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@jeannot nseme
deboute loool mais par quelle justice ?celle du cameroun ?looool je croyaos que c'est la justice de dieu qui prevalait ou bien vous meme vous savez que l'eglise est une bonne blague et qu'il n'existe pas de dieu.quelle honte! le tribalisme des chefs sawas n'a pas de limites apres UM NYOBE c'est maintenant dans l'eglise?pifffffffffffff
deboute loool mais par quelle justice ?celle du cameroun ?looool je croyaos que c'est la justice de dieu qui prevalait ou bien vous meme vous savez que l'eglise est une bonne blague et qu'il n'existe pas de dieu.quelle honte! le tribalisme des chefs sawas n'a pas de limites apres UM NYOBE c'est maintenant dans l'eglise?pifffffffffffff
Londonien
Cher MR, merci de stopper la désinformation.
Le problème de EEC est connu de tous, la direction est tournante entre les régions. Or, l'avant dernier élu qui se faisait passer pour un Yabassi était en fait un Bam.iléké, d'où la genèse de tous les problèmes qui ont suivi. Comme la découverte de la tentative de vente du cllège Saker à son frère de l'ouest, vente impossible comme EEC ne possède pas le terrain.
J'aurai beaucoup à dire encore sur le sujet, mais je m'arrête ici. Le vivre ensemble ne fonctionne pas, chacun doit rentrer dans son village.
Cher MR, merci de stopper la désinformation.
Le problème de EEC est connu de tous, la direction est tournante entre les régions. Or, l'avant dernier élu qui se faisait passer pour un Yabassi était en fait un Bam.iléké, d'où la genèse de tous les problèmes qui ont suivi. Comme la découverte de la tentative de vente du cllège Saker à son frère de l'ouest, vente impossible comme EEC ne possède pas le terrain.
J'aurai beaucoup à dire encore sur le sujet, mais je m'arrête ici. Le vivre ensemble ne fonctionne pas, chacun doit rentrer dans son village.
Londonien (Grande Bretagne)
le 03/09/2019 Ã 19:47
A BAM.IPHOBIE MEME AU SEIN DE L'EGLISE
N'oublie pas de rappeler que cette affaire a été portée au tribunal et que le Révérend Jean Samuel Hendje Toya a été débouté;
lE Feymania ne passera pas par l EGLISE.
le 03/09/2019 Ã 19:47
A BAM.IPHOBIE MEME AU SEIN DE L'EGLISE
N'oublie pas de rappeler que cette affaire a été portée au tribunal et que le Révérend Jean Samuel Hendje Toya a été débouté;
lE Feymania ne passera pas par l EGLISE.
"Modestine vous a rossés tous, mainnant c'est mon épouse que vous tentez hein. J'ai dit,TAME NE ZU!"
Patrice Nganang
Quand un TONTINARDS commence à parler le Bulu c'est que c'est grave.
Pourquoi les bam. Ilekes s'en prennent à la femme de Patrice Nganang, hein ? Pourquoi ???
.On ne peut pas courir avec les PORCS et se plaindre après que ils ont sali nos Habits.
Patrice Nganang
Quand un TONTINARDS commence à parler le Bulu c'est que c'est grave.
Pourquoi les bam. Ilekes s'en prennent à la femme de Patrice Nganang, hein ? Pourquoi ???
.On ne peut pas courir avec les PORCS et se plaindre après que ils ont sali nos Habits.
LA BAM.IPHOBIE MEME AU SEIN DE L'EGLISE MAIS C'EST NGANANG QUI INTERESSE JEANNOT NSEME.LOOOL
Le peuple Sawa rejette le Révérend Jean Samuel Hendje Toya
Les démons de la division semblent déterminés à ne pas quitter la maison du Seigneur. De nombreux fidèles avaient espérés qu’avec l’arrivée d’un nouveau président à la tête de l’Eglise Evangélique du Cameroun les querelles et autres guéguerres ayant longtemps secouées cette église protestante seraient désormais de l’histoire ancienne. Que non !
