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JOHN BARRICK (France) le 11/02/2013 Ã 02:04
YC (Mtl, QC, CA) (Canada) le 11/02/2013 Ã 03:42
ceci ne devrait plus vous etonner , ce denomer john barrick recoit un salaire de la fecafoot via camfoot pour animer le toli et la diversion
apres l'echec le fiasco tanzanien il a trouve le mintere pour blamer , avant c'est akono, , et comme toujours etoo
rien contre la fecafoot , rien , vous croyez que c'est gratuit ?
allez lire ces posts depuis le fiasco tanzanien , c'est le ministere et etoo qui sont en faute.
ceci ne devrait plus vous etonner , ce denomer john barrick recoit un salaire de la fecafoot via camfoot pour animer le toli et la diversion
apres l'echec le fiasco tanzanien il a trouve le mintere pour blamer , avant c'est akono, , et comme toujours etoo
rien contre la fecafoot , rien , vous croyez que c'est gratuit ?
allez lire ces posts depuis le fiasco tanzanien , c'est le ministere et etoo qui sont en faute.
@Tous
Incroyable. Le pater, la pierre angulaire et monument en chef du toli est debout à 3 heures du matin, heure de Panam, pour intervenir sur le forum. En plus, en train de nous pondre, en exclusivité, un article de Camfoot même pas encore publié. Wandafoottttttttttttttttttttttttttttttttttttttt !!!!!!!!!!! Le dehors-ci est shangaï, dis-doncccccccccc ! Il faut bien arrondir les fins de mois, n'est-ce pas ? Et il faut s'y prendre tôt, n'est-ce pas ?! Ah, je suis die de lap !!!!!!!!!!!!
Sportivement!!!!
Incroyable. Le pater, la pierre angulaire et monument en chef du toli est debout à 3 heures du matin, heure de Panam, pour intervenir sur le forum. En plus, en train de nous pondre, en exclusivité, un article de Camfoot même pas encore publié. Wandafoottttttttttttttttttttttttttttttttttttttt !!!!!!!!!!! Le dehors-ci est shangaï, dis-doncccccccccc ! Il faut bien arrondir les fins de mois, n'est-ce pas ? Et il faut s'y prendre tôt, n'est-ce pas ?! Ah, je suis die de lap !!!!!!!!!!!!
Sportivement!!!!
Mérite le 10/02/2013 à 23:23
J'avais donc raison de penser qu'une simple correspondance entre confrères médecins suffisait pour valider l'indisponibilité d'ETOO, au lieu d'une offre de voyage pour MOSCOU destinée au médecin de la sélection?
Pourquoi vouloir faire das l'extravagacence quand il y a plus facile?
J'avais donc raison de penser qu'une simple correspondance entre confrères médecins suffisait pour valider l'indisponibilité d'ETOO, au lieu d'une offre de voyage pour MOSCOU destinée au médecin de la sélection?
Pourquoi vouloir faire das l'extravagacence quand il y a plus facile?
En somme, le conflit entre Eto’o et Camfoot, c’est la conclusion d’une histoire d’amour qui n’a pas marché entre Eto’o et une partie du Cameroun, avec le lot habituel de déboires qui jonchent la vie d’un couple : mauvaise communication, incompréhension, mauvaise conjoncture – si le Cameroun avait gagné toutes les CAN depuis 2004, il n’y aurait jamais eu le moindre conflit ouvert – et surtout, manque de recul. Car que ce soit Eto’o ou les Camerounais, on a parfois oublié qu’Eto’o n’était qu’un footballeur, et devait être traité comme tel. Sauf qu’au Cameroun, on aime bien trop le football pour prendre cette distance.
A l’image de Calixthe Beyala, virulente envers tous ceux qui osent une critique, Eto’o se retrouve touché de plein fouet par le syndrome du sauveur : ayant la conviction de faire beaucoup pour le Cameroun, il voit comme de l’ingratitude et de la jalousie les critiques élevées envers lui. Ainsi Milla, aux yeux d’Eto’o ou du peuple, devient le jaloux qui n’accepte pas que son moment de gloire soit passé.
Et avec ses coéquipiers, ça n’est pas plus facile. En 2004, Samuel Eto’o et Geremi étaient les deux seuls à être titulaires dans de grands clubs et à disputer des coupes d’Europe. En 2010, Aurélien Chedjou, Joël Matip, Stéphane Mbia, Nicolas Nkoulou, Alexandre Song, pour ne citer que ceux-là , sont dans le même lot. Et beaucoup qui ont perçu une dictature établie comme étant liée aux revenus ou à la grandeur du club rentrent dans le duel. Et Samuel Eto’o, tel qui revoit comment il faisait des courbettes face à Patrick Mboma comme Thierry Henry appelait Zidane « monsieur » comprend encore moins le manque de respect. Et il le rappelle, pas de la meilleure des manières. Oubliant qu’il est leader, et que le leader doit se taire, il parle. Oubliant que pour être élevé, il faut se rabaisser, il joue le jeu et rabâche son palmarès à qui le contredit. Sur le plateau de Canal+, insiste pour dire qu’il n’y a pas de compétition entre lui et un autre parce qu’il est simplement parmi ce qui se fait de mieux dans le monde. Et malheureusement, plus on le dit, moins on est écouté.
