PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
443603 messages.
Yvan Yvan de Barranquilla a écrit le 25 avril 2018 à 10h25
@tous
Nous voilà à admirer UN SU.PER PD coe meiway pour avoir chanter "ba.mi ma.chin "
Meiway chante bami parce qu il est produit en ce moment précis par un Braqueur nomme JPS connu dans les activités de grandes criminalites.
Ou est JPS aujourd'hui? Pourquoi a t il fui la " prestigieuse " france abandonnant maisons et familles et affaires?
Anyway bami power ou pas,voilà des racailles raclures mangeurs de savon qui les tiennent par le collet,ce bami power qui esperait récupérer le pouvoir.
Ce bamileke power n avait pas su que mangeurs de savon etaient si solides.
Pour le Sans diplôme devant les HAVARD,Columbia,Princeton de fotso,Nana depieceur et DAKAYI" essimba" pardon KAMGA,
ÉCRIVEZ CE QUE VOUS VOULEZ, DIKOUM EST HARCELÉ PARCE QU'IL N EST PAS BAMILEKE.
IL REUSSIT SANS DIPLÔME LÀ OÙ...
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 25 avril 2018 à 10h07
Moi je ne défends pas Dikoum mais plutôt Camair.co.
Le constat est que Dikoum en 2 ans à réussi à rendre les vols réguliers tant au niveau national que régional ce qui n'était plus arrivé depuis longtemps à cette compagnie.
Si tu trouves que c'est de la bamiphobie, qu'est ce que je peux faire?
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 25 avril 2018 à 10h02
@Londonien
Finalement tu parle fort sans écouter les autres.
Tu es libre de critiquer les sièges abîmés et moi je peux tout autant trouvé que c'est passable.Je trouve que beaucoup de compagnies africaines ont des sièges dans le même état et que on a déjà de la chance que ces compagnies assurent au moins des vols réguliers.
Mais cela ne fait pas de moi un médiocre comme tu le prétends.
Merci de patienter...
New New de Bafang a écrit le 25 avril 2018 à 10h00
@Tous

SVP l'affaire du MIDA là c'est encore quoi? Quelqu'un peut il m'éclairer? Merci.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 25 avril 2018 à 9h29
@mvog mbi

as tu vu les sieges dans l'avion camair co?alors on fait quoi ?on se tait jusqu'a ce qu'un etranger nous affiche a rtf1 ou ailleurs?il faut arreter avec cette mentalite de losers.pourquoi se plaindre des routes s'il faut cacher l'etat defectueux des avions?pour toi on devrait epargner certains de la critique parcequ'on s'appele dikoum?quand des abrutis disent que c'est surement des bamilekes qui dechirent ces chaises pourquoi n'as tu pas ajoute que ce sont ces memes bamilekes qui detruisent les routes et empechent la realisation de l'autoroute?dans vos petites tetes de bamiphobes vous croyez que lorsqu'un bamileke est DG de camair co nos vies changent pour le meilleur quoi et apres son depart de ce post nous sommes par consequent tres malheureux.nonsense.
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 25 avril 2018 à 9h17
@Londonien
Il faut forcément que tout le.monde te suive dans tes critiques aveugles contre tout ce qui se passe au Cameroun pour qu'on soit excellent ou pour qu'on montre son amour pour le Cameroun.
Ton cc contre Dikoum veut démontrer quoi?
Des sources dénommées "personnel de la Camair.co "sont elle credibles?
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 25 avril 2018 à 8h18
DIKOUM BIENTOT AU TCS HAHAHAHA LE COMPLOT BAMI EST PUISSANT LOOOOOL

En somme, point n’est besoin d’être expert en aviation pour comprendre que les incongruités de ce contrat avec Ethiopian, tant sur les coûts, les cachotteries que sur les conditions d’exécution relèvent d’une collusion flagrante et courageuse. «Une enquête approfondie s’avère indispensable en urgence pour déterminer le montant exact du préjudice causé par Ernest Dikoum et ses potentiels complices, sur le dos du contribuable camerounais. De sérieux clients en perspective pour le tribunal criminel spécial», rassure-t-on du côté du personnel de Camair-Co.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 25 avril 2018 à 8h16
LE COMPLOT BAMI QUI ENCOURAGE DIKOUM A FAIRE DU FAUX POUR SE REMPLIR LES POCHES.

