, ses militants à l’intérieur du pays, que la plupart du temps, on n'a pas ou très peu.

Que répond monsieur Kamto à Libération pour justifier son auto proclamation ?

« Nous l’avons fait sur la base d’informations fiables que nous avons déjà rassemblées »,Commence t-il. Hé bien, il commence mal. Il proclame la fiabilité des informations de la même manière qu’il se proclame élu. Aucune démonstration. Aucune preuve. Il faut croire Kamto sur parole : Je suis président élu car j’ai des informations fiables et puis c’est tout…cela relève d’une logique messianique, néo-évangélique dont on voit le plein succès en Afrique, avec ces Généraux de Dieu… ces Prophètes…ces Envoyés de l’Eternel qui drainent des foules sur la base de leurs révélations célestes tout aussi fiables.  

Kamto sabote tout simplement l’autorité de l’Etat. Un Etat, qui par ses institutions, a rendu possible sa candidature. Il a participé librement à une élection organisée par des institutions, il ne saurait subitement nous parler d’informations fiables qui n’émanent guère de ses instituti
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h42
Cameroun : qui parrainera le Coup d’Etat électoral de Maurice Kamto ?

D’emblée, l’opposition camerounaise ne faisait nullement confiance au pouvoir quant à la bonne organisation des élections du 7 octobre 2018. Il s’agit là d’un réflexe, cher à une certaine opposition africaine, d’accuser le pouvoir de fraude avant, pendant, après élections.




Pourquoi l'opposition camerounaise ( huit candidats ) s’est-elle entêtée à participer à des élections organisées par le pouvoir d'Etat ? Pourquoi a t-elle embarqué les populations dans cette expédition douteuse ? Elle poursuivait ses intérêts, ses agendas secrets.

Et maintenant que l'élection a eu lieu, l'un des opposants, au mépris de la loi, des institutions, et sur la base de ses informations à lui, se proclame "président élu" tout en accusant le parti au pouvoir de fraude. 

Après son auto élection comme président élu du Cameroun, deux jours après le scrutin présidentiel, Libération a accordé une interview à l’opposant Maurice Kamto.Les lecteurs de Libération au Cameroun se compte au bout des doigts, idem pour les lecteurs de Libération passionné par l'actualité camerounaise. Il s'agissait donc d'une tribune en destination des dirigeants européens et français.  Dans cette interview, d'une drôle de complaisance, on laisse  entendre que Maurice Kamto est« considéré comme le principal adversaire du président sortant, Paul Biya, … ». Qui donc considère Kamto comme le principal adversaire de Paul Biya ? Le parti au pouvoir, le RDPC (Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais) est-il sur le même pied d'égalité que le MRC (Mouvement pour le Renaissance du Cameroun) de Maurice  Kamto?Bien sûr que non. Le poids politique du MRC, propriété privée de monsieur Kamto  comparé au poids politique du RDPC, propriété privée de monsieur Paul Biya est ridicule.

Lors du dernier scrutin législatif en 2013, quand le RDPC présentait aux électeurs 85 listes, le MRC n'en avait que 7. Résultats, sur les 180 députés de l'Assemblée nationale, le RDPC en 148, et le MRC 1.Quant aux conseillers municipaux, sur les 9.666  le parti au pouvoir compte plus de 8000. Tous ces élu.e.s sont autant de serviteurs de Paul Biya qui sont dans les endroits les plus reculés pour demander aux populations de voter. Je veux bien croire à la popularité internationale de Maurice Kamto, mais politiquement, il ne représente pa
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h30
@Tous
Il paraît que Kamto le président virtuel est parti à Addis Abeba.
Vraiment il y a de gros rêveurs parmi les hommes politiques camerounais.
C'est avant les élections qu'il fallait prendre l'union africaine à témoin.Aller maintenant roder devant le palais de l'union africaine à Addis va changer quoi que Biya a triché et est installé adoubé par cette même union africaine ?
Certains continuent à parler de crise électorale, mais il faut être deux ou plusieurs à combattre un résultat pour parler de crise électorale. Les autres opposants ont tous reconnu leurs défaites, celui que les institutions républicaines ont déclaré élu a déjà prêté serment, toutes les institutions fonctionnent normalement, il ne reste qu'un rêveur qui n'arrive d'ailleurs pas à mobiliser ses propres suiveurs qui s'acharne à parler de crise électorale.
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h19
@Juste de passage
Anel zut est un mouton suiveur de la pire espèce. Jamais de position personnelle toujours à suivre l'autre perdu de Londres.
Dire que ce animal de brousse inutile prépare dit on un phd.....
Les sans papiers de France croient que crier sur les réseaux sociaux va faire partir Biya. Depuis quand les likes ont provoqué une révolution.
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 18 novembre 2018 à 12h14
LE RECORD DES TONTINARDS:
5,743,700.00Fcfa/mois pour GCTV
leves en 15 jours.
Me lapte!

Alain Nganang
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