443603 messages.
@Nasoide
tu bois quoi?
@Bono
vous êtes tous les mêmes vous avec vos longs crayons et vos statistiques? c'est quoi ça? ma question au coach autoproclamé du Toli est celle-ci : es-tu fou de faire de Makoun un maitre à jouer sur le terrain? dis-moi oui ou non
tu bois quoi?
@Bono
vous êtes tous les mêmes vous avec vos longs crayons et vos statistiques? c'est quoi ça? ma question au coach autoproclamé du Toli est celle-ci : es-tu fou de faire de Makoun un maitre à jouer sur le terrain? dis-moi oui ou non
NDOGKOTI
Essayons de comprendre le football avant d'en parler. J'ai peur que tu ne sois pas encore à ce stade.
Je suis pourtant d'accord avec toi quand tu parles de RODONDO et de ce que tu dis sur le rôle du n°10.Je suis même rassuré qu'il te reste quelques bribes de la notion tactique que je t'ai souvent donnée.
C'est justement l'assimilation de ces leçons qui fait défaut dans ton analyse.
Comme tu le dis toi-même, un n°10 tisse les maille du complot, et en citant RODONDO, tu ne crois pas si bien dire. Mais ce que tu ne dis pas, c'est que RODONDO était pourtant positionné en n°6, mais jouait exactement le rôle de n°10.En prenant l'exemple d'OKOCHA et d'ERIC CARRIERE hier dans ma réponse à OU ON EST LA, je ne disais pas autre chose, car c'est bien ces deux joueurs pourtant placés en récupération qui était les véritable meneur de jeu du PSG et de NANTES .C'est d'ailleurs pour cela que je pense que le BARCA pourra bien reculer avec l'arrivée de HENRY et demeurer efficace dans ce rôle de meneur.
Alors, si on fait le rapport avec MAKOUN, tu conviendras avec moi que c'est bien ce dernier qui donne le ton de son équipe de LILLES même étant positionné à la récupération. Alors, il est facile de le positionner plus haut quand il joue avec les LIONS à partir du moment où les LIONS ont plusieurs récupérateurs(SEIDOU MBAMI MBIA DJEMBA).
Il n'est donc pas maladroit de penser que MAKOUN peut jouer plus avancé, et limiter ainsi les"voyages" de SEF qui se comporte comme un meneur de jeu alors qu'il est attaquant.
Tu auras également remarqué que RODONDO OKOCHA CARRIERE et donc MAKOUN sont des joueurs techniques positionnés en milieu défensifs(atypiques) et que je n'ai pas parlé de MAKELELE comme meneur parce que lui, c'est un récupérateur type.
N'est-ce pas MBAMI qui menait les jeu des LIONS EN COUPE DES CONFEDERATION 2003 pourtant positionné en MILIEU RECUPERATEUR?As-tu seulement oublié qu'à la CAN 2004 MAKOUM était déjà associé à DJEMBA ET MBAMI justement pour jouer ce rôle a que je souhaite le voir jouer, à la seule différence que son volume de jeu n'était pas encore étoffé comme il est maintenant?
J’ai rencontré quelqu’un qui te connaît bien et qui vit au GABON.
Essayons de comprendre le football avant d'en parler. J'ai peur que tu ne sois pas encore à ce stade.
Je suis pourtant d'accord avec toi quand tu parles de RODONDO et de ce que tu dis sur le rôle du n°10.Je suis même rassuré qu'il te reste quelques bribes de la notion tactique que je t'ai souvent donnée.
C'est justement l'assimilation de ces leçons qui fait défaut dans ton analyse.
Comme tu le dis toi-même, un n°10 tisse les maille du complot, et en citant RODONDO, tu ne crois pas si bien dire. Mais ce que tu ne dis pas, c'est que RODONDO était pourtant positionné en n°6, mais jouait exactement le rôle de n°10.En prenant l'exemple d'OKOCHA et d'ERIC CARRIERE hier dans ma réponse à OU ON EST LA, je ne disais pas autre chose, car c'est bien ces deux joueurs pourtant placés en récupération qui était les véritable meneur de jeu du PSG et de NANTES .C'est d'ailleurs pour cela que je pense que le BARCA pourra bien reculer avec l'arrivée de HENRY et demeurer efficace dans ce rôle de meneur.
