443603 messages.
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radical : la corruption. A ce propos, le Président de la République déclare : “ Mais il y a plus grave. Je veux parler de la corruption que j’ai souvent dénoncée mais qui continue à sévir. Il y a également une totale incompatibilité entre les efforts que nous déployons pour faire reculer la pauvreté et l’enrichissement scandaleux de quelques-uns. Le détournement des fonds publics se fait, faut-il le rappeler, au détriment de la communauté nationale. Je voudrais aujourd’hui dire très solennellement qu’il faut que cela cesse â€(10)
Une catégorie émerge du discours présidentiel : quelques-uns. Cette catégorie subsume la corruption sous sa forme extrême. Elle incarne aux yeux de l’homme d’Etat, la corruption absolue. Dans la logique du discours du Général Asso’o, cette catégorie, ces quelques-uns, ce sont les Bam.iléké qui ont tout et qui volent tout.
Ici, se révèle le caractère haineux et belliqueux du discours du Général Asso’o. De là , notre thèse : Avec ce discours, est mis en place un mécanisme de bouc-émissaire. Le Bam.iléké en est l’incarnation.
Que dit le Général Asso’o ?
“ Pourquoi voulez-vous forcer la main au Président de la République ? S’il faut arrêter Ondo Ndong, il faut aussi arrêter NIAT NJIFENJI, Yves Michel Fotso. Ils ont volé plus que Ondo Ndong â€(11).
Ondo Ndong/Niat Njifenji/Yves Michel Fotso, voici, aux yeux du Général Asso’o, la chaîne constitutive de la corruption. Dans cette chaîne, le Général Asso’o établit une hiérarchie. Le couple Niat Njifenji/Yves Michel Fotso occupe le sommet de la corruption, tandis que Ondo Ndong est placé au bas de l’échelle.
Cette hiérarchisation dans l’ordre de la corruption qu’établit le Général Asso’o est destinée à nous faire accueillir sa thèse centrale et tribale :
“ Les Bam.iléké ont tout et volent tout … â€(12). Pour l’esprit philosophe, cette thèse du Général Asso’o est inadmissible, insupportable, insoutenable et injustifiable. Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable e
Le problème bam.ileke
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radical : la corruption. A ce propos, le Président de la République déclare : “ Mais il y a plus grave. Je veux parler de la corruption que j’ai souvent dénoncée mais qui continue à sévir. Il y a également une totale incompatibilité entre les efforts que nous déployons pour faire reculer la pauvreté et l’enrichissement scandaleux de quelques-uns. Le détournement des fonds publics se fait, faut-il le rappeler, au détriment de la communauté nationale. Je voudrais aujourd’hui dire très solennellement qu’il faut que cela cesse â€(10)
Une catégorie émerge du discours présidentiel : quelques-uns. Cette catégorie subsume la corruption sous sa forme extrême. Elle incarne aux yeux de l’homme d’Etat, la corruption absolue. Dans la logique du discours du Général Asso’o, cette catégorie, ces quelques-uns, ce sont les Bam.iléké qui ont tout et qui volent tout.
Ici, se révèle le caractère haineux et belliqueux du discours du Général Asso’o. De là , notre thèse : Avec ce discours, est mis en place un mécanisme de bouc-émissaire. Le Bam.iléké en est l’incarnation.
Que dit le Général Asso’o ?
“ Pourquoi voulez-vous forcer la main au Président de la République ? S’il faut arrêter Ondo Ndong, il faut aussi arrêter NIAT NJIFENJI, Yves Michel Fotso. Ils ont volé plus que Ondo Ndong â€(11).
Ondo Ndong/Niat Njifenji/Yves Michel Fotso, voici, aux yeux du Général Asso’o, la chaîne constitutive de la corruption. Dans cette chaîne, le Général Asso’o établit une hiérarchie. Le couple Niat Njifenji/Yves Michel Fotso occupe le sommet de la corruption, tandis que Ondo Ndong est placé au bas de l’échelle.
