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Une presse pas toujours libre de critiquer...
Face à Bonney Philippe ou à un journaliste d'Equinoxe, Eto'o s'en était pris verbalement ou physiquement Pourquoi donc cette image de roi, despote qui n’en a cure d’un Cameroun qu’en fait, il chérit plus que tout ? La presse. Samuel Eto’o n’est pas le roi de la communication, et dit un peu trop ce qu’il pense dans un monde où la langue de bois est reine. Piqué au vif en Angola parce que Flavio est le meilleur buteur, il prend l’attaquant angolais de haut en déclarant que les « moutons se promènent ensemble, mais n’ont pas le même prix ». Après l’élimination par l’Egypte à la CAN 2010, Eto’o déclare simplement qu’il n’a rien à se reprocher. En 2006, lorsque le Cameroun ne se qualifie pas pour la coupe du monde, une caméra cachée attrape Eto’o qui pleure comme un enfant sur le terrain. Mais face aux médias, il déclare laconiquement qu’il voulait tirer le penalty, taclant sévèrement son compatriote Pierre Womé.
Anecdotiques, ce sont pourtant, mois après mois, année après année, ces déclarations pas toujours opportunes conjuguées à des coups de sang qui construisent cette image de l’Eto’o – Roi. Du coup, la presse qui n’a pas vu Eto’o pleurer l’élimination mais faire le fier en conférence de presse le prend au mot, et le traite aussi durement qu’il paraît être. Et le critique sans concessions. Un exercice très délicat dans le contexte du Cameroun et celui plus particulier de Samuel Eto’o.
Face à Bonney Philippe ou à un journaliste d'Equinoxe, Eto'o s'en était pris verbalement ou physiquement Pourquoi donc cette image de roi, despote qui n’en a cure d’un Cameroun qu’en fait, il chérit plus que tout ? La presse. Samuel Eto’o n’est pas le roi de la communication, et dit un peu trop ce qu’il pense dans un monde où la langue de bois est reine. Piqué au vif en Angola parce que Flavio est le meilleur buteur, il prend l’attaquant angolais de haut en déclarant que les « moutons se promènent ensemble, mais n’ont pas le même prix ». Après l’élimination par l’Egypte à la CAN 2010, Eto’o déclare simplement qu’il n’a rien à se reprocher. En 2006, lorsque le Cameroun ne se qualifie pas pour la coupe du monde, une caméra cachée attrape Eto’o qui pleure comme un enfant sur le terrain. Mais face aux médias, il déclare laconiquement qu’il voulait tirer le penalty, taclant sévèrement son compatriote Pierre Womé.
Anecdotiques, ce sont pourtant, mois après mois, année après année, ces déclarations pas toujours opportunes conjuguées à des coups de sang qui construisent cette image de l’Eto’o – Roi. Du coup, la presse qui n’a pas vu Eto’o pleurer l’élimination mais faire le fier en conférence de presse le prend au mot, et le traite aussi durement qu’il paraît être. Et le critique sans concessions. Un exercice très délicat dans le contexte du Cameroun et celui plus particulier de Samuel Eto’o.
Pourtant, dans le contexte camerounais, on voit un tout autre Samuel Eto’o. Au centre de scandales, parfois arrogant ou suffisant, Samuel Eto’o se comporte comme un roi et ne confirme pas sur le terrain. S’il est le meilleur buteur de l’histoire de la CAN et celui des lions indomptables, son dernier but au-delà du premier tour d’une CAN remonte à 2004 lors de l’élimination face au Nigeria… en présence de Patrick Mboma.
Pas de chance ? Manque d’implication ? Difficulté de s’exprimer avec des coéquipiers moins talentueux que Xavi, Iniesta, Ronaldinho ou Deco ? Un peu de tout à la fois. Beaucoup choisissent de penser que c’est parce qu’Eto’o travaille moins en équipe nationale qu’en club. Le talent des coéquipiers n’est pas une excuse : Patrick Mboma a évolué avec les mêmes, et a toujours été décisif.
En fait, Eto’o est victime de ses succès et statut : inconcevable d’admettre qu’il ne sauve pas le Cameroun. En réalité, Eto’o s’investit plus qu’il n’y paraît : contre l’Egypte en 2010, il finit le match blessé, mais reste sur le terrain car le Cameroun doit égaliser. En coupe du monde, il joue sur le côté et fait les touches face au Japon. Ses aînés, il les respecte : au micro de Canal+, il déclare qu’il a commencé à croire en lui lorsque Patrick Mboma le félicite pour sa passe décisive en finale face au Nigeria.