Et avec ses coéquipiers, ça n’est pas plus facile. En 2004, Samuel Eto’o et Geremi étaient les deux seuls à être titulaires dans de grands clubs et à disputer des coupes d’Europe. En 2010, Aurélien Chedjou, Joël Matip, Stéphane Mbia, Nicolas Nkoulou, Alexandre Song, pour ne citer que ceux-là , sont dans le même lot. Et beaucoup qui ont perçu une dictature établie comme étant liée aux revenus ou à la grandeur du club rentrent dans le duel. Et Samuel Eto’o, tel qui revoit comment il faisait des courbettes face à Patrick Mboma comme Thierry Henry appelait Zidane « monsieur » comprend encore moins le manque de respect. Et il le rappelle, pas de la meilleure des manières. Oubliant qu’il est leader, et que le leader doit se taire, il parle. Oubliant que pour être élevé, il faut se rabaisser, il joue le jeu et rabâche son palmarès à qui le contredit. Sur le plateau de Canal+, insiste pour dire qu’il n’y a pas de compétition entre lui et un autre parce qu’il est simplement parmi ce qui se fait de mieux dans le monde. Et malheureusement, plus on le dit, moins on est écouté.
Bonjour fans des lions
après beaucoup de recul et de réflexion,la fécafoot n'est pas le problème de la Nat.est ce la Fecafoot qui a joué contre le cap vert?beaucoup de joueurs quelque soit leur valeur en club ne valent rien en équipe nationale.
Il y a une seule et une seule mauvaise graine ( que je respectais pourtant)dans le groupe.
Les résultats ne reviendront que lorsque cette mauvaise graine sera extirpée
A bon entendeur
après beaucoup de recul et de réflexion,la fécafoot n'est pas le problème de la Nat.est ce la Fecafoot qui a joué contre le cap vert?beaucoup de joueurs quelque soit leur valeur en club ne valent rien en équipe nationale.
Il y a une seule et une seule mauvaise graine ( que je respectais pourtant)dans le groupe.
Les résultats ne reviendront que lorsque cette mauvaise graine sera extirpée
A bon entendeur
Eto'o, roi malgré lui ?
En effet, Samuel Eto’o est un enfant roi et au Cameroun, il évolue au sein de sa propriété. Pas parce qu’il l’a souhaité, mais parce que par facilité ou par choix un peu précipité, on lui a donné les clés de la maison. Ainsi, après le départ de Mboma, de par son club et ses performances, Eto’o est naturellement élevé au rang de leader par le Cameroun qui en fait son sauveur. Dès son arrivée, Paul Le Guen qui adopte la tactique de frapper fort pour asseoir son autorité, décide de retirer le brassard à Rigobert Song – comme il l’a fait avec Pauleta à Paris ou au Celtic Glasgow – et de remettre ce dernier à Samuel Eto’o. De nombreuses fois, le Camerounais doit assurer de sa poche des frais alors qu’il revient aux instances ou aux journalistes de le faire.
Souvent sollicité pour apporter sa manne financière, Eto’o se retrouve intronisé roi au sein d’une république bananière, alors que tout ce qu’il sait faire, c’est jouer au football. Ne se rendant pas compte qu’il n’est plus un simple joueur de football, mais un modèle, un leader qui doit montrer l’exemple à suivre, il reste lui-même et parait donc plus que jamais arrogant, et supporte de moins en moins les critiques. Quoi d’étonnant ? Il faudrait presque être schizophrène pour rester humble et accepter la virulence de ceux-là mêmes qui vous ont élevé au rang de roi.
En effet, Samuel Eto’o est un enfant roi et au Cameroun, il évolue au sein de sa propriété. Pas parce qu’il l’a souhaité, mais parce que par facilité ou par choix un peu précipité, on lui a donné les clés de la maison. Ainsi, après le départ de Mboma, de par son club et ses performances, Eto’o est naturellement élevé au rang de leader par le Cameroun qui en fait son sauveur. Dès son arrivée, Paul Le Guen qui adopte la tactique de frapper fort pour asseoir son autorité, décide de retirer le brassard à Rigobert Song – comme il l’a fait avec Pauleta à Paris ou au Celtic Glasgow – et de remettre ce dernier à Samuel Eto’o. De nombreuses fois, le Camerounais doit assurer de sa poche des frais alors qu’il revient aux instances ou aux journalistes de le faire.
Souvent sollicité pour apporter sa manne financière, Eto’o se retrouve intronisé roi au sein d’une république bananière, alors que tout ce qu’il sait faire, c’est jouer au football. Ne se rendant pas compte qu’il n’est plus un simple joueur de football, mais un modèle, un leader qui doit montrer l’exemple à suivre, il reste lui-même et parait donc plus que jamais arrogant, et supporte de moins en moins les critiques. Quoi d’étonnant ? Il faudrait presque être schizophrène pour rester humble et accepter la virulence de ceux-là mêmes qui vous ont élevé au rang de roi.