Alors, si on fait le rapport avec MAKOUN, tu conviendras avec moi que c'est bien ce dernier qui donne le ton de son équipe de LILLES même étant positionné à la récupération. Alors, il est facile de le positionner plus haut quand il joue avec les LIONS à partir du moment où les LIONS ont plusieurs récupérateurs(SEIDOU MBAMI MBIA DJEMBA).
Il n'est donc pas maladroit de penser que MAKOUN peut jouer plus avancé, et limiter ainsi les"voyages" de SEF qui se comporte comme un meneur de jeu alors qu'il est attaquant.
Tu auras également remarqué que RODONDO OKOCHA CARRIERE et donc MAKOUN sont des joueurs techniques positionnés en milieu défensifs(atypiques) et que je n'ai pas parlé de MAKELELE comme meneur parce que lui, c'est un récupérateur type.
N'est-ce pas MBAMI qui menait les jeu des LIONS EN COUPE DES CONFEDERATION 2003 pourtant positionné en MILIEU RECUPERATEUR?As-tu seulement oublié qu'à la CAN 2004 MAKOUM était déjà associé à DJEMBA ET MBAMI justement pour jouer ce rôle a que je souhaite le voir jouer, à la seule différence que son volume de jeu n'était pas encore étoffé comme il est maintenant?
J’ai rencontré quelqu’un qui te connaît bien et qui vit au GABON.
@ Barrick
Celui-là est effectivement un Clément, rien à voir avec celui de Manchester (rire).
En fait, le type qui a envoyé ce post est un ami de longue date. Il est encore dans mon bureau en ce moment.
Je compte t'appeler ce soir avant le match de Webo et si je n'y parviens pas, sera-t-il tard pour le faire après la rencontre?
C.Kamga
Celui-là est effectivement un Clément, rien à voir avec celui de Manchester (rire).
En fait, le type qui a envoyé ce post est un ami de longue date. Il est encore dans mon bureau en ce moment.
Je compte t'appeler ce soir avant le match de Webo et si je n'y parviens pas, sera-t-il tard pour le faire après la rencontre?
C.Kamga
7. La contre-attaque soviétique
Il semble aujourd’hui si évident de jouer avec quatre défenseurs que l’on a peine à croire que l’inventeur de cette tactique ne soit pas vénéré au panthéon du football. Pourtant, cette révolution est presque passée inaperçue. Ce sont les Brésiliens qui ont popularisé ce schéma à la fin des années 1950, mais le premier à l’avoir mis en pratique est Boris Arkadiev, le formidable entraîneur russe dont l’ouvrage, Les Tactiques du football, paru en 1946, a été le livre de chevet des entraîneurs du bloc soviétique pendant des décennies. Arkadiev, un esthète qui emmenait ses joueurs dans les musées avant les grands matchs, avait une imagination fertile. Comme Chapman, il est fasciné par la contre-attaque. Son expérience de maître d’escrime à l’Ecole militaire de Moscou, où il a enseigné aux jeunes recrues les subtilités de la parade, y est peut-être pour quelque chose. “Nos joueurs ont travaillé pour s’écarter du WM schématique, pour insuffler l’âme russe dans cette invention anglaise, pour compenser le peu de cas que nous faisons des dogmesâ€, s’enorgueillit Arkadiev au terme de l’éblouissante saison 1940 réalisée par son équipe, le Dynamo de Moscou. “Nous avons semé le trouble chez l’adversaire, désarmé face à la soudaineté de nos actions. Notre ailier gauche, Sergueï Ilyine, a marqué l’essentiel de ses buts depuis une position d’avant-centre, notre ailier droit, Mikhaïl Semitchastny, depuis l’intérieur gauche, et notre avant-centre, Sergueï Soloviev, depuis les ailes.†La presse de l’époque acclame ce “désordre organiséâ€.
Après 1975, Arkadiev reprend en main l’équipe du CSKA Moscou, qui remporte à cinq reprises le titre de champion d’URSS. Ces succès auraient pu se poursuivre si Staline n’avait pas décidé de démanteler l’équipe, au motif que plusieurs de ses joueurs avaient contribué à la défaite soviétique face à la Yougoslavie aux Jeux olympiques de 1952. Mais Arkadiev avait d’ores et déjà accompli sa mission.