Une semaine après le Synode général tenu à Ngaoundéré dans la région de l’Adamaoua, lequel a connu la mise en place d'un nouveau bureau, des membres de l'Eglise Evangélique du Cameroun ont appelés les fidèles à se vêtir en noir ce dimanche 30 avril 2017 pour aller suivre la communication du NGONDO. Communication dans laquelle cette assemblée traditionnelle du peuple Sawa réitère sa désapprobation Le résultat du scrutin déroulé le samedi 22 avril 2017 lors du Synode de Ngaoundéré est pourtant sans appel. 205 voix récoltées par Jean Samuel Hendje Toya secrétaire général du bureau sortant et par ailleurs favori du président sortant Isaac Batomen Henga, contre 168 voix pour Richard Priso Moungolè vice-président du bureau sortant. Conclusion logique le professeur originaire du Nkam dans la région du Littoral Jean Samuel Hendje Toya est élu le nouveau patron de l’Eglise Evangélique du Cameroun, pour au moins un mandat de 5ans. Sauf que ça c’est une couleuvre qui ne passe pas au sein de la communauté Sawa.
Le peuple Sawa rejette le Révérend Jean Samuel Hendje Toya
Les démons de la division semblent déterminés à ne pas quitter la maison du Seigneur. De nombreux fidèles avaient espérés qu’avec l’arrivée d’un nouveau président à la tête de l’Eglise Evangélique du Cameroun les querelles et autres guéguerres ayant longtemps secouées cette église protestante seraient désormais de l’histoire ancienne. Que non !
Une semaine après le Synode général tenu à Ngaoundéré dans la région de l’Adamaoua, lequel a connu la mise en place d'un nouveau bureau, des membres de l'Eglise Evangélique du Cameroun ont appelés les fidèles à se vêtir en noir ce dimanche 30 avril 2017 pour aller suivre la communication du NGONDO. Communication dans laquelle cette assemblée traditionnelle du peuple Sawa réitère sa désapprobation Le résultat du scrutin déroulé le samedi 22 avril 2017 lors du Synode de Ngaoundéré est pourtant sans appel. 205 voix récoltées par Jean Samuel Hendje Toya secrétaire général du bureau sortant et par ailleurs favori du président sortant Isaac Batomen Henga, contre 168 voix pour Richard Priso Moungolè vice-président du bureau sortant. Conclusion logique le professeur originaire du Nkam dans la région du Littoral Jean Samuel Hendje Toya est élu le nouveau patron de l’Eglise Evangélique du Cameroun, pour au moins un mandat de 5ans. Sauf que ça c’est une couleuvre qui ne passe pas au sein de la communauté Sawa.
1) L'Église Catholique, affirme Monseigneur Ndongmo, est actuellement encadrée au Cameroun par 18 archevêques et évêques dont 8 B amilékés, c'est-à -dire à peu près la moitié de l'épiscopat camerounais. Lui-même, Monseigneur Ndongmo, est actuellement le Consulteur du Pape. [PAGE 103] Rien ne peut se faire au Cameroun sans lui. Comme preuve, la nomination des évêques camerounais de ces dernières années. Bientôt va s'ouvrir à Yaoundé un Institut Catholique dont il est le fondateur pour avoir conçu l'idée et cherché le financement. Il en sera nommé recteur par le Saint-Siège. En cette qualité, il aura le pouvoir de privilégier la formation d'un très grand nombre de prêtres b amilékés; et si le Vatican veut nommer un évêque, il pèsera de tout son poids pour que celui-ci soit b amiléké en priorité
QUAND LA BAM/IPHOBIE S'INSTALLAIT MEME DANS L'EGLISE.
Le « pouvoir »des Bam.ilékés
C'est aux cris de « on refuse un archevêque bam.iléké » et « les Bam.ilékés veulent tout mais ils n'auront pas cet archidiocèse », que quelques centaines de Camerounais ont manifesté à la sortie et à l'entrée de la capitale Yaoundé, dimanche. Les Bam.ilékés (4,5 millions de Camerounais sur une population totale de 14 millions d'habitants) sont essentiellement installés dans l'Ouest et sont accusés par les autres ethnies, notamment les Bé.tis (3,5 millions), de contrôler la plupart des affaires du pays. La désignation d'un Bam.iléké à la tête de l'archidiocèse de Yaoundé (un million de fidèles pour 125 paroisses) peut, en effet, être considérée comme un atout supplémentaire pour cette ethnie sur le plan religieux, politique et économique. L'ancien archevêque, Mgr Jean Zoa, décédé en mars 1998, et qui était, lui, bé.ti d'origine, a toujours été très écouté par le pouvoir. Un pouvoir qui n'a pas craint de laisser se développer, dans le Sud et les régions du littoral, une idéologie anti-anglophone et anti-Bam.ilékés.