Plusieurs autres clauses du Contrat Ethiopian interpellent, d’abord les conditions de livraison «Ex-Work» au lieu de «FOB», ensuite une liste de pièces couvertes préétablies qui ne représentent que 65 % des besoins en équipements révisables. Alors que le contrat en cours couvre pratiquement 100 % des équipements révisables et les pièces sont livrées FOB. La différence est de taille et susceptible de générer non seulement des coûts supplémentaires mais aussi dissimuler des retards de livraison sans possibilité d’invoquer un préjudice.

Il y a également, la notion de ratio (heure de vol/Cycle) qui est introduite à tort et fixée à 3,5 au lieu de 1. C’est-à-dire que les Boeing 737 dans le cadre de leurs exploitations, doivent en moyenne atterrir une fois au maximum toutes les 3,5 heures de vol, sous peine de réajustements tarifaires. Cette clause n’existe nulle part dans le contrat en cours. De plus, les avions Camair-Co atterrissent en moyenne une fois toutes les 45 minutes, donc le ratio à considérer est 1.

«Il s’agit de la technique dite de «coût cachés» dont on ne réalise l’importance que pendant l’exécution du contrat. Rien que la clause des ratios peut générer des réajustements en centaine de millions de Fcfa. Le directeur général de Camair-Co s’est-il laissé embarquer comme un apprenti vendeur de boites d’allumettes ? Ce qui est encore plus vicieux est l’article 10.2, qui stipule que pendant la durée du contrat tous les équipements d’avions et moteurs même non compris dans la liste des équipements couverts seront exclusivement pris en charge par Ethiopian. Par cette clause, toute aussi anodine, Ethiopian devient contractuellement le fournisseur exclusif de Camair-Co en matière de pièces détachées et accessoires avions», commente un cadre de la direction de la maintenance.

En somme, point n’est besoin d’être expert en aviation pour comprendre que les incongruités de ce contrat avec Ethiopian, tant sur les coûts, les cachotteries que sur les conditions d’exécution relèvent d’une collusion flagrante et courageuse. «Une enquête approfondie s’avère indispensable en urgence pour déterminer le montant exact du préjudice causé par Ernest Dikoum et ses potentiels complices, sur le dos du contribuable camerounais. De sérieux clients en perspective pour le tribunal criminel spé
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 25 avril 2018 à 8h14
DIKOUM FAIT LA SURFACTURATION A CAUSE DU COMPLOT BAMI

Les textes règlementaires en matière de passation des marchés publics sont pourtant très clairs. Des seuils de compétences ont été fixés en fonction de la nature et des types de prestation. Le ministre des Marchés Publics, en personne, agissant en qualité d’Autorité contractante, est seul compétent pour signer des marchés de fournitures supérieures à 100 millions de Fcfa, ainsi que l’ensemble des procédures et notifications y relatives. Il est donc surprenant que Ernest Dikoum, signe avec Ethiopian Airlines, un contrat d’un montant de 1,659 milliards de Fcfa. «Pourtant, le contrat en cours, d’un montant de 736 millions de FCFA avait en revanche été signé par Abba Sadou, ministre des Marchés Publics. Ce contrat est toujours d’actualité puisque sa résiliation est de la compétence du Minmap. Ernest Dikoum se trouve aujourd’hui avec deux contrats qui se chevauchent. D’abord, celui d’AJW-Aviation qui court jusqu’en 2018 et celui d’Ethiopian de 2017 à 2019», se moque-t-on dans l’entourage du directeur général de Camair-Co.