Pas de chance ? Manque d’implication ? Difficulté de s’exprimer avec des coéquipiers moins talentueux que Xavi, Iniesta, Ronaldinho ou Deco ? Un peu de tout à la fois. Beaucoup choisissent de penser que c’est parce qu’Eto’o travaille moins en équipe nationale qu’en club. Le talent des coéquipiers n’est pas une excuse : Patrick Mboma a évolué avec les mêmes, et a toujours été décisif.
En fait, Eto’o est victime de ses succès et statut : inconcevable d’admettre qu’il ne sauve pas le Cameroun. En réalité, Eto’o s’investit plus qu’il n’y paraît : contre l’Egypte en 2010, il finit le match blessé, mais reste sur le terrain car le Cameroun doit égaliser. En coupe du monde, il joue sur le côté et fait les touches face au Japon. Ses aînés, il les respecte : au micro de Canal+, il déclare qu’il a commencé à croire en lui lorsque Patrick Mboma le félicite pour sa passe décisive en finale face au Nigeria.
@Mérite,
Tu fais exprès ou tu es un leger d'esprit.
Si un journaliste du Hilton, qui est par ailleurs celui qui "tire" ta soeur en l'absence de son mari, écrit dans un site du Hilton que tu t'es envoyé en l'air avec un des ministre d'Etat qui est en prison et surtout en y balançant ton adresse email, et celle de la femme de ton frère avec qui tu t'envoies en l'air, alors c'est certainement vrai n'est-ce pas?
Quel taré!!
Tu fais exprès ou tu es un leger d'esprit.
Si un journaliste du Hilton, qui est par ailleurs celui qui "tire" ta soeur en l'absence de son mari, écrit dans un site du Hilton que tu t'es envoyé en l'air avec un des ministre d'Etat qui est en prison et surtout en y balançant ton adresse email, et celle de la femme de ton frère avec qui tu t'envoies en l'air, alors c'est certainement vrai n'est-ce pas?
Quel taré!!
es attentes trop élevées
Eto'o, c'est le contraste entre le club et l'équipe nationale Sur le premier point, c’est une réalité, Samuel Eto’o n’a pas que des amis, plus particulièrement du côté de la presse. La faute aux deux parties qui ne se sont pas épargnées avec le temps. Le coup de tête à Philippe Bonney, les menaces au journaliste d’Equinoxe tv après la non qualification pour la CAN 2012, des actes anecdotiques dans le contexte du Cameroun mais qui ne peuvent qu’ulcérer le journaliste qui voit menacé son bien le plus précieux : la liberté d’expression.
Du côté d’Eto’o, il faut dénoter qu’il a été victime d’un relatif acharnement depuis qu’il est passé au premier plan. Un acharnement proportionnel aux attentes qu’ont eues les Camerounais de celui qui empilait but sur but au FC Barcelone mais semblait errer comme une âme en peine sur les terrains une fois le maillot vert-rouge-jaune revêtu.
Cette dualité de Samuel Eto’o est sans aucun doute ce qui aura été le plus difficile à digérer par la presse camerounaise. A Barcelone, Samuel Eto’o est un modèle de professionnalisme : toujours à l’heure aux entrainements, il revient toujours de vacances avant l’heure prévue, et arbore sur le terrain un sourire qui séduit coéquipiers, adversaires et journalistes. Très rapidement, il s’impose comme l’un des meilleurs attaquants du monde, et ne rate le ballon d’or que parce qu’il fait moins rêver qu’un Cristiano Ronaldo ou qu’un Lionel Messi qui pratiquent un football plus « champagne ».
Eto'o, c'est le contraste entre le club et l'équipe nationale Sur le premier point, c’est une réalité, Samuel Eto’o n’a pas que des amis, plus particulièrement du côté de la presse. La faute aux deux parties qui ne se sont pas épargnées avec le temps. Le coup de tête à Philippe Bonney, les menaces au journaliste d’Equinoxe tv après la non qualification pour la CAN 2012, des actes anecdotiques dans le contexte du Cameroun mais qui ne peuvent qu’ulcérer le journaliste qui voit menacé son bien le plus précieux : la liberté d’expression.