Cette hiérarchisation dans l’ordre de la corruption qu’établit le Général Asso’o est destinée à nous faire accueillir sa thèse centrale et tribale :
“ Les Bam.iléké ont tout et volent tout … â€(12). Pour l’esprit philosophe, cette thèse du Général Asso’o est inadmissible, insupportable, insoutenable et injustifiable. Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable e
SUITE
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bam.iléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bam.iléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bam.iléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire
(Cool.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bam.iléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bam.iphobie.
“ Pour une plus grande maîtrise de la puissance financière, il faut maîtriser le pouvoir politique. L’alliance des puissances d’argent avec l’homme Bam.iléké est donc orientée, pensons-nous vers la conquête du pouvoir politique au Cameroun et par conséquent des points stratégiques du territoire national. La main mise sur le siège archiépiscopal du processus de bam.ilékisation de la hiérarchie tend naturellement vers la prise du pouvoir politique. Le Nord est pratiquement conquis, l’Est aussi, l’Ouest déjà . Il ne restait que le Littoral, c’est-à -dire Douala et la boucle est bouclée â€(9).
Inaugurée par le colonel français J. Lamberton, une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est développée avec vigueur et rigueur. La dernière intervention du Général Asso’o s’inscrit dans la logique de cette littérature de haine.
Mais l’enjeu politique du discours du Général Asso’o est immense. Il somme l’esprit philosophe d’avoir à s’y pencher sérieusement.
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radic
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bam.iléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bam.iléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bam.iléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire
(Cool.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bam.iléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bam.iphobie.
“ Pour une plus grande maîtrise de la puissance financière, il faut maîtriser le pouvoir politique. L’alliance des puissances d’argent avec l’homme Bam.iléké est donc orientée, pensons-nous vers la conquête du pouvoir politique au Cameroun et par conséquent des points stratégiques du territoire national. La main mise sur le siège archiépiscopal du processus de bam.ilékisation de la hiérarchie tend naturellement vers la prise du pouvoir politique. Le Nord est pratiquement conquis, l’Est aussi, l’Ouest déjà . Il ne restait que le Littoral, c’est-à -dire Douala et la boucle est bouclée â€(9).
Inaugurée par le colonel français J. Lamberton, une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est développée avec vigueur et rigueur. La dernière intervention du Général Asso’o s’inscrit dans la logique de cette littérature de haine.
Mais l’enjeu politique du discours du Général Asso’o est immense. Il somme l’esprit philosophe d’avoir à s’y pencher sérieusement.
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radic
SUITE
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€(5).
Ici, le philosophe Mono Ndjana s’affirme l’héritier du colonel J. Lamberton. Il y a comme un destin posthume des thèses de J. Lamberton sur la littérature politique camerounaise, notamment celle-ci : “ L’histoire obscure des Bam.iléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bam.iléké, c’est moins sûr â€(6). C’est le mouvement anti-Bam.iléké Sawa de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bam.iléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire.
Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bam.iléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€(7).
Cette déc
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€(5).
Ici, le philosophe Mono Ndjana s’affirme l’héritier du colonel J. Lamberton. Il y a comme un destin posthume des thèses de J. Lamberton sur la littérature politique camerounaise, notamment celle-ci : “ L’histoire obscure des Bam.iléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bam.iléké, c’est moins sûr â€(6). C’est le mouvement anti-Bam.iléké Sawa de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bam.iléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire.
Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bam.iléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€(7).
