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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 19h05
3) En troisième lieu, les B amilékès doivent être présents dans tous les milieux pour voir et entendre tout ce qui s'y passe. Citant un proverbe, Monseigneur Ndongmo dit qu'il ne faut jamais mettre tous les œufs dans un même panier. Quand on met les œufs dans un seul et même panier, et qu'il arrive que celui-ci se renverse, tous les œufs se cassent inéluctablement. Par contre, si les œufs se trouvent répartis dans plusieurs emballages, on a la chance d'en récupérer quelques-uns. Par conséquent, les B amilékés doivent être présents dans tous les milieux. C'est pourquoi il faut encourager l'implantation des colonies b amilékés dans toutes les régions du pays. La voie poursuivie depuis quelques années pour la nomination des évêques b amilékés dans différents diocèses du Cameroun correspond bien à cette politique.
En conclusion, il demande à toute l'élite b amiléké de lui apporter son soutien total dans la réalisation de ce projet
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 19h03
2) En deuxième lieu, il faut encourager les naissances de sorte que entre l'an 2000 et 2020, la moitié de la population camerounaise soit b amiléké. Chaque jeune femme b amiléké doit avoir 4 enfants au minimum si elle ne peut en donner jusqu'à 12. Il est fort probable qu'après l'an 2000 la démocratie sera bien assise au Cameroun. Et comme il faudra voter démocratiquement partout, les B amilékés, avec leur argent, auront la majorité. A partir de ce moment-là, le pouvoir politique sera dans leurs mains.
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 19h02
1) L'Église Catholique, affirme Monseigneur Ndongmo, est actuellement encadrée au Cameroun par 18 archevêques et évêques dont 8 B amilékés, c'est-à-dire à peu près la moitié de l'épiscopat camerounais. Lui-même, Monseigneur Ndongmo, est actuellement le Consulteur du Pape. [PAGE 103] Rien ne peut se faire au Cameroun sans lui. Comme preuve, la nomination des évêques camerounais de ces dernières années. Bientôt va s'ouvrir à Yaoundé un Institut Catholique dont il est le fondateur pour avoir conçu l'idée et cherché le financement. Il en sera nommé recteur par le Saint-Siège. En cette qualité, il aura le pouvoir de privilégier la formation d'un très grand nombre de prêtres b amilékés; et si le Vatican veut nommer un évêque, il pèsera de tout son poids pour que celui-ci soit b amiléké en priorité
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 19h00
Prenant la parole, Monseigneur Ndongmo dit en substance ceci :

Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.

Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?

Il faut :

1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieu
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h53
Monseigneur Albert Ndongmo, parrain b amiléké ?[1]
NOTE
Le samedi 28 mars 1987, à Paris
Monseigneur Albert Ndongmo, ancien évêque de Nkongsamba, de passage à Paris, est invité par M. Tekam Jean-Michel à son domicile, 18, avenue Charles-de-Gaulle, 92 Neuilly-sur-Seine pour y baptiser l'un de ses enfants.
M. Tekam Jean-Michel est Docteur en pharmacie, ingénieur chimiste. Il a enseigné longtemps à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé. A propos d'une nomination à un poste où il n'est pas agréé, il se brouille avec l'Administration et entre alors en dissidence. Mécontent, il s'expatrie en Algérie où il est recruté comme enseignant à l'Université d'Alger. Plus tard, lorsque le gouvernement algérien décide l'arabisation de cette institution, les professeurs étrangers sont à la porte, et c'est ainsi que M. Tekam se retrouve à Paris avec son collègue M. Abel Eyenga qui enseignait, lui aussi, à la Faculté de Droit de la même Université.
*
* *
Le samedi 28 mars 1987, à 8 heures du matin, a lieu le baptême de l'un des enfants de M. Tekam Jean-Michel.
La cérémonie, présidée par Monseigneur Ndongmo en [PAGE 102] personne, a lieu dans une petite église située à côté du domicile de M. Tekam. Elle est ensuite suivie d'une grande réception qui dure toute la journée et se poursuit tard dans la nuit, jusqu'à 24 heures.
N'y sont invités que les B amilékés. Aucun Camerounais d'une autre tribu. Aucun étranger.
Assistent notamment à la cérémonie :
– Le Professeur Kapet de Bana;
– Le Dr Kuissu (Docteur en médecine), ami et proche collaborateur de Woungly-Massaga;
– M. Ngaya Flambeau, Premier Vice-Président de la Section R.D.P.C. de Paris;
– M. Nguekam Abraham;
– Tous les B amilékés du Manidem
– Bref, toute la colonie B amiléké de Paris.
*
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h46
BRAVO MAMAN,ANCIENNE SUPPORTRICE DE CABRAL LIBII. TOUS LES VIEUX ET VIEILLES NE SONT PAS DES JEANNOT NSEME.ESPOIR LOOOOOL

Lcclc: Éxtrait d'un texte de Mme Marie Lissouck .