Le « pouvoir »des Bam.ilékés
C'est aux cris de « on refuse un archevêque bam.iléké » et « les Bam.ilékés veulent tout mais ils n'auront pas cet archidiocèse », que quelques centaines de Camerounais ont manifesté à la sortie et à l'entrée de la capitale Yaoundé, dimanche. Les Bam.ilékés (4,5 millions de Camerounais sur une population totale de 14 millions d'habitants) sont essentiellement installés dans l'Ouest et sont accusés par les autres ethnies, notamment les Bé.tis (3,5 millions), de contrôler la plupart des affaires du pays. La désignation d'un Bam.iléké à la tête de l'archidiocèse de Yaoundé (un million de fidèles pour 125 paroisses) peut, en effet, être considérée comme un atout supplémentaire pour cette ethnie sur le plan religieux, politique et économique. L'ancien archevêque, Mgr Jean Zoa, décédé en mars 1998, et qui était, lui, bé.ti d'origine, a toujours été très écouté par le pouvoir. Un pouvoir qui n'a pas craint de laisser se développer, dans le Sud et les régions du littoral, une idéologie anti-anglophone et anti-Bam.ilékés.
renant la parole, Monseigneur Ndongmo dit en substance ceci :
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieu
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieu
BAM.IPHOBIE AU SEIN DE L'ETAT BULU
« Beaucoup connaissent Mama Fouda, l’ancien ministre de la Santé publique. Celui là même qui avec les émeutes de la fin avaient déclaré que « les casseurs rentrent chez eux ». Une façon de stigmatiser nos frères Bam.ilékés alors que toutes les ethnies souffrent de la vie chère au Cameroun. Il se croyait éternel au gouvernement. Il est tombé et parce qu’il a peur de l’opération Épervier, il se fait tout petit.
Philippe Mbarga Mboa, appelle aujourd'hui à la paix et au vivre ensemble. Pour lui « tout le monde est chez lui au Cameroun » et s’il est sincère c’est tout à son honneur. Mais le mal à toujours des adeptes. C’est vrai c’est un sardinard à vie mais il faut dénoncer n’importe où par peur de contât.
Ainsi, dans le cadres des batailles pour les législatives et municipale, Djomgoue député RDPC depuis des lustres et voué au pillori. On ne veut pas le chasser parce qu’il est du RDPC, mais selon des ministres de Paul Biya, parce qu’il est Bam.iléké et ça c’est inacceptable. Bien qu’il doive être Sardinard, qu’il soit chassé par rapport à ses réalisations et non son ethnie.
Au cœur de cette cabale, un homme Etoundi Ngo Laurent Serge. Que c’est lui capitaine de l’équipe conduite par Ngah Koumda, un ex député vomit dans la Lekié pour malversations financières et trahison politique.
Les réunions tribales sont faites par Etoundi NGoa soit disant pour le compte des Mvog- Bé/ti. Ses propos sont clairs : « que le ba.mi laisse son histoire de bon cœur, qu’il aille prendre sa retraite parlementaire à l ouest ».
Au cours de cette réunion un des participants a lancé : « Il a tué le collège de notre sœur Sylvie ( Okeng, ndlr) » , en faisant recruter des élèves dans des écoles publiques . A Etoundi Ngoa de répondre « Il va voir ce qu’il va voir ».
Etoundi Ngoa ne se cache pas pour tenir ces propos. Pendant la présidentielle, il avait donné des instructions fermes : « le Bam.iléké de KAMTO ne Gagne pas ici ». Pour lui c’est un ticket de récompense. Il dit à qui veut l’entendre qu’il est le futur délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé. Pour un ministre de la République, faire la guerre à un Bam.iléké fusse-t-il Sardinard et membre du RDPC est la voie royale pour être nommé par Paul Biya.
Voilà donc ce à quoi Biya a réduit ses propres partisans.