Surcoût de 2 milliards de Fcfa
Au-delà de cette violation du seuil de compétence, d’autres dispositions de ce contrat, notamment les coûts, donnent le tournis. Le contrat d’AJW coûte 736 millions de Fcfa par an et couvre les trois avions Boeing, tandis que celui d’Ethiopian concerne uniquement les deux B737 et coûte 1,7 milliard de Fcfa par an. Il apparaît donc un surcoût d’environ 1 milliard de Fcfa, ceci, sans prendre en compte le Boeing 767-300 le Dja. Ainsi, en projetant l’intégration, au prorata du gros porteur dans le contrat Ethiopian, et en ajoutant les coûts cachés que qui ont été décelés, la surfacturation pourra atteindre 2 milliards de Fcfa.

On ne peut s’empêcher de se demander aujourd’hui les raisons qui ont poussé Ernest Dikoum à ne pas prendre en compte le seul long courrier de la compagnie, le B767 (le Dja), dans le contrat avec Ethiopian Airlines. Est-ce une incapacité d’Ethiopian à supporter les avions de type B.767, ou alors une stratégie pour sortir cet avion de la flotte afin de mieux préparer la cession des droits du trafic Camair-Co sur la ligne de Paris à la compagnie aérienne française Corsair, puisque Camair-Co ne disposera plus de long courrier dans sa flotte ?

Plusieurs autres clauses du Contrat Ethiopian interpellent, d’abord les conditions de livraison «E
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 25 avril 2018 à 8h12
LE COMPLOT BAMI QUI ENCOURAGE DIKOUM A VOLE A LA CAMAIR CO PAR VOIX DE SURFACTURATION ET RUPTURE DE CONTRATS POUR RECEVOIR DES RETROCOMMISSIONS

Suppression du contrat support équipement

«Au lendemain de sa nomination, Ernest Dikoum a mis de côté le contrat support équipement avec Ajw. Le comble est qu’il n’a même pas cherché à comprendre l’importance d’un tel contrat dans la réduction des coûts d’approvisionnement en pièces détachées et de la maintenance des avions lors des visites techniques, mais surtout de la réduction des délais de livraison en cas d’AOG. La raison évoquée est que ce contrat aurait été négocié pas ses prédécesseurs et qu’il n’aurait aucun contrôle sur ces fournisseurs», affirme-t-on du côté de la maintenance de Camair-Co.

C’est ainsi que depuis plus d’un an Camair-Co fonctionne sans contrat Support équipement, achetant au comptant les pièces détachées, lesquels paiements vont s’avérer de loin beaucoup plus cher que s’il avait continué de payer les factures mensuelles du support équipement. « L’analyse des surcoûts montre que Ernest Dikoum a dépensé quelques milliards de Fcfa de trop pour acquérir des pièces qui pourtant étaient couvertes par le contrat support équipement d’AJW-Aviation. Ce n’est qu’un an plus tard qu’il va se rendre compte de l’importance de ce type de contrat. Mais, au lieu de se raviser et entamer des négociations avec les Anglais, dont le contrat court jusqu’en 2018, Ernest Dikoum va plutôt solliciter Ethiopian Airlines alors qu’elle n’est pas spécialisé dans ce type d’activité», martèle le personnel de la direction technique de Camair-Co.

Dans un premier temps, les Ethiopiens vont effectivement faire connaitre à Ernest Dikoum que l’activité «Support Equipement» ne fait pas partie de leur spécialité. Bizarrement, après plusieurs missions, en solo, en Ethiopie, un contrat sera finalement signé le 30 août 2017. Seulement, ce contrat signé avec Ethiopian Airlines, dont Ernest Dikoum a ignoré l’appel à la concurrence et l’expertise technique de la direction de la maintenance, comporte tellement d’incongruités et d’insuffisances, que nous avons obtenu de certains cadres de la maintenance de Camair-Co, une analyse comparative avec celui en cours.

Les textes règlementaires en matière de passation des marchés publics sont pourtant très clairs. Des seuils de compétences ont été fixés en
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist