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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 21h21
B- Les signes internes de la démocratisation au Cameroun : des réactions éparses aux manifestations de masse

La libéralisation pris de ce fait le cours des événements au Cameroun a partir des janvier 1990. En effet, si tout semble calme en ce début de mois de janvier, des réactions se font de plus en plus entendre. Le pouvoir avait bien évidement mis en garde contre une quelconque manifestation politique faisant entendre par la que le véritable socle de la concertation restait la résorption de la crise économique. Mais, la frange de l'opposition naissante allait entreprendre des manoeuvres jugées dispendieuses par le système. Ce fut le début de la contestation sociale au Cameroun. Cette dernière partir sur un coup de tête des avocats conduisit à la naissance des partis politiques

1- l'affaire Yondo black et les autres : et tout a commencé.
La base sociale de la contestation au Cameroun date officiellement du 19 Février 1990. En effet, c'est à cette date que Maître Yondo black Mandengué, ancien bâtonnier de l'ordre des avocats est arrêté à Douala avec onze autres de ses compagnons148(*) parmi lesquels on peut retrouver entre autre Anicet Ekanè, Albert Mukong, Francis Kwa Moutoné, Rudolphe Bwanga, Vincent Feko Amani, Mme Badjé, Henriette Ekwé, Charles René Djoudjoce. Ils sont accusés de « sédition, subversion et affront au chef de l'Etat ».Mais, à la réalité Yondo black et ses compagnons sont accusés d'avoir émis des tracts au nom du «Comité de coordination pour le multipartisme et la démocratie ». En terme claire, on les accuse « d'avoir l'intention de créer un parti politique sans l'autorisation de l'administration »149(*). Or, cet acte du gouvernement allait à l'encontre même de la loi fondamentale qui en son article 2 du titre premier permettait la liberté d'association150(*). Cet acte devait donc sans nul doute émouvoir le peuple camerounais qui constate des manoeuvres de subversion de la part du gouvernement camerounais.

Quoiqu'il soit, les accusés seront jugés et condamnés à trois ans de prison pour Yondo black, cinq ans pour Anicet Ekanè et deux ans pour les autres151(*). Le procès mobilisa d'énorme réaction à la fois interne et externe. C'est ainsi que l'ordre des avocats se mobilisa. A la vérité comme le remarque Andréas Mehler,

Le procès de l'ex bâtonnier Yondo black fut une première apogée : environ deux cents avocats assistaient au procès devant l
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 21h21
C'est terrible comme des gens peuvent user de contre-sens.
NFRU NDI crée un parti en 90, alors que d'autres parties dont principalement l'UPC qui a continué ses activité , existent,et quelqu'un veut nous faire croire que NFRU NDI était le seul à avoir le courage de créer un parti.
Comment voulez-vous qu'on crée un parti en 90, qui existe déjà depuis 1948?
l'UPC est plutôt sortie de la clandestinité en 91, ça veut dire qu'elle existait déjà,mais, ses activités était traquée.
D'ailleurs, qu a oublié l'affaire YONDO BLACK , et d'autres comme HENRIETTE EKWE ANICET EKANE etc qui les a conduits en prison, avant même que le SDF soit légalisée?
On ne peut même pas réduire le retour au multipartisme au seul SDF de NFRU NDI, tant d'autre ont payé physiquement en luttant.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 21h10
? Au Gabon, le discours de La Baule laisse un souvenir amer

Dans le campus de l'université Omar Bongo, ces étudiants dont l'âge moyen est 22 ans, avouent leur ignorance du discours de la Baule : « Non… Aucune idée… Pas du tout », répondent-ils.

Victor Mouanga Mbadinga est professeur de philosophie et président du MESP, un parti socialiste créé dans la foulée de l'ouverture démocratique au Gabon suite au discours de la Baule. Il félicite François Mitterrand, mais reconnait que la démocratie ne s'est pas encore enracinée en Afrique francophone : « Mitterrand avait raison : dans le pays, les gens étouffaient, il y avait les partis qui dominaient. Mais, on s’est rendu compte après que la logique avait changé. Avant, il y avait des coups d’Etat militaires et avec l’avènement de la démocratie, ce sont des coups d’Etat électoraux ».

