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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Conseiller Conseiller a écrit le 17 janvier 2018 à 15h05
A TPO
Je ne pense pas que le Beti sont des mangueurs de savon,
c etait un mecontentement, contre le regime pour avoir laisser les bamis s enrichire sur la contre bande, et la fraude fiscale.
Par contre pour les salee porcc, ils le sont vraiment c est une realite. comme la neige est blanche.
LONDON TRASH
Je sais que tu es en chomage en tant que feyman
mais ne perd pas le temps a fouiller le vieux postes des gens pour le poste ici, Je n ai rien compris du vieux poste de MOULEMA.
ce qui est important, c est la pensee actuel des gens.
J aiamais les bamis, je les protegais ici, contre les attaques, amintenant c est different apres tes attaques sur le bassaa, j ai di les verite sur vous
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 17 janvier 2018 à 14h53
Voila un intello qui dit qu’il ne regrettera pas que son pays disparaisse, qui regrette même qu’il ait existé.
Mais, pourquoi s’étonner que ceux qui aiment ce pays, malgré tout, regrettent le départ de celui qui souhaite sa disparition ?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 17 janvier 2018 à 14h51
Il faut tout simplement rappeler à Monsieur NGANANG que dans nos sociétés, être jaloux de celui qui a réussi, n’est pas tout simplement réservé aux bamis comme il laisse l’entendre maladroitement.
Ce sentiment est présent dans toutes les composantes du CAMEROUN , puisque notre société n’est pas encore prêt à saluer celui qui produit des efforts.
ETOO n’est pas bami, mais, sa réussite a sans doute dérangé certaines personnes.
Qu’il arrête donc de se positionner en victime.
« qui fait des effort, devient la locomotive de tous »
Oui, sauf que dans son discours, il fait la promotion de sa communauté en laissant entendre que les bamis ont fui ce pays, alors qu’ils doivent être la locomotive de ce pays , grâce à leurs efforts.
On peut humblement rappeler à monsieur NGANANG que l’exil n’est pas l’apanage du bami, l’effort non plus.Alors, même à supposer que son raisonnement tiendrait en ce qui concerne la place que mériterait le plus productif, son discours communautariste qui ne voit que cette qualité aux personnes de sa seule communauté, trahit le fonds de sa pensée.Qu’il ne s’offusque donc pas qu’on puisse y voir du tribalisme.
On voit encore une fois que ce genre de raisonnement tend à donner raison a la phrase de MALENE EMVOUTOU qui, selon elle, le bami met l’intérêt de sa communauté au-dessus de l’intérêt national.
Et puis, disons les choses comme elles sont.
On ne va pas devenir les américains à presque 60 ans d’indépendance.
En France, les auvergnats sont réputés aimer l’effort et avoir le sens de l’entreprise, mais, cela ne fait pas d’eux la locomotive politique ou locomotive tout court de la politique française.
Ce qui reste vrai, c’est qu’on n’a pas interdit à un bami de se présenter à l’élection.
L »élection doit normalement être basée sur des convictions, mais, pas sur des considérations tribales.
Un bami peut donc gagner une élection au CAMEROUN et cela ne devrait choquer personne.
Mais, on ^peut aussi se demander si les discours communautaristes que tiennent certaines personnes de cette communauté, ne viennent pas renforcer le rejet qu’on soupçonne chez d’autres personnes, et chez certains bamis qui ne partagent pas cette démarche sectaire.
Voila donc un intellectuel qui veut parler de son pays natal, mais, qui réduit son discours à sa communauté et aux succès des siens, oubliant qu’’il ne s’agit pas d’un apanage.
Merci de patienter...
Magne Magne a écrit le 17 janvier 2018 à 14h38
Si on parle le bulu ou l ewondo dans les bureaux de notre administration, cela signifie que notre pays est malade.
Le système tourne à vide....il se nourrit lui même...et n a plus aucune prise avec la réalité du Cameroun....donc, en réalité il se meurt, et rien ne peut plus le sauver.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 17 janvier 2018 à 14h00
@anel-k

tu as deja oublie la pointure des courts types ?c'est du 41-42.loooool
Merci de patienter...
Anel-k Anel-k a écrit le 17 janvier 2018 à 13h56
@ Toto Ndogkoti