Cette déc
LA BAM,IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Du Colonel Lamberton au Général Asso’o
En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “ Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bam.iléké â€(1)
En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bam.iléké ont tout et volent tout … †(2). De la déclaration du Colonel Lamberton à celle du Général Asso’o, quarante-cinq ans se sont déroulés, au cours desquels une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est formée systématiquement. Une tradition de bam.iphobie s’est construite à partir des thèses inaugurales du Colonel Lamberton. Le contexte historique dans lequel s’inscrit le discours de Jean Lamberton est celui de la lutte armée de libération nationale du peuple camerounais. De cette lutte, l’historien Richard Joseph écrit : “ Mais ce que Um Nyobè essayait d’éviter en principe, se réalisait dans les faits. Seuls le peuple Basa’a fut mêlé à une importante activité de guérilla jusqu’à la mort de Um Nyobè en 1958 ; et après 1958, ce furent les Bam.iléké qui ouvrirent les vannes à une vague d’une violence considérable â€(3)
Après le peuple Bas.sa, qui le premier prend les armes pour la libération nationale, le peuple Bam.iléké intervient et radicalise la lutte armée. C’est cette lutte qui inquiète le colonel français. De là , sa thèse : “ En fait, les Bam.iléké forment un peuple. Il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de populations nègres réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale, au Cameroun, du moins, le phénomène Bam.iléké est sans équivalent â€(4)
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit
Le problème bam.ileke
Du Colonel Lamberton au Général Asso’o
En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “ Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bam.iléké â€(1)
En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bam.iléké ont tout et volent tout … †(2). De la déclaration du Colonel Lamberton à celle du Général Asso’o, quarante-cinq ans se sont déroulés, au cours desquels une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est formée systématiquement. Une tradition de bam.iphobie s’est construite à partir des thèses inaugurales du Colonel Lamberton. Le contexte historique dans lequel s’inscrit le discours de Jean Lamberton est celui de la lutte armée de libération nationale du peuple camerounais. De cette lutte, l’historien Richard Joseph écrit : “ Mais ce que Um Nyobè essayait d’éviter en principe, se réalisait dans les faits. Seuls le peuple Basa’a fut mêlé à une importante activité de guérilla jusqu’à la mort de Um Nyobè en 1958 ; et après 1958, ce furent les Bam.iléké qui ouvrirent les vannes à une vague d’une violence considérable â€(3)
Après le peuple Bas.sa, qui le premier prend les armes pour la libération nationale, le peuple Bam.iléké intervient et radicalise la lutte armée. C’est cette lutte qui inquiète le colonel français. De là , sa thèse : “ En fait, les Bam.iléké forment un peuple. Il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de populations nègres réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale, au Cameroun, du moins, le phénomène Bam.iléké est sans équivalent â€(4)
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit
La cour Suprême statuant comme Conseil Constitutionnel a arrêté et proclamé les résultats de l'élection présidentielle du 11 Octobre 2004. On en connaît le vainqueur, exit donc la bataille des chiffres. Car pour ceux qui sont attachés à la légalité républicaine, les décisions de cette auguste juridiction sont comme des dogmes. Non pas qu'on y puisse déceler parfois quelques scories; mais notre système juridique pose pour principe immuable, qu'en disant le droit, la haute juridiction, tel le Pape, est habité par la grâce d'infaillibilité. C'est pourquoi, elle parle no varietur, une fois pour toutes et ce qu'elle arrête et proclame est sans recours »,
Le grand intello MAURICE KAMTO
Le grand intello MAURICE KAMTO
CAM 0 Éthiopie 0 si le foot vous intéresse encore
@jeannot nseme
hahahahahaha henriette ekwe est dont tribaliste comme nganang?
Henriette Ekwe: ''C'est le Président Biya qui cultive le tribalisme d'Etat au Cameroun''
''J'arrive dans une brigade de gendarmerie ici à Douala, le gars qui m'ouvre la porte est un Bulu, l'enquêteur est un Bulu, le chef des enquêteurs est un Bulu... il me dit d'aller voir le commandant de la brigade, il est Bulu... ce dernier m'envoie chez le co-légion à Bonanjo, il se trouve qu'il est également un Bulu... J'ai dit que mais on est plus au Cameroun-là ... C'est Paul Biya qui cultive le tribalisme d'État... Comment dans une administration toute la chaîne, la hiérarchie, ce ne sont que les gens de la même région et qui parlent tous la langue du Président... Vous allez même dans l'Extrême-nord, à la direction des impôts, on parle Bulu... Vous allez à la Cnps à Garoua, tout le monde parle Bulu, où sont les Bas.sa'a, les Bam.ileké ?? ... et les jeunes Nordistes sont obligés de descendre à Douala pour être des gardiens de nuit avec des licences en poche... Donc, honte à ce régime qui a complètement massacré le Vivre Ensemble et la fierté d'appartenance nationale... Maintenant chacun cherche le parti de son village..''
