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Kamto sabote tout simplement l’autorité de l’Etat. Un Etat, qui par ses institutions, a rendu possible sa candidature. Il a participé librement à une élection organisée par des institutions, il ne saurait subitement nous parler d’informations fiables qui n’émanent guère de ses institutions. Il ne fait qu'exprimer son sentiment selon ses intérêts.  Ensuite, le Professeur agrégé de Droit Public ajoute: « Dans la plupart des pays du monde, les résultats sont proclamés le soir même ou le lendemain du vote. Au Cameroun, le Conseil constitutionnel, dont tous les membres sont nommés par le Président, dispose de quinze jours pour le faire. »  Oui, et c’est la loi, à laquelle il pouvait toujours tourner le dos, en refusant de participer à cette compétition électorale. L’article 137 du code électoral stipule : « Le Conseil Constitutionnel arrête et proclame les résultats de l'élection présidentielle dans un délai maximum de quinze (15) jours à compter de la date de clôture du scrutin. » Et puis, que les résultats soient proclamés dans la plupart des pays du monde le soir même n’est ni un argument, ni une valeur en soi, ni une justification à sa prétention d’avoir gagné. Il y a de tas de choses qu’on fait au Cameroun en deux trois semaines, et que dans ces pays, on le fait en un, deux, trois jours. Rien n’obligeait monsieur Maurice Kamto de mêler son nom à des élections aussi extravagantes, avec des lois aussi mauvaises. Maurice Kamto, voyant cet article du code électoral pouvait bien renoncer à cette mascarade. Il ne l'a pas fait. Il a plutôt  apporté sa caution morale à ces institutions. Et maintenant, on découvre, qu’en vérité, il rusait avec l’Etat, avec les lois, mais pourquoi les populations n'étaient point informé de ce subterfuge individuel. Cette attitude est un crachat à la face de tout un pays. Et dans le contexte camerounais actuel, c'est immorale et irresponsable.
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Il dit plus loin dans l’interview: « Nous savons qu’il y a eu des fraudes : dans le nord du pays, les communications ont été coupées entre 18 heures et 19 heures sans raison officielle. Néanmoins, avec les procès-verbaux en notre possession, j’ai la certitude d’une victoire incontestable. Pourquoi attendre ? Tout ce que je revendique, c’est l’alternance par les urnes. Je n’ai rien fait de criminel. »
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Presque tous les candidats de ces électi
Kamto sabote tout simplement l’autorité de l’Etat. Un Etat, qui par ses institutions, a rendu possible sa candidature. Il a participé librement à une élection organisée par des institutions, il ne saurait subitement nous parler d’informations fiables qui n’émanent guère de ses institutions. Il ne fait qu'exprimer son sentiment selon ses intérêts.  Ensuite, le Professeur agrégé de Droit Public ajoute: « Dans la plupart des pays du monde, les résultats sont proclamés le soir même ou le lendemain du vote. Au Cameroun, le Conseil constitutionnel, dont tous les membres sont nommés par le Président, dispose de quinze jours pour le faire. »  Oui, et c’est la loi, à laquelle il pouvait toujours tourner le dos, en refusant de participer à cette compétition électorale. L’article 137 du code électoral stipule : « Le Conseil Constitutionnel arrête et proclame les résultats de l'élection présidentielle dans un délai maximum de quinze (15) jours à compter de la date de clôture du scrutin. » Et puis, que les résultats soient proclamés dans la plupart des pays du monde le soir même n’est ni un argument, ni une valeur en soi, ni une justification à sa prétention d’avoir gagné. Il y a de tas de choses qu’on fait au Cameroun en deux trois semaines, et que dans ces pays, on le fait en un, deux, trois jours. Rien n’obligeait monsieur Maurice Kamto de mêler son nom à des élections aussi extravagantes, avec des lois aussi mauvaises. Maurice Kamto, voyant cet article du code électoral pouvait bien renoncer à cette mascarade. Il ne l'a pas fait. Il a plutôt  apporté sa caution morale à ces institutions. Et maintenant, on découvre, qu’en vérité, il rusait avec l’Etat, avec les lois, mais pourquoi les populations n'étaient point informé de ce subterfuge individuel. Cette attitude est un crachat à la face de tout un pays. Et dans le contexte camerounais actuel, c'est immorale et irresponsable.
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Il dit plus loin dans l’interview: « Nous savons qu’il y a eu des fraudes : dans le nord du pays, les communications ont été coupées entre 18 heures et 19 heures sans raison officielle. Néanmoins, avec les procès-verbaux en notre possession, j’ai la certitude d’une victoire incontestable. Pourquoi attendre ? Tout ce que je revendique, c’est l’alternance par les urnes. Je n’ai rien fait de criminel. »
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Presque tous les candidats de ces électi