Tchiee tu es passe de salamander a mocassin! vraiment, le fey a finir par payer, hein! donne moi donc le nom de ton chausseur au marche du Mfoundi et je te ferai parvenir une 2e paire...Tu as dit @ Minuscule Alpha?
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 17 janvier 2018 à 13h23
ON VA FAIRE COMMENT PARMI CES MEDIOCRES?LOOOOOOOOOOOL

Le ministre Thiroma répondant à la question d'un journaliste relative à la discrimination des Bamileké s'agissant du mérite, au cours d'une conférence de presse disait ceci : "statistiquement parlant quelque soit le concours d'entrée dans une grande école organisé par l'État, quand on veut 50 ou 100 places, on peut recevoir environ 5000 dossiers et sur les 5000 candidats, les 500 premiers par ordre de mérite sont dès Bamilekés. Il conclut en répliquant au journaliste: "à votre avis, devons nous laisser le Cameroun gérer par les seuls Bamilekés juste parce qu'on veut promouvoir le mérite?"
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 17 janvier 2018 à 13h00
HAHAHAHAHA

@ NDOKOTI
Vraiment que le BASSA est quoi dans la sauce de tarot pourqu'on ne l'interpelle pas; ton petit gesticulateur là t'es pas énervé de le voir retourner sa veste selon les circonstances? Enfin le seul BASSA que je n'interpellerais jamais c'est UM NYOBE celui là est mort avec ses idées voilà un vrai BASSA. Je suis à BOMONO pourquoi veux tu me ramenr absolument à DIBOMBARI?
MOULEMA (BOMONO BA MBENGUE , Cameroun) le 13/01/2018 à 12:15
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 17 janvier 2018 à 12h58
HAHAHA LA VERITE QUI FAIT MAL LOOOOOOOOOOOOL

ERRATUM
@ JUSTE DE PASSAGE
Toutes les agitations que je lis ici sans intervenir sont liées à une chose "LA PEUR DE VOIR UN BAMI accéder au pouvoir" N'ont ils pas ce droit comme tous CAMEROUNAIS? Si non comment accuser quelqu'un de vouloir vouloir imposer un élu de son aire géographique comme maire alors que son parti est minoritaire au conseil municipal? NINTCHEU avait demandé à ELIMBI LOBE de ne pas intervenir dans le choix du maire de DOUALA 5 parce qu'il n'est pas du RDPC THAT ALL pourquoi la vérité vous choque? Tu trouve normal qu'un élu d'un parti aille intervenir ou tenter d'imposer un MAIRE alors qu'il est minoritaire au conseil? N'inverser pas la Tendance Monsieur ça se voit que le tribalisme dont on parle est ailleurs
MOULEMA (BOMONO BA MBENGUE , Cameroun) le 15/01/2018 à 17:58
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 17 janvier 2018 à 12h51
Patrice Nganang

SUITE

Pour moi donc, comme pour les Américains, comme pour les Allemands, qui fait des efforts, devient la locomotive de tous. Les autres s'y accrochent. Qui tue la poule aux oeufs d'or se condamne a la pauvreté centenaire. C'est Bismark qui l'avait dit, en 1874, lui qui avait deja capture le roi de France d'alors. Le Cameroun est un exemple illustratif de tel bêtisier économique. Un veritable musée de la famine. Depuis 1955, l'exode bamileke de ce pays a des dimensions bibliques! Bibliques! A 22 ans je croyais être le seul Bamileke a fuir ce pays qui m'a meme expulsé a 47 ans, comme pour me rendre service, et je me suis rendu compte dehors effaré que c'est tous les Bamileke qui le fuient, ou qui se préparent a le fuir, que des communautés bamileke entières s'organisent pour le fuir en masse, se cotisent dans des tontines de clan d'age et de quartier pour le fuir! Consequence: il suffit de faire le tour de Washington DC, de Paris, de NYC, de Berlin, de Hong Kong, des institutions comme la Banque mondiale, le FMI, des universités supersoniques, aux cuisines des restaurants ou meme aux taxis - elles sont bourrees de Bamileke, je dis bien bourrees. C'est extraordinaire, cet exode bamileke d'un pays famélique et affamé! Car la formule camerounaise, c'est donner l'administration, toute l'administration, et meme l'économie du pays, eh oui, a la tribu du fam. La langue officielle du Cameroun, cad. celle qui est effectivement parlee dans les bureaux, dans tous les bureaux, la lingua franca, quoi, ce n'est plus le français - c'est l'ewondo, ou pire, c'est le bulu, la langue d'une toute petite tribu de la jungle qu'est la foret équatoriale...
Merci de patienter...
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