Président du FAR, Léon Mbou Yembi, socialiste gabonais, pense que la France est responsable de l'échec de la démocratie dans ses anciennes colonies d'Afrique : « La France ruse contre l’Afrique et elle a toujours rusé contre l’Afrique. L’empire colonial français, c’est un grand réservoir de matières premières. Donc la France ne peut pas nous donner la vraie indépendance et la vraie démocratie ».

Léon Mbou Yembi conclut que les révisions en cascade des Constitutions en Afrique francophone visent simplement à anéantir les acquis démocratiques du discours de La Baule.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 21h08
Mitterrand et l’Afrique: une relation marquée par le discours de La Baule
François Mitterrand entouré de nombreux homologues africains lors du 16e sommet franco-africain tenu à La Baule, le 20 juin 1990.
© AFP/Frank Perry, Marcel Mochet

Pour l'Afrique et les relations entre la France et le continent, Mitterrand est associé au discours qu'il prononça à La Baule. « Le souffle de la démocratie fera le tour de la planète » : cette seule petite phrase pourrait résumer ce discours prononcé le 20 juin 1990 et la pensée de François Mitterrand.
1989, des régimes forts en Europe centrale vacillent, c'est la chute du mur de Berlin. François Mitterrand sent le vent de l'histoire tourner et l'Afrique n'est pas épargnée : quelques mois avant La Baule, le Bénin fait sa conférence nationale, dans les rues de l'ex-Zaïre, au mali, des manifestations ont lieu.

La Baule va accompagner ce mouvement et l'inspirer, l'amplifier. Il y a un avant et après La Baule. Le président français propose un schéma fondé sur le système représentatif, des élections libres, le multipartisme et Mitterrand affirme que l'aide de la France sera conditionnée aux efforts démocratiques.

Un discours différemment apprécié

Si Abdou Diouf et Juvénal Habyarimana se félicitent du discours de Mitterrand, bien d'autres sont inquiets et le roi du Maroc Hassan II se fera le porte-parole du groupe de chefs d'Etat qui a jugé excessive la tonalité de la leçon donnée.

Selon les analystes, le discours de la Baule a légitimé les aspirations démocratiques naissantes. Les oppositions ont vu là un soutien apporté, mieux une incitation à précipiter les transitions.

Le désenchantement n'en fut que plus grand, car la politique africaine de la France fut d'abord le changement dans la continuité. La Françafrique ayant survécu à la Baule.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 21h06
Comment quelqu'un peut réduire l'histoire politique de son pays à son existence et à ce qu'il a vu et croit qu'il est sérieux?
L'UPC a été crée en 1948, mais, les parties politiques au CAMEROUN sont crées depuis 1944.
Même dans la partie anglophone, il y a eu le NCNC et le knc dirigé par le dr ENDELEY , le KND (,KAMERUN National Democraty Party) de JOHN NGU FONCHA)
Dans la partie orientale, il y a eu l'UNC, le parti de MBIDA qui fut premier ministre , et celui de SOPPO PRISO dont j'oublie le nom.
Le multipartisme n'a donc pas commencé par JOHN NFRU NDI.Ce sont les français , en imposant AHIDJO qui ont poussé au recul les autres partis, et ont conduit l'UPC à la clandestinité..Dire que c'est NFU NDI qui a obtenu le multipartisme au CAMEROUN, parce qu'on appartient à une génération qui a vécu les effets du discours de la BAULE de MITTERAND, c'est réduire l'histoire politique du CAMEROUN dans les années 90.
En 199O, c'était le retour du multipartisme au CAMEROUN, et non son avènement , grâce à NFRU NDI comme on veut laisser croire.
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RAMSES RAMSES a écrit le 26 mars 2017 à 19h54
fru ndi le geniteur du multipartisme au mboa?mais lequel multipartisme s agit il?si c est celui que nous vivons ,mr ndi certainement doit en vouloir a celui qui lui colle cette etiquette.
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Compatriote Compatriote a écrit le 26 mars 2017 à 19h36
tous
les anglo veulent faire secession et avoir pour eux un etat,une question s impose ,ou iront leurs admirateurs et sponsors secrets franco?...il serait maladroit qu ils restent dans l etat franco. de peur d alimenter une autre instabilite,ces compatriotes de misere doivent savoir pour quel cameroun ils roulent
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Londonien Londonien a écrit le 26 mars 2017 à 19h24
@tous

