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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 17 janvier 2018 à 14h51
Il faut tout simplement rappeler à Monsieur NGANANG que dans nos sociétés, être jaloux de celui qui a réussi, n’est pas tout simplement réservé aux bamis comme il laisse l’entendre maladroitement.
Ce sentiment est présent dans toutes les composantes du CAMEROUN , puisque notre société n’est pas encore prêt à saluer celui qui produit des efforts.
ETOO n’est pas bami, mais, sa réussite a sans doute dérangé certaines personnes.
Qu’il arrête donc de se positionner en victime.
« qui fait des effort, devient la locomotive de tous »
Oui, sauf que dans son discours, il fait la promotion de sa communauté en laissant entendre que les bamis ont fui ce pays, alors qu’ils doivent être la locomotive de ce pays , grâce à leurs efforts.
On peut humblement rappeler à monsieur NGANANG que l’exil n’est pas l’apanage du bami, l’effort non plus.Alors, même à supposer que son raisonnement tiendrait en ce qui concerne la place que mériterait le plus productif, son discours communautariste qui ne voit que cette qualité aux personnes de sa seule communauté, trahit le fonds de sa pensée.Qu’il ne s’offusque donc pas qu’on puisse y voir du tribalisme.
On voit encore une fois que ce genre de raisonnement tend à donner raison a la phrase de MALENE EMVOUTOU qui, selon elle, le bami met l’intérêt de sa communauté au-dessus de l’intérêt national.
Et puis, disons les choses comme elles sont.
On ne va pas devenir les américains à presque 60 ans d’indépendance.
En France, les auvergnats sont réputés aimer l’effort et avoir le sens de l’entreprise, mais, cela ne fait pas d’eux la locomotive politique ou locomotive tout court de la politique française.
Ce qui reste vrai, c’est qu’on n’a pas interdit à un bami de se présenter à l’élection.
L »élection doit normalement être basée sur des convictions, mais, pas sur des considérations tribales.
Un bami peut donc gagner une élection au CAMEROUN et cela ne devrait choquer personne.
Mais, on ^peut aussi se demander si les discours communautaristes que tiennent certaines personnes de cette communauté, ne viennent pas renforcer le rejet qu’on soupçonne chez d’autres personnes, et chez certains bamis qui ne partagent pas cette démarche sectaire.
Voila donc un intellectuel qui veut parler de son pays natal, mais, qui réduit son discours à sa communauté et aux succès des siens, oubliant qu’’il ne s’agit pas d’un apanage.
Merci de patienter...
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