eric chinje un autre tribaliste comme nganang?lool
Dans un entretien publié dans les colonnes du quotidien Le Jour édition du 26 juin 2019, l’ancien journaliste camerounais est revenu sur une déclaration faite au cours d’une interview télévisée, sur le personnel des ambas.sades et leur origine, et les habitudes linguistiques dans ces lieux de travail dépendant de la République. «Oui, j’ai fait cette déclaration. Car seule la vérité va nous sauver. Nous et notre pays. On doit pouvoir se regarder dans les yeux et se parler. Tout ce qui est sorti de ma bouche, je l’assume», soutient-il.
hahahahahaha henriette ekwe est dont tribaliste comme nganang?
Henriette Ekwe: ''C'est le Président Biya qui cultive le tribalisme d'Etat au Cameroun''
''J'arrive dans une brigade de gendarmerie ici à Douala, le gars qui m'ouvre la porte est un Bulu, l'enquêteur est un Bulu, le chef des enquêteurs est un Bulu... il me dit d'aller voir le commandant de la brigade, il est Bulu... ce dernier m'envoie chez le co-légion à Bonanjo, il se trouve qu'il est également un Bulu... J'ai dit que mais on est plus au Cameroun-là ... C'est Paul Biya qui cultive le tribalisme d'État... Comment dans une administration toute la chaîne, la hiérarchie, ce ne sont que les gens de la même région et qui parlent tous la langue du Président... Vous allez même dans l'Extrême-nord, à la direction des impôts, on parle Bulu... Vous allez à la Cnps à Garoua, tout le monde parle Bulu, où sont les Bas.sa'a, les Bam.ileké ?? ... et les jeunes Nordistes sont obligés de descendre à Douala pour être des gardiens de nuit avec des licences en poche... Donc, honte à ce régime qui a complètement massacré le Vivre Ensemble et la fierté d'appartenance nationale... Maintenant chacun cherche le parti de son village..''
eric chinje un autre tribaliste comme nganang?lool
Dans un entretien publié dans les colonnes du quotidien Le Jour édition du 26 juin 2019, l’ancien journaliste camerounais est revenu sur une déclaration faite au cours d’une interview télévisée, sur le personnel des ambas.sades et leur origine, et les habitudes linguistiques dans ces lieux de travail dépendant de la République. «Oui, j’ai fait cette déclaration. Car seule la vérité va nous sauver. Nous et notre pays. On doit pouvoir se regarder dans les yeux et se parler. Tout ce qui est sorti de ma bouche, je l’assume», soutient-il.
Le Toutou de john barrick
On te connaît mal élévé et instable mentalement et tu en donnes les preuves.
Tu as ommencé par nous dire qu on est allé arrêter les bam i lékés à l ouest, sans nous dire qui on a arrêté à Douala et à Yaoundé.
Alors , ma question est simple.Qui a.t-on arrêté à Yaoundé et à Douala?
A t-on arrêté Eko ka et Ndocki parce qu ils sont bam's?
Pourquoi n' a-t-on pas arrêté Nitcheu ou d'autres bam's?
Mais, tu n as rien dans la tête.
A la fois, tu ne veux pas dire qu on a arrêté ceux qui manifestaient, donc, sans distinction d ethnies, ert en.mmle temps, tu veux insinuer qu arrêter les gens à l ouest signifie
Tribalisme envers les bam's?
Et du couo, tu confirmes toi-même que le MRC est un.parti tribal.
Tu es donc coincé entre ta manipulation, et ton.mensonge.
Bien évidemment, Henriette Ekwe combat le tribalisme , puisqu elle en dénonce les germes semés par le favoritisme.
Bien sûr que Elimibi Lobé combat le tribalisme parce qu il.dénonce le désordre et les implatations sauvages favorisés par les maires de certaines ethnies.
Bien sûr que Ekindi lutte contre le tribalisme quand il s'érige contre mes concentrations des populations dans un seul secteur.
Et Nganang dand tout ca?
Il appelle au génocide des b ulus Il déclare qu il s en fout des autres tribus
Il se bat pour imposer le modèle bam's à toutes les autres ethnies et ne s en cache pas comme si le Cameroun n ' était pas une mosaïque de tribus qui doit vivre.en harmonie et. c est le tribalisme.
Donc, d' un côté, il.y a des gens qui appellent au respect des tribus dans l harmonie et le respect républicain.De l autre, il y a un malade mental , qui lutte pour la domination de sa tribu et tire sur ceux qui prônent autre chose.le voila contre Bona Ekanga Nyamsi et calibro calibro puisqu il ne reconnaît pas sa BAS, lui qui en est le créateur, mais, reconnaît celle de Panthère., celui là même qui fit travailler pour la jeunesse bam''s, j ai bien dit bam's , mais, pas celle du Cameroun.
On te connaît mal élévé et instable mentalement et tu en donnes les preuves.
Tu as ommencé par nous dire qu on est allé arrêter les bam i lékés à l ouest, sans nous dire qui on a arrêté à Douala et à Yaoundé.
Alors , ma question est simple.Qui a.t-on arrêté à Yaoundé et à Douala?
A t-on arrêté Eko ka et Ndocki parce qu ils sont bam's?
Pourquoi n' a-t-on pas arrêté Nitcheu ou d'autres bam's?
Mais, tu n as rien dans la tête.
A la fois, tu ne veux pas dire qu on a arrêté ceux qui manifestaient, donc, sans distinction d ethnies, ert en.mmle temps, tu veux insinuer qu arrêter les gens à l ouest signifie
Tribalisme envers les bam's?
Et du couo, tu confirmes toi-même que le MRC est un.parti tribal.
Tu es donc coincé entre ta manipulation, et ton.mensonge.
Bien évidemment, Henriette Ekwe combat le tribalisme , puisqu elle en dénonce les germes semés par le favoritisme.
Bien sûr que Elimibi Lobé combat le tribalisme parce qu il.dénonce le désordre et les implatations sauvages favorisés par les maires de certaines ethnies.
Bien sûr que Ekindi lutte contre le tribalisme quand il s'érige contre mes concentrations des populations dans un seul secteur.
Et Nganang dand tout ca?
Il appelle au génocide des b ulus Il déclare qu il s en fout des autres tribus
Il se bat pour imposer le modèle bam's à toutes les autres ethnies et ne s en cache pas comme si le Cameroun n ' était pas une mosaïque de tribus qui doit vivre.en harmonie et. c est le tribalisme.
Donc, d' un côté, il.y a des gens qui appellent au respect des tribus dans l harmonie et le respect républicain.De l autre, il y a un malade mental , qui lutte pour la domination de sa tribu et tire sur ceux qui prônent autre chose.le voila contre Bona Ekanga Nyamsi et calibro calibro puisqu il ne reconnaît pas sa BAS, lui qui en est le créateur, mais, reconnaît celle de Panthère., celui là même qui fit travailler pour la jeunesse bam''s, j ai bien dit bam's , mais, pas celle du Cameroun.
@maybe
dont le cameroun a ete tenu en echec deux fois par l'equipe d'ethiopie?yeuch c'est quelle faiblesse ca?pifff
dont le cameroun a ete tenu en echec deux fois par l'equipe d'ethiopie?yeuch c'est quelle faiblesse ca?pifff
LE CAMEROUN QUALIFIE POUR LES JEUX OLYMPIQUES
Cameroon W 0 - 0 Ethiopia W
Cameroon W 0 - 0 Ethiopia W