que ca vous plaise ou non le mutipartisme etait interdit au cameroun.je n'ai jamais connu un autre parti que l'UNC puis RDPC avant la legalisation du multipartisme.quand biya disait qu'il nous a donne la democratie c'est justement de cela qu'il parlait,parceque le dictateur confondait ou bien sa mauvaise foi lui fait croire que le multipartisme veut dire democratie.c'est des faits et des souvenirs recents pas des anciens 33 tours que vous voulez nous faire ecouter.

ce multipartisme accorde au peuple camerounais a ete arrache de haute lutte par fru ndi et ses freres anglophones qui y ont laisses des freres,des soeurs et des parents un certain 6 mai a bamenda.l'effusion de sang cause par la soldatesque du tyran avait pousse les maitres de biya depuis paris a l'obliger a accepter le multipartisme.si ce multipartisme etait deja inscrit dans la constitution camerounaise et effective il n'yaurait pas eu une loi votee a l'assemblee sur les partis politiques et leur statut au cameroun.fact.

le fait que d'autres anciens partis comme l'UPC existaient dans l'illegalite ne signifie point que le multipartisme etait accepte au cameroun.il faut donner a cesar ce qui lui appartient.fru ndi restera le pere du multipartisme au cameroun des temps modernes car lui seul avait eu le courage de creer un parti et l'imposer la ou les anicet ekani le sans profession et ses potes dechiquettaient l'UPC en mille morceaux pour se positionner dans la mangeoire.en tous cas assez parle de ce rat.ca suffit.
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Eva Eva a écrit le 26 mars 2017 à 18h29
Ce qui est encore plus écoeurant dans les réalités du Cameroun, ce que les bandits avérés se baladent librement; tandis que ceux qui osent mettre en mal le pouvoir des corrompus sont mal barrés.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mars 2017 à 18h08
Non monsieur,
Il faut arrêter d tronquer l'histoire.
Entre l'interdiction d'un parti qu'on qualifie à tort de terroriste,et le fait d'empêcher d'autres partis d'exister d'une part, et le fait que le multipartisme soit légal d'autre part, ce sont 2 choses différentes.
L'UPC a été interdite parce que le pouvoir en place a utilisé la force pour le faire,et pas parce que le multipartisme n'existait.C'est exactement comme si en FRANCE, on n'interdisait le front national en s'appuyant sur son objet vrai ou supposé.
Maintenant, même en sortant de cette hypothèse, ce n'est pas non plus l'avènement de NFRU NDI qui a forcé le pouvoir de légaliser les autres partis.C'est MITTERAND avec son discours de la BAULE en 90 qui a permis de libérer des partis politiques en AFRIQUE , en poussant les dirigeants en poste qui étaient les adeptes du parti unique, de leur libérer l'"espace.
On en e^peut donc pas dire que le SDF de NFRU NDii crée en 1990 a poussé les dirigeants à accepter le multipartisme, puisqu'il ne doit que sa création à ce discours de la BAULE , alors que les partis comme l'UPC au CAMEROUN, ou le FPI en cote d'ivoire, existaient , même dans la clandestinité.
Les autres commentaires sur ANICET EKANE et sa soeur, sont des agitations mentales, qui n'ont aucun rapport avec ce débat.ANICET EKANE a toujours été un militant d'abord de l'UPC en FRANCE, puis du MANIDEM ensuite.
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