Jonathan Wilson
© Copyright Courrier International
Il semble aujourd’hui si évident de jouer avec quatre défenseurs que l’on a peine à croire que l’inventeur de cette tactique ne soit pas vénéré au panthéon du football. Pourtant, cette révolution est presque passée inaperçue. Ce sont les Brésiliens qui ont popularisé ce schéma à la fin des années 1950, mais le premier à l’avoir mis en pratique est Boris Arkadiev, le formidable entraîneur russe dont l’ouvrage, Les Tactiques du football, paru en 1946, a été le livre de chevet des entraîneurs du bloc soviétique pendant des décennies. Arkadiev, un esthète qui emmenait ses joueurs dans les musées avant les grands matchs, avait une imagination fertile. Comme Chapman, il est fasciné par la contre-attaque. Son expérience de maître d’escrime à l’Ecole militaire de Moscou, où il a enseigné aux jeunes recrues les subtilités de la parade, y est peut-être pour quelque chose. “Nos joueurs ont travaillé pour s’écarter du WM schématique, pour insuffler l’âme russe dans cette invention anglaise, pour compenser le peu de cas que nous faisons des dogmesâ€, s’enorgueillit Arkadiev au terme de l’éblouissante saison 1940 réalisée par son équipe, le Dynamo de Moscou. “Nous avons semé le trouble chez l’adversaire, désarmé face à la soudaineté de nos actions. Notre ailier gauche, Sergueï Ilyine, a marqué l’essentiel de ses buts depuis une position d’avant-centre, notre ailier droit, Mikhaïl Semitchastny, depuis l’intérieur gauche, et notre avant-centre, Sergueï Soloviev, depuis les ailes.†La presse de l’époque acclame ce “désordre organiséâ€.
Après 1975, Arkadiev reprend en main l’équipe du CSKA Moscou, qui remporte à cinq reprises le titre de champion d’URSS. Ces succès auraient pu se poursuivre si Staline n’avait pas décidé de démanteler l’équipe, au motif que plusieurs de ses joueurs avaient contribué à la défaite soviétique face à la Yougoslavie aux Jeux olympiques de 1952. Mais Arkadiev avait d’ores et déjà accompli sa mission.
Jonathan Wilson
© Copyright Courrier International
En Autriche, l’ancien joueur du club de cricket de Vienne, Hugo Meisl, est devenu en 1912 le patron du football national, en dépit des efforts de son père pour en faire un banquier. Après la défaite de la sélection nationale face à la Hongrie, la même année, il demande à l’arbitre anglais de la rencontre, John Howcroft, comment faire pour préparer son équipe pour les Jeux olympiques. Howcroft lui conseille de contacter Hogan. Une des plus formidables associations du football européen était née, qui allait créer ce que l’on appelle l’“école danubienneâ€. Les deux hommes sont des avants calculateurs, partisans de la possession du ballon et de la technique au détriment du muscle. Ils diffusent dans toute l’Europe centrale une variante du jeu de passe écossais jusqu’à ce que, en 1934, l’Autriche de Meisl soit battue 1 à 0 par l’Italie en demi-finale de la Coupe du monde.
6. Le réalisme italien
Après cette victoire sur l’Autriche, l’Italie défait la Tchécoslovaquie en finale, et conserve son titre quatre ans plus tard en France. Mais ces succès viennent après une longue succession d’échecs. Dans les années 1920, le football italien est physique. Les primes de victoire de plus en plus élevées incitent le joueur à vouloir gagner à tout prix. Mais, après avoir perdu 2 à 1 face à l’Allemagne en 1929, Vittorio Pozzo, l’entraîneur italien, écrit dans le quotidien sportif Il Littoriale que cette obsession des résultats paralyse le football italien. Ce qu’il faut, c’est plus “de calme, de prudence, de précision et de techniqueâ€. Comme Hogan et Meisl, Pozzo déteste le principe du troisième arrière-centre, préférant déployer un milieu de terrain offensif avec un succès remarquable. “Le secret de notre équipe, c’est sa capacité à attaquer avec le moins d’hommes possible, sans distraire les arrières de leur mission défensiveâ€, écrit le journaliste Mario Zappa au lendemain de la Coupe du monde de 1938. Un principe dont les Italiens ne se sont jamais complètement départis.
Mais, pendant ce temps-là , de l’autre côté du Rideau de fer, on travaille à peaufiner un nouveau dispositif tactique.
