lui qui fut tétanisé au sein du gouvernement,  il n’a guère pu démissionner après 1..2..3..4..5…6…7 ans. Or, avant et pendant cette période de 2004/2011…bien de choses horribles ce sont passées dans ce pays.
On poursuit l’analyse de Sir Kamto. A la question de Libé: N’avez-vous pas peur de pousser vos militants à affronter les forces de l’ordre dans la rue, en cas de non-reconnaissance de ce que vous considérez comme votre victoire ?  "L’élu du peuple" répond : «Je n’ai jamais incité à l’insurrection. J’ai parlé de «changement dans la paix», j’ai offert des garanties d’immunité au président sortant. Nous allons pacifiquement mais fermement défendre les résultats que nous avons compilés. Mais la légalité ne vaut que si les lois sont justes. Cessons de croire que les institutions bancales de ce pays sont crédibles. En 2014, le régime a fait passer une loi, qui sous couvert d’antiterrorisme limite en réalité toute liberté d’expression et de manifestation. J’ai été l’un des premiers à combattre cette loi liberticide. Il y a aussi des lois qui maintiennent dans la servitude. »
  A quoi bon le Conseil constitutionnel et Elecam (Election Cameroun) lorsqu’on a Kamto ? A rien. Il n’a aucune considération pour ses camarades de l’opposition avait qui il ambitionnait vaguement de coaliser. Ceux-ci ont beau se plaindre de la même fraude que lui, ce démocrate n’en tient nullement compte. Pacifiquement mais fermement défendre les résultats….où est-ce qu’il a vu ça ? En Côte d’Ivoire ? Au Kenya ? Au Gabon ? Au Congo?….et puis, c’est qui le « nous avons compilés » ?Â
 La légalité ne vaut que si les lois sont justes. Hé bien, c’est contradictoire avec son affirmation : je n’ai jamais incité à l’insurrection. Les deux propositions s’annulent. Kamto veut son coup d’Etat électoral...et si ça ne marche pas son coup d'Etat tout court, quel qu’en soit la forme.
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Pour conclure, la journaliste pose au putschiste Kamto une sympathique question paternaliste : Que pensez-vous enfin de l’attitude des Occidentaux à l’égard du Cameroun ?Ouvrez grand vos oreilles, « l’élu du peuple » camerounais répond en fils : «Je note avec surprise que l’Europe n’a pas envoyé d’observateurs à ces élections, alors qu’elle le fait souvent en Afrique. N’a-t-elle pas intérêt, elle aussi, à un chang
On poursuit l’analyse de Sir Kamto. A la question de Libé: N’avez-vous pas peur de pousser vos militants à affronter les forces de l’ordre dans la rue, en cas de non-reconnaissance de ce que vous considérez comme votre victoire ?  "L’élu du peuple" répond : «Je n’ai jamais incité à l’insurrection. J’ai parlé de «changement dans la paix», j’ai offert des garanties d’immunité au président sortant. Nous allons pacifiquement mais fermement défendre les résultats que nous avons compilés. Mais la légalité ne vaut que si les lois sont justes. Cessons de croire que les institutions bancales de ce pays sont crédibles. En 2014, le régime a fait passer une loi, qui sous couvert d’antiterrorisme limite en réalité toute liberté d’expression et de manifestation. J’ai été l’un des premiers à combattre cette loi liberticide. Il y a aussi des lois qui maintiennent dans la servitude. »
  A quoi bon le Conseil constitutionnel et Elecam (Election Cameroun) lorsqu’on a Kamto ? A rien. Il n’a aucune considération pour ses camarades de l’opposition avait qui il ambitionnait vaguement de coaliser. Ceux-ci ont beau se plaindre de la même fraude que lui, ce démocrate n’en tient nullement compte. Pacifiquement mais fermement défendre les résultats….où est-ce qu’il a vu ça ? En Côte d’Ivoire ? Au Kenya ? Au Gabon ? Au Congo?….et puis, c’est qui le « nous avons compilés » ?Â
 La légalité ne vaut que si les lois sont justes. Hé bien, c’est contradictoire avec son affirmation : je n’ai jamais incité à l’insurrection. Les deux propositions s’annulent. Kamto veut son coup d’Etat électoral...et si ça ne marche pas son coup d'Etat tout court, quel qu’en soit la forme.
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Pour conclure, la journaliste pose au putschiste Kamto une sympathique question paternaliste : Que pensez-vous enfin de l’attitude des Occidentaux à l’égard du Cameroun ?Ouvrez grand vos oreilles, « l’élu du peuple » camerounais répond en fils : «Je note avec surprise que l’Europe n’a pas envoyé d’observateurs à ces élections, alors qu’elle le fait souvent en Afrique. N’a-t-elle pas intérêt, elle aussi, à un chang