Retranscrip
« Beaucoup connaissent Mama Fouda, l’ancien ministre de la Santé publique. Celui là même qui avec les émeutes de la fin avaient déclaré que « les casseurs rentrent chez eux ». Une façon de stigmatiser nos frères Bam.ilékés alors que toutes les ethnies souffrent de la vie chère au Cameroun. Il se croyait éternel au gouvernement. Il est tombé et parce qu’il a peur de l’opération Épervier, il se fait tout petit.
Philippe Mbarga Mboa, appelle aujourd'hui à la paix et au vivre ensemble. Pour lui « tout le monde est chez lui au Cameroun » et s’il est sincère c’est tout à son honneur. Mais le mal à toujours des adeptes. C’est vrai c’est un sardinard à vie mais il faut dénoncer n’importe où par peur de contât.
Ainsi, dans le cadres des batailles pour les législatives et municipale, Djomgoue député RDPC depuis des lustres et voué au pillori. On ne veut pas le chasser parce qu’il est du RDPC, mais selon des ministres de Paul Biya, parce qu’il est Bam.iléké et ça c’est inacceptable. Bien qu’il doive être Sardinard, qu’il soit chassé par rapport à ses réalisations et non son ethnie.
Au cœur de cette cabale, un homme Etoundi Ngo Laurent Serge. Que c’est lui capitaine de l’équipe conduite par Ngah Koumda, un ex député vomit dans la Lekié pour malversations financières et trahison politique.
Les réunions tribales sont faites par Etoundi NGoa soit disant pour le compte des Mvog- Bé/ti. Ses propos sont clairs : « que le ba.mi laisse son histoire de bon cœur, qu’il aille prendre sa retraite parlementaire à l ouest ».
Au cours de cette réunion un des participants a lancé : « Il a tué le collège de notre sœur Sylvie ( Okeng, ndlr) » , en faisant recruter des élèves dans des écoles publiques . A Etoundi Ngoa de répondre « Il va voir ce qu’il va voir ».
Etoundi Ngoa ne se cache pas pour tenir ces propos. Pendant la présidentielle, il avait donné des instructions fermes : « le Bam.iléké de KAMTO ne Gagne pas ici ». Pour lui c’est un ticket de récompense. Il dit à qui veut l’entendre qu’il est le futur délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé. Pour un ministre de la République, faire la guerre à un Bam.iléké fusse-t-il Sardinard et membre du RDPC est la voie royale pour être nommé par Paul Biya.
Voilà donc ce à quoi Biya a réduit ses propres partisans.
Retranscrip
@Tous
Il se trouve que les réseaux d'espions, bien infiltrés sont présents dans chaque tribu du Cameroun. A nous d'être attentif. Ils sont là pour nous faire la guerre et nous faire croire que la faute de l'autre tribu. Ils sont pour nous faire la guerre par tous les moyens. Tout y passe:
• Insultes: Ils insultent les camerounais à longueur des journées à travers leurs posts.
• Victimisation: Ils sont les premiers à passer pour des victimes. Comme les colons d'autrefois.
• Inversion de responsabilité: Quand ils agissent, ils s'empressent d'attribuer les conséquences à ceux qu'ils combattent. "Le loup et l'agneau" de La Fontaine quoi.
• Diabolisation: Pour ne pas se faire épingler, ils attribuent la faute soient aux ba.mis sinon c'est la faute des bu.lus.
• Ils sont les premier à crier au tribalisme alors qu'il sont les vrais instigateurs de haines.
A bon entendeur, salut.
Il se trouve que les réseaux d'espions, bien infiltrés sont présents dans chaque tribu du Cameroun. A nous d'être attentif. Ils sont là pour nous faire la guerre et nous faire croire que la faute de l'autre tribu. Ils sont pour nous faire la guerre par tous les moyens. Tout y passe:
• Insultes: Ils insultent les camerounais à longueur des journées à travers leurs posts.
• Victimisation: Ils sont les premiers à passer pour des victimes. Comme les colons d'autrefois.
• Inversion de responsabilité: Quand ils agissent, ils s'empressent d'attribuer les conséquences à ceux qu'ils combattent. "Le loup et l'agneau" de La Fontaine quoi.
• Diabolisation: Pour ne pas se faire épingler, ils attribuent la faute soient aux ba.mis sinon c'est la faute des bu.lus.
• Ils sont les premier à crier au tribalisme alors qu'il sont les vrais instigateurs de haines.
A bon entendeur, salut.