6. Le réalisme italien
Après cette victoire sur l’Autriche, l’Italie défait la Tchécoslovaquie en finale, et conserve son titre quatre ans plus tard en France. Mais ces succès viennent après une longue succession d’échecs. Dans les années 1920, le football italien est physique. Les primes de victoire de plus en plus élevées incitent le joueur à vouloir gagner à tout prix. Mais, après avoir perdu 2 à 1 face à l’Allemagne en 1929, Vittorio Pozzo, l’entraîneur italien, écrit dans le quotidien sportif Il Littoriale que cette obsession des résultats paralyse le football italien. Ce qu’il faut, c’est plus “de calme, de prudence, de précision et de techniqueâ€. Comme Hogan et Meisl, Pozzo déteste le principe du troisième arrière-centre, préférant déployer un milieu de terrain offensif avec un succès remarquable. “Le secret de notre équipe, c’est sa capacité à attaquer avec le moins d’hommes possible, sans distraire les arrières de leur mission défensiveâ€, écrit le journaliste Mario Zappa au lendemain de la Coupe du monde de 1938. Un principe dont les Italiens ne se sont jamais complètement départis.
Mais, pendant ce temps-là , de l’autre côté du Rideau de fer, on travaille à peaufiner un nouveau dispositif tactique.
4. La révolution anglaise
A la même époque, le football britannique est en pleine stagnation. La règle qui impose la présence de trois défenseurs pour qu’un avant puisse être considéré en jeu entraîne la diminution du nombre de buts et la raréfaction du public. Il est temps d’agir et, pour une fois, la Fédération anglaise le fait, persuadant les autorités internationales de modifier la règle afin que seuls deux adversaires soient nécessaires pour qu’un avant se retrouve en jeu. Le début de la saison 1925-1926 est marqué par des résultats aberrants, les équipes peinant à s’adapter à la nouvelle règle. La défaite 7-0 d’Arsenal face à Newcastle en est l’une des meilleures illustrations. Ce match persuade Herbert Chapman, le flamboyant et très inventif entraîneur d’Arsenal, de repenser ses dispositifs tactiques. Il en résulte le système du troisième arrière-centre ou stoppeur. Chapman avait déjà tenté cette approche à l’époque où il s’occupait de Northampton Town, encourageant ses avants à se replier quand ils étaient dépossédés du ballon, non pour repousser l’adversaire mais pour attirer la défense adverse. C’est la fin du 2-3-5 traditionnel, et Arsenal aligne ce qui est en fait un 3-3-4. La tactique s’avère payante puisque West Ham est battu 4 à 0. Progressivement, un autre avant commence lui aussi à remonter et, quand Arsenal décroche le titre de champion d’Angleterre en 1931, l’équipe joue en 3-2-2-3, le célèbre WM.
Malheureusement, si Arsenal dispose de joueurs capables de contre-attaquer, ce n’est pas le cas de tout le monde. Le football qui leur permet de remporter cinq fois le championnat dans les années 1930 est enthousiasmant mais, pour la plupart des autres équipes, le WM se résume à une tactique défensive. Une fois encore, le football britannique s’enlise. Il faudra attendre qu’une nouvelle vision du jeu naisse chez un Anglais, exilé aux Pays-Bas, pour qu’Albion vive une renaissance.
5. L’essor de l’“école danubienneâ€
Le déclin du football anglais a des raisons complexes et multiples, mais on peut se demander ce qui se serait passé si le génie de Jimmy Hogan avait été reconnu dans son pays. Doué sur le plan technique, il développe sa vision du football quand il commence à jouer dans le club londonien de Fulham et qu’il y découvre le jeu de passe pratiqué par les nombreux joueurs écossais de l’équipe. Sa carrière sur le terrain connaît une fin prématurée en raison d’une blessure au genou. Il accepte étonnamment, en 1910, d’entraîner l’équ
A la même époque, le football britannique est en pleine stagnation. La règle qui impose la présence de trois défenseurs pour qu’un avant puisse être considéré en jeu entraîne la diminution du nombre de buts et la raréfaction du public. Il est temps d’agir et, pour une fois, la Fédération anglaise le fait, persuadant les autorités internationales de modifier la règle afin que seuls deux adversaires soient nécessaires pour qu’un avant se retrouve en jeu. Le début de la saison 1925-1926 est marqué par des résultats aberrants, les équipes peinant à s’adapter à la nouvelle règle. La