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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 18 novembre 2018 à 12h51
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Presque tous les candidats de ces élections dénoncent des irrégularités et des fraudes. Mais seul monsieur Kamto s’est d’ores et déjà déclare Président.  Qu’ils savent chez Kamto qu’il y a eu des fraudes c’est une chose. Maintenant, pourquoi ces fraudes viendraient-elles uniquement du parti au pouvoir ? Le reste de la société est si pur que ça ? Et pourquoi le crime lui profiterait et pas à un autre candidat de l’opposition ? Il y a une volonté  de sabotage pur et simple. C’est l’organe qui a validé sa candidature qui est chargé  du contentieux électoral….alors, pourquoi cette précipitation ? Kamto veut jouer au plus malin : plus malin que ses copains de l’opposition, plus malin que l’Etat, plus malin que les camerounais. Il a préparé son coup…. Il parle de victoire incontestable. Comment ça incontestable ? Il n’y a que Kamto qui dit vrai. Le bon et juste Kamto. Le reste, des impopulaires fraudeurs. Forcément. Sa victoire à lui est incontestable…mais enfin, sur quelle base ? Les procès-verbaux ? Seulement, il se trouve que, selon Elecam, l’organe chargé d’organiser les élections et qui a permis à Kamto de gagner, le parti de Kamto n’a pas pu dépêcher plus 20% des scrutateurs sur les 24.000 bureaux de vote. Alors, par quel miracle est-t-il rentré en possession de tous les pv ? Et pourquoi nous sort-il le « incontestable », alors qu’il y a précisément contestation, contentieux. Les arguments de Kamto sont surtout d’étranges petites manipulations. Il n’a rien fait de criminel, se défend t-il….personne ne l’accuse d’avoir fait un crime. Qu’il ne fasse pas la victime.

Lorsque la journaliste fait savoir à monsieur Kamto que son auto-élection ne fait pas l’unanimité, notamment au sein de l’opposition, ce juriste fait savoir tout humblement qu’il note que leur position fait moins de « bruit » que sa déclaration. Le souci de la vérité importe peu, ce qui compte c’est le « bruit », le désordre, le cafouillage.

Il finit de répondre à la question en disant: « Sous Paul Biya, les populations ont été «zombifiées», tétanisées. On a longtemps eu l’impression dans ce pays d’une sorte de syndrome de Stockholm, où les gens finissaient par aimer leurs bourreaux. » Analyse à deux balles, qui relève plus du jugement à l’emporte pièce que d’une véritable pensée.  S’il y a un « zombifié » dans l’affai
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