.
" Empêchons l'humiliation de notre pays, celle de tout un continent à travers l'orgueil d'un homme voulant l'humiliation d'un autre homme.

Le professeur Maurice Kamto aime le Cameroun plus que sa vie. Pays qu'il a servi tout au long de sa vie, le portant au plus haut des honneurs. Quand on a la chance d'avoir un cerveau comme le sien dans son pays, on ne l'enferme pas.

Le professeur Maurice Kamto ainsi que tous les marcheurs pacifiques devraient être libérés."
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h40
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Le problème bam.ileke

là, l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politique ”(1Cool.

Comment assumer l’existence politique des Bam.iléké en évitant le génocide ? Le philosophe Eboussi ouvre le débat et note : “ Un sophisme qui est une naturalisation, une réduction au statut d’objet qu’on peut vouer à la destruction sans remords. On dote d’une solidarité mécanique et d’un destin unique des hommes aux intérêts divers, parfois incompatibles, du fait de leur appartenance à des couches, à des classes sociales différentes. La crainte du pillage aveugle de ses biens, ou de lynchage, de mille petites exclusions quotidiennes avant le grand massacre … ”(19).
Tel est le tragique destin qu’une littérature de haine prépare pour le peuple Bam.iléké.
La déclaration du Général Asso’o marque un tournant dans cette littérature de haine. Les Bam.iléké ont tout et volent tout, dit le Général Asso’o. A cette formule brutale est provocante, le philosophe voudrait pouvoir ajouter : les Bam.iléké ont tout. Mais qu’ont-ils été jusqu’ici dans l’ordre politique ? Rien. De là notre thèse : les Bam.iléké ont tout, dit le Général Asso’o. Ce tout doit être mis en œuvre pour permettre aux Bam.iléké d’être quelque chose, c’est-à-dire de sortir de sa nullité politique. Il y va de leur survie collective ;
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h39
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Le problème bam.ileke

En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire ”(16).

Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?

Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nœud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun ”(17).
De là, l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur se
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h38
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Le problème bam.ileke

En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire ”(16).

Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?

Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nœud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun ”(17).
De là, l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur s
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h36
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Le problème bam.ileke

Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable et doit l’être par les instances compétentes. L’esprit philosophe quant à lui, ne peut être que vigoureusement contre une thèse qui donne à penser qu’une communauté, dans sa totalité, puisse incarner, seule le mal radical qui, ici s’appelle la corruption.
Mais le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bam.iléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée ”(13).

Monsieur Ondo Ndong jouit de la présomption d’innocence. Mais si jamais, les faits de détournement des fonds publics qui lui sont reprochés se révélaient exacts, le Général se verra condamné comme complice.
Mais il y a plus grave dans la déclaration du Général Asso’o. Il s’agit du rapport du Prince et du soldat ou plus précisément du Chef de l’Etat et de l’armée.

Pour le philosophe politique que nous sommes, on sait depuis Clausewitz, Général/Philosophe, auteur du monumental Traité : De la guerre(14), que c’est le politique qui commande le militaire en tant que intelligence personnifiée de l’Etat.
“ On admet que la politique unit et concilie tous les intérêts de l’administration intérieure, ainsi que ceux de l’humanité et de tout ce que l’esprit philosophique peut concevoir d’autre […] Que la politique puisse être mal orientée, et se faire le meilleur serviteur des ambitions, des intérêts particuliers ou de la vanité des dirigeants, cela ne nous regarde pas […] Car l’art de la guerre ne peut en aucun cas être considéré comme son mentor et nous ne pouvons envisager ici la politique qu’au titre de représentant de tous les intérêts de la communauté entière ”(15)

En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer c
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