Du côté d’Eto’o, il faut dénoter qu’il a été victime d’un relatif acharnement depuis qu’il est passé au premier plan. Un acharnement proportionnel aux attentes qu’ont eues les Camerounais de celui qui empilait but sur but au FC Barcelone mais semblait errer comme une âme en peine sur les terrains une fois le maillot vert-rouge-jaune revêtu.
Cette dualité de Samuel Eto’o est sans aucun doute ce qui aura été le plus difficile à digérer par la presse camerounaise. A Barcelone, Samuel Eto’o est un modèle de professionnalisme : toujours à l’heure aux entrainements, il revient toujours de vacances avant l’heure prévue, et arbore sur le terrain un sourire qui séduit coéquipiers, adversaires et journalistes. Très rapidement, il s’impose comme l’un des meilleurs attaquants du monde, et ne rate le ballon d’or que parce qu’il fait moins rêver qu’un Cristiano Ronaldo ou qu’un Lionel Messi qui pratiquent un football plus « champagne ».
Le chat en ligne est décrit comme une rencontre entre « le cadeau que Le Dieu du Ciel a fait au Cameroun et au monde entier (Samuel Eto’o) » et « quelques péronnelles passablement émoustillées par la présence du dieu des states ». Le ton est donné. Qualifiant les propos d’Eto’o comme des « propos haineux, honteux et bassement vils », Camfoot s’en prend tout aussi personnellement au joueur, précisant qu’il fut considéré comme le meilleur joueur de sa génération, questionnant son palmarès en tant que leader des lions indomptables.
Décrit comme un despote n’hésitant pas à refaire l’histoire à son bon plaisir, Eto’o n’est pas épargné par Camfoot par des propos tout aussi virulents que ceux qu’ils ont décrié. Une question se pose alors au spectateur étonné : mais quand cela a-t-il commencé ?
Derrière le duel entre ceux qui se réclament respectivement comme le meilleur joueur camerounais et le meilleur site d’informations sur le football, on voit en fait au-delà des amabilités échangées de part et d’autre tout le désamour qui peut exister entre Eto’o et une partie de la presse camerounaise, mais interpelle aussi sur les mentalités des uns et des autres.
Décrit comme un despote n’hésitant pas à refaire l’histoire à son bon plaisir, Eto’o n’est pas épargné par Camfoot par des propos tout aussi virulents que ceux qu’ils ont décrié. Une question se pose alors au spectateur étonné : mais quand cela a-t-il commencé ?
Derrière le duel entre ceux qui se réclament respectivement comme le meilleur joueur camerounais et le meilleur site d’informations sur le football, on voit en fait au-delà des amabilités échangées de part et d’autre tout le désamour qui peut exister entre Eto’o et une partie de la presse camerounaise, mais interpelle aussi sur les mentalités des uns et des autres.
Conflit Eto'o - Camfoot : chronique d'un mal profond
(10/02/2013)
Lors de sa sortie vidéo sur Jewanda, Eto'o a écorché le média Camfoot.com qui a répliqué de façon cinglante. Analyses des causes sous-jacentes du mal.
La semaine dernière, Samuel Eto’o passait en mode web 2.0 avec une séance de chat vidéo organisée par le site Je Wanda. L’occasion pour lui de dire tout haut ce qu’il reproche au Cameroun, la Fecafoot et les instances dirigeantes en prenant pour leur grade. Lors du tir nourri réalisé par Samuel Eto’o, Camfoot.com en prend pour son grade… et contre-attaque dans la foulée : on a droit à un duel
En effet, pour Samuel Eto’o, Camfoot.com est un sbire de la Fecafoot, un média qui n’en est pas un et devant qui il ne voudrait pas organiser de débat ni dire ce qu’il pense. Et voilà , c’est dit. Dans les deux heures ou plus de discussion entre le capitaine – ou pas – de l’équipe nationale, cette pique aurait pu passer inaperçue. Sauf que le destinataire l’aura très mal prise et répliqué avec deux articles bien sentis, avec aussi peu de langue de bois que Samuel Eto’o dans le vidéochat.
(10/02/2013)
Lors de sa sortie vidéo sur Jewanda, Eto'o a écorché le média Camfoot.com qui a répliqué de façon cinglante. Analyses des causes sous-jacentes du mal.