C’est sans doute cela qui lui a permis de s’imposer, avec une statistique d’ailleurs fort intéressante : Samuel Eto’o est le seul coéquipier de Lionel Messi à avoir inscrit plus de 20 buts. Face à celui qui a éclipsé Thierry Henry, Eidur Gudjohnsen, Zlatan Ibrahimovitch, Alexis Sanchez ou encore David Villa, le tempérament d’Eto’o qui n’autorise pas la remise en question a été la clé. Et lâché comme un débris par Barcelone contre Ibrahimovitch et 40 millions d’euros, dans une saison qui ne lui réussit pas, il réalise le triplé avec l’Inter et remet Diego Milito à sa place l’année d’après en réalisant l’une de ses meilleures saisons sur le plan individuel.
Une attitude de conquérant d’autant moins acceptée que le parallèle est vite fait entre les moyens financiers et la stature de Samuel Eto’o. La création de SE Telecom n’arrangera rien : le goléador sera accusé par beaucoup d’être plus intéressé par sa personne que par le Cameroun ou son équipe nationale. Dans la réalité, le côté un peu mégalomane d'Eto'o - sa propension à parler de lui à la troisième personne, par exemple - que ce soit en interview - comme avec Jewanda où il affirme ne manquer de rien et "manger" l'argent - ou au contact de ses coéquipiers conforte dans cette idée.
Une attitude de conquérant d’autant moins acceptée que le parallèle est vite fait entre les moyens financiers et la stature de Samuel Eto’o. La création de SE Telecom n’arrangera rien : le goléador sera accusé par beaucoup d’être plus intéressé par sa personne que par le Cameroun ou son équipe nationale. Dans la réalité, le côté un peu mégalomane d'Eto'o - sa propension à parler de lui à la troisième personne, par exemple - que ce soit en interview - comme avec Jewanda où il affirme ne manquer de rien et "manger" l'argent - ou au contact de ses coéquipiers conforte dans cette idée.
En effet, la critique est malaisée au Cameroun, particulièrement envers Samuel Eto’o. Les éloges aussi, d’ailleurs. Car très vite, ceux qui trouvent à redire sur le talent et les performances de Samuel Eto’o sont simplement des « jaloux, aigris de la réussite de celui à qui Dieu a tout donné ». Roger Milla en est le plus parfait exemple. Et ceux qui le défendent ne sont que des mendiants cherchant un « farotage » pour arrondir les fins de mois, ou sont simplement des fans obnubilés par les titres, voitures de Samuel Eto’o.
Très vite donc, la différence entre une critique constructive appuyée par des chiffres ou analyses structurées et un verbiage ne visant qu’à essayer de salir l’enfant du peuple devient ténue, voire inexistante ; si bien que le principal concerné lui-même se prend au jeu. Ainsi, il refuse de parler à la presse camerounaise, qui pour lui n’en est pas une. Les Français qui lui préfèrent Didier Drogba sont jaloux. Le Ballon d’or France Football, qui lui préfère Ronaldo, Messi ou Cannavaro est manipulé par les Français qui ne l’aiment pas parce qu’il ne s’appelle pas « Eto’odinho ». Roger Milla qui critique ses performances, remet en question sa participation au mondial 2010. Bein Sport, qui dresse un reportage peu élogieux, est menacé d’être d’attaqué par le joueur. Aucune critique n’est constructive, aucune hiérarchie ne le mettant au sommet n’est justifiée : jamais on ne verra Eto’o dire qu’il cherche à apprendre ou à tirer parti de ses erreurs. On verra toujours un conquérant ; ceux qui le critiquent cherchent juste à s’opposer à son ascension. Certains médias qui n’hésitent pas à verser dans l’extra sportif ne donnent pas tort au footballeur.
Très vite donc, la différence entre une critique constructive appuyée par des chiffres ou analyses structurées et un verbiage ne visant qu’à essayer de salir l’enfant du peuple devient ténue, voire inexistante ; si bien que le principal concerné lui-même se prend au jeu. Ainsi, il refuse de parler à la presse camerounaise, qui pour lui n’en est pas une. Les Français qui lui préfèrent Didier Drogba sont jaloux. Le Ballon d’or France Football, qui lui préfère Ronaldo, Messi ou Cannavaro est manipulé par les Français qui ne l’aiment pas parce qu’il ne s’appelle pas « Eto’odinho ». Roger Milla qui critique ses performances, remet en question sa participation au mondial 2010. Bein Sport, qui dresse un reportage peu élogieux, est menacé d’être d’attaqué par le joueur. Aucune critique n’est constructive, aucune hiérarchie ne le mettant au sommet n’est justifiée : jamais on ne verra Eto’o dire qu’il cherche à apprendre ou à tirer parti de ses erreurs. On verra toujours un conquérant ; ceux qui le critiquent cherchent juste à s’opposer à son ascension. Certains médias qui n’hésitent pas à verser dans l’extra sportif ne donnent pas tort au footballeur.

