LE COMPLOT BAMI QUI ENCOURAGE DIKOUM A FAIRE DU FAUX POUR SE REMPLIR LES POCHES.
Plusieurs autres clauses du Contrat Ethiopian interpellent, d’abord les conditions de livraison «Ex-Work» au lieu de «FOB», ensuite une liste de pièces couvertes préétablies qui ne représentent que 65 % des besoins en équipements révisables. Alors que le contrat en cours couvre pratiquement 100 % des équipements révisables et les pièces sont livrées FOB. La différence est de taille et susceptible de générer non seulement des coûts supplémentaires mais aussi dissimuler des retards de livraison sans possibilité d’invoquer un préjudice.
Il y a également, la notion de ratio (heure de vol/Cycle) qui est introduite à tort et fixée à 3,5 au lieu de 1. C’est-à -dire que les Boeing 737 dans le cadre de leurs exploitations, doivent en moyenne atterrir une fois au maximum toutes les 3,5 heures de vol, sous peine de réajustements tarifaires. Cette clause n’existe nulle part dans le contrat en cours. De plus, les avions Camair-Co atterrissent en moyenne une fois toutes les 45 minutes, donc le ratio à considérer est 1.
«Il s’agit de la technique dite de «coût cachés» dont on ne réalise l’importance que pendant l’exécution du contrat. Rien que la clause des ratios peut générer des réajustements en centaine de millions de Fcfa. Le directeur général de Camair-Co s’est-il laissé embarquer comme un apprenti vendeur de boites d’allumettes ? Ce qui est encore plus vicieux est l’article 10.2, qui stipule que pendant la durée du contrat tous les équipements d’avions et moteurs même non compris dans la liste des équipements couverts seront exclusivement pris en charge par Ethiopian. Par cette clause, toute aussi anodine, Ethiopian devient contractuellement le fournisseur exclusif de Camair-Co en matière de pièces détachées et accessoires avions», commente un cadre de la direction de la maintenance.
En somme, point n’est besoin d’être expert en aviation pour comprendre que les incongruités de ce contrat avec Ethiopian, tant sur les coûts, les cachotteries que sur les conditions d’exécution relèvent d’une collusion flagrante et courageuse. «Une enquête approfondie s’avère indispensable en urgence pour déterminer le montant exact du préjudice causé par Ernest Dikoum et ses potentiels complices, sur le dos du contribuable camerounais. De sérieux clients en perspective pour le tribunal criminel spé
Plusieurs autres clauses du Contrat Ethiopian interpellent, d’abord les conditions de livraison «Ex-Work» au lieu de «FOB», ensuite une liste de pièces couvertes préétablies qui ne représentent que 65 % des besoins en équipements révisables. Alors que le contrat en cours couvre pratiquement 100 % des équipements révisables et les pièces sont livrées FOB. La différence est de taille et susceptible de générer non seulement des coûts supplémentaires mais aussi dissimuler des retards de livraison sans possibilité d’invoquer un préjudice.
Il y a également, la notion de ratio (heure de vol/Cycle) qui est introduite à tort et fixée à 3,5 au lieu de 1. C’est-à -dire que les Boeing 737 dans le cadre de leurs exploitations, doivent en moyenne atterrir une fois au maximum toutes les 3,5 heures de vol, sous peine de réajustements tarifaires. Cette clause n’existe nulle part dans le contrat en cours. De plus, les avions Camair-Co atterrissent en moyenne une fois toutes les 45 minutes, donc le ratio à considérer est 1.
«Il s’agit de la technique dite de «coût cachés» dont on ne réalise l’importance que pendant l’exécution du contrat. Rien que la clause des ratios peut générer des réajustements en centaine de millions de Fcfa. Le directeur général de Camair-Co s’est-il laissé embarquer comme un apprenti vendeur de boites d’allumettes ? Ce qui est encore plus vicieux est l’article 10.2, qui stipule que pendant la durée du contrat tous les équipements d’avions et moteurs même non compris dans la liste des équipements couverts seront exclusivement pris en charge par Ethiopian. Par cette clause, toute aussi anodine, Ethiopian devient contractuellement le fournisseur exclusif de Camair-Co en matière de pièces détachées et accessoires avions», commente un cadre de la direction de la maintenance.
En somme, point n’est besoin d’être expert en aviation pour comprendre que les incongruités de ce contrat avec Ethiopian, tant sur les coûts, les cachotteries que sur les conditions d’exécution relèvent d’une collusion flagrante et courageuse. «Une enquête approfondie s’avère indispensable en urgence pour déterminer le montant exact du préjudice causé par Ernest Dikoum et ses potentiels complices, sur le dos du contribuable camerounais. De sérieux clients en perspective pour le tribunal criminel spé

