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Nous nous connaissons au Cameroun, le COCAN sera creé juste pour l honneur. Prenons l exemple sur la Normalisation, elle a été installée pour 6 mois et pour un travail precis, on en sommes nous aujour d hui? Ceux qui feront partir du comité de reflexion pourraient etre finalement le vrai Cocan. Et la FECAFOOT, que sera t elle dans cet imbroglio? Esperons que le SAINT ESPRIT puisse l aider a recuperer vite ses honneurs qu elle avendus a vil prix afin d etre considérée le moment venu.
Conclusion: A Etat voyou, Federation voyou. Ce qui se passe chez les autres, c est la norme, mais «le Cameroun, c est le Cameroun». Une federation qui est deja incapable de former une bonne delegation pour aller assister a une competition chez les autres, que pouvons nous espérer d elle? Une federation qui est incapable d organiser un match de foot intermational espere vraiment avoir a donner son opinion pour quelque chose qu elle ne va pas sortir ses 5 FCFA?
Ce qui est certain, pour l organisation des 2 Cans, la bataille sera rude, pour le controle des finances, entre les agents de l ETAT et les membres de la FECAFOOT. Puisque c est l ETAT qui finance, quel mot aura a dire la FECAFOOT. Peut on esperer que la FECAFOOT fera bien son travail, a partir du moment ou ils seront simples «coursiers» dixit Conseiller.Nous sommes a un an de la CAN Feminine, qu a proposé la FECAFOOT a nos autoritès a part consolider les clans des beneficiaires des CANS?
Nous sommes d accord que c est l ETAT qui prend en charge l organisation des évenements comme la CAN et la Federation de foot collabore. Les deux travaillent ensemble. Comment au Cameroun, une FEDERATION qui est incapcable de publier un bilan financier de ses activités, va espérer une collaboration saine avec l ETAT pour l organisation de la CAN? voila pourquoi nous avons bien peur que les choses risquent ne pas se passer au Cameroun comme chez les autres et pourront etre tendues.
Nous sommes tous d accord que c est l ETAT qui doit construire les stades, qu a fait et que fait la FECAFOOT pour encourager l Etat a construire les stades? Si la FECAFOOT avait ce point dans leur programme depuis des années, Le CAMEROUN aurait de bons stades. La FECAFOOT se comporte cone un Etat dans un ETAT, parce que si on leur touche, la FIFA va intervenir.
Avant la CMD2014, la Federation Française de Football avait publiquement declaré le pourcentage, par rapport a ce qu elle avait reçu de la FIFA, de ce qu elle allait octroyer a l Equipe de France. Et comment cela s était passé chez nous? Nous avions reçu les meme montants, mais quel paradoxe dans l organisation et les délégations !
Tu as donc compris qu'avant même que la CM 98 ait lieu, l'ETAT français avait déjà mis les choses en place, pour organiser cette coupe du monde, dans le domaine qui est le sien;construire les infrastructures.
Donc, il n'y a rien de choquant qu'il y ait au cameroun, un comité de réflexion avant l'organisation proprement dite.
As-tu vu le nom PLATINI être mêlé à ce que le minstère sport faisait avant, pour les infrastructures?
Pourtant,quand il s'est agi de l(organisation de la CM98,c'est lui qui a été nomé.Espèce de TARE
Donc, il n'y a rien de choquant qu'il y ait au cameroun, un comité de réflexion avant l'organisation proprement dite.
As-tu vu le nom PLATINI être mêlé à ce que le minstère sport faisait avant, pour les infrastructures?
Pourtant,quand il s'est agi de l(organisation de la CM98,c'est lui qui a été nomé.Espèce de TARE
Volonté politique sous-jacente
L’objectif sous-jacent était d’accueillir les Jeux olympiques[réf. nécessaire]10 car ce stade a une particularité : il est à la fois adapté aux sports collectifs (foot et rugby) et à l’athlétisme grâce à ses tribunes rétractables au premier niveau. Dès le départ, il a été conçu comme espace multifonctionnel, pluridisciplinaire.[réf
L’objectif sous-jacent était d’accueillir les Jeux olympiques[réf. nécessaire]10 car ce stade a une particularité : il est à la fois adapté aux sports collectifs (foot et rugby) et à l’athlétisme grâce à ses tribunes rétractables au premier niveau. Dès le départ, il a été conçu comme espace multifonctionnel, pluridisciplinaire.[réf
Longtemps nommée « Grand Stade », l'enceinte est baptisée « Stade de France » le 4 décembre 1995 par un jury réuni par le ministre des Sports de l'époque, Guy Drut, spécialement pour lui trouver un nom : « Le stade que la France entière attendait depuis si longtemps… s'appellera tout simplement Stade de France. »4. Un concours d'idées avait été lancé par le ministère des Sports, et le nom de Michel Platini fut le plus souvent cité. Le jury écarta toutefois les noms de personnes et opta pour « Stade de France »5 après une proposition de Francis Huster6.
Histoire[modifier | modifier le code]
Ancien logo, en vigueur entre sa création et le 28 juillet 2008
Le 2 juillet 1992, la Fédération internationale de football association (FIFA) choisit la France pour organiser la Coupe du monde de football de 19983. En contrepartie, la France s'engage à construire un stade d'une capacité de 80 000 places, assises et couvertes. Il y a plus de 70 ans que l’État n’avait pas construit de stade (stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes pour les Jeux olympiques d'été de 1924), laissant les villes opérer seules dans le domaine.
Seul l’État pouvait conduire un investissement de cette envergure. La concession est la meilleure réponse à l’importance du coût. Le principe, inédit pour la construction d’un équipement sportif, est le suivant : le concessionnaire prend à sa charge la construction et l'exploitation du stade, et obtient en échange de l'État une concession de 30 ans et une participation financière à son investissement. Ce principe, envisagé dès 1988, a eu des conséquences importantes sur le choix du site (qui devait être bien desservi et proche de Paris) et sur la polyvalence du programme (compétitions de haut niveau en football, rugby et athlétisme, spectacles et manifestations de grande envergure). Après le choix des constructeurs et la signature du permis de construire (le 30 avril 1995), il ne restait plus que 31 mois pour bâtir le stade.
Le chantier commence le 2 mai 1995 mais la pose de la première pierre a lieu le 6 septembre 1995. La construction du Stade de France a fait appel à la fois à des techniques de travaux publics (structures des gradins, haubans et ancrage du toit) et de bâtiment (locaux intérieurs, surfaces habitables sous les gradins, façades vitrées).
L’une des caractéristiques de ce chantier fut sa rapidité d’exécution. Les 800 000 m2 de terrassement ont été effectués en cinq mois et les 180 000 m3 de béton coulés en un an. Les aménagements techniques, la pose du toit, l’installation de la tribune mobile de 25 000 places se sont également effectués en un an. En outre, 40 000 plans ont été nécessaires.
Longtemps nommée « Grand Stade », l'enceinte est baptisée « Stade de France » le 4 décembre 1995 par un jury réuni par le ministre des Sports de l'époque, Guy Drut, spécialement pour lui trouver un nom : « Le stade que la France entière attendait depuis si longtemps… s'appellera tout simplement Stade de France. »4. Un concours d'idées avait été lancé par le ministère des Sports, et
Ancien logo, en vigueur entre sa création et le 28 juillet 2008
Le 2 juillet 1992, la Fédération internationale de football association (FIFA) choisit la France pour organiser la Coupe du monde de football de 19983. En contrepartie, la France s'engage à construire un stade d'une capacité de 80 000 places, assises et couvertes. Il y a plus de 70 ans que l’État n’avait pas construit de stade (stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes pour les Jeux olympiques d'été de 1924), laissant les villes opérer seules dans le domaine.
Seul l’État pouvait conduire un investissement de cette envergure. La concession est la meilleure réponse à l’importance du coût. Le principe, inédit pour la construction d’un équipement sportif, est le suivant : le concessionnaire prend à sa charge la construction et l'exploitation du stade, et obtient en échange de l'État une concession de 30 ans et une participation financière à son investissement. Ce principe, envisagé dès 1988, a eu des conséquences importantes sur le choix du site (qui devait être bien desservi et proche de Paris) et sur la polyvalence du programme (compétitions de haut niveau en football, rugby et athlétisme, spectacles et manifestations de grande envergure). Après le choix des constructeurs et la signature du permis de construire (le 30 avril 1995), il ne restait plus que 31 mois pour bâtir le stade.
Le chantier commence le 2 mai 1995 mais la pose de la première pierre a lieu le 6 septembre 1995. La construction du Stade de France a fait appel à la fois à des techniques de travaux publics (structures des gradins, haubans et ancrage du toit) et de bâtiment (locaux intérieurs, surfaces habitables sous les gradins, façades vitrées).
L’une des caractéristiques de ce chantier fut sa rapidité d’exécution. Les 800 000 m2 de terrassement ont été effectués en cinq mois et les 180 000 m3 de béton coulés en un an. Les aménagements techniques, la pose du toit, l’installation de la tribune mobile de 25 000 places se sont également effectués en un an. En outre, 40 000 plans ont été nécessaires.
Longtemps nommée « Grand Stade », l'enceinte est baptisée « Stade de France » le 4 décembre 1995 par un jury réuni par le ministre des Sports de l'époque, Guy Drut, spécialement pour lui trouver un nom : « Le stade que la France entière attendait depuis si longtemps… s'appellera tout simplement Stade de France. »4. Un concours d'idées avait été lancé par le ministère des Sports, et