La semaine dernière, Samuel Eto’o passait en mode web 2.0 avec une séance de chat vidéo organisée par le site Je Wanda. L’occasion pour lui de dire tout haut ce qu’il reproche au Cameroun, la Fecafoot et les instances dirigeantes en prenant pour leur grade. Lors du tir nourri réalisé par Samuel Eto’o, Camfoot.com en prend pour son grade… et contre-attaque dans la foulée : on a droit à un duel
En effet, pour Samuel Eto’o, Camfoot.com est un sbire de la Fecafoot, un média qui n’en est pas un et devant qui il ne voudrait pas organiser de débat ni dire ce qu’il pense. Et voilà , c’est dit. Dans les deux heures ou plus de discussion entre le capitaine – ou pas – de l’équipe nationale, cette pique aurait pu passer inaperçue. Sauf que le destinataire l’aura très mal prise et répliqué avec deux articles bien sentis, avec aussi peu de langue de bois que Samuel Eto’o dans le vidéochat.
Trois petits articles pour les funambules qui demandent des articles critiques contre la fédé. Soit vous etes aveugles, sous vous êtes de mauvaise foi:
L’équipe nationale est-elle encore la propriété de l’Etat ?
camfoot.com/actualites/l-equipe-nationale-est-elle-encore-la-propriete-de-l-etat,15670.html
Bla Bla et inconséquence
L’argumentaire malheureux des responsables de la FECAFOOT
camfoot.com/point-de-vue/bla-bla-bla-et-inconsequence,15642.html
FAILLITE DU FOOTBALL CAMEROUNAIS
Le saupoudrage permanent
camfoot.com/point-de-vue/le-saupoudrage-permanent,15695.html
Une petite recherche sur le site vous édifiera.
L’équipe nationale est-elle encore la propriété de l’Etat ?
camfoot.com/actualites/l-equipe-nationale-est-elle-encore-la-propriete-de-l-etat,15670.html
Bla Bla et inconséquence
L’argumentaire malheureux des responsables de la FECAFOOT
camfoot.com/point-de-vue/bla-bla-bla-et-inconsequence,15642.html
FAILLITE DU FOOTBALL CAMEROUNAIS
Le saupoudrage permanent
camfoot.com/point-de-vue/le-saupoudrage-permanent,15695.html
Une petite recherche sur le site vous édifiera.
Man Lon (Cocos (Keeling) îles) le 10/02/2013 à 17:01
Tu t'exprimes comme un gamin qui a besoin de son biberon.
Qui est ETOO, pour que je n'en parle pas librement?
Puisque tu dis me connaître, je t'autorise de lui dire qui je suis, et s'il veut, je lui dis de vive voix ce que je pense de son comportement.Tu es vraiment un véritable rêveur.Crois-tu un instant que je peux avoir peur de quelqu'un?
Tu t'exprimes comme un gamin qui a besoin de son biberon.
Qui est ETOO, pour que je n'en parle pas librement?
Puisque tu dis me connaître, je t'autorise de lui dire qui je suis, et s'il veut, je lui dis de vive voix ce que je pense de son comportement.Tu es vraiment un véritable rêveur.Crois-tu un instant que je peux avoir peur de quelqu'un?
L'homme le 10/02/2013 Ã 18:08
Ni ETOO, ni la FECAFOOT ne sont indispensables au CAMEROUN.La preuve, ils étaient complices et on échoué.
J'ai l'impression que vous êtes des éternels rêveurs.Vous en êtes encore à croire que ETOO changera le football camerounais.
Ce n'est certainement pas lui qui changera quelque chose et je te mets u défi de me prouver le contraire.
Ni ETOO, ni la FECAFOOT ne sont indispensables au CAMEROUN.La preuve, ils étaient complices et on échoué.
J'ai l'impression que vous êtes des éternels rêveurs.Vous en êtes encore à croire que ETOO changera le football camerounais.
Ce n'est certainement pas lui qui changera quelque chose et je te mets u défi de me prouver le contraire.
Mouh le 10/02/2013 Ã 21:13
Pourquoi ça te choque quand on parle d'égos surdimentionnés.?C'est pourtant la réalité.
Pourquoi ça te choque quand on parle d'égos surdimentionnés.?C'est pourtant la réalité.

