Eto'o, roi malgré lui ?
En effet, Samuel Eto’o est un enfant roi et au Cameroun, il évolue au sein de sa propriété. Pas parce qu’il l’a souhaité, mais parce que par facilité ou par choix un peu précipité, on lui a donné les clés de la maison. Ainsi, après le départ de Mboma, de par son club et ses performances, Eto’o est naturellement élevé au rang de leader par le Cameroun qui en fait son sauveur. Dès son arrivée, Paul Le Guen qui adopte la tactique de frapper fort pour asseoir son autorité, décide de retirer le brassard à Rigobert Song – comme il l’a fait avec Pauleta à Paris ou au Celtic Glasgow – et de remettre ce dernier à Samuel Eto’o. De nombreuses fois, le Camerounais doit assurer de sa poche des frais alors qu’il revient aux instances ou aux journalistes de le faire.
Souvent sollicité pour apporter sa manne financière, Eto’o se retrouve intronisé roi au sein d’une république bananière, alors que tout ce qu’il sait faire, c’est jouer au football. Ne se rendant pas compte qu’il n’est plus un simple joueur de football, mais un modèle, un leader qui doit montrer l’exemple à suivre, il reste lui-même et parait donc plus que jamais arrogant, et supporte de moins en moins les critiques. Quoi d’étonnant ? Il faudrait presque être schizophrène pour rester humble et accepter la virulence de ceux-là mêmes qui vous ont élevé au rang de roi.
En effet, Samuel Eto’o est un enfant roi et au Cameroun, il évolue au sein de sa propriété. Pas parce qu’il l’a souhaité, mais parce que par facilité ou par choix un peu précipité, on lui a donné les clés de la maison. Ainsi, après le départ de Mboma, de par son club et ses performances, Eto’o est naturellement élevé au rang de leader par le Cameroun qui en fait son sauveur. Dès son arrivée, Paul Le Guen qui adopte la tactique de frapper fort pour asseoir son autorité, décide de retirer le brassard à Rigobert Song – comme il l’a fait avec Pauleta à Paris ou au Celtic Glasgow – et de remettre ce dernier à Samuel Eto’o. De nombreuses fois, le Camerounais doit assurer de sa poche des frais alors qu’il revient aux instances ou aux journalistes de le faire.
Souvent sollicité pour apporter sa manne financière, Eto’o se retrouve intronisé roi au sein d’une république bananière, alors que tout ce qu’il sait faire, c’est jouer au football. Ne se rendant pas compte qu’il n’est plus un simple joueur de football, mais un modèle, un leader qui doit montrer l’exemple à suivre, il reste lui-même et parait donc plus que jamais arrogant, et supporte de moins en moins les critiques. Quoi d’étonnant ? Il faudrait presque être schizophrène pour rester humble et accepter la virulence de ceux-là mêmes qui vous ont élevé au rang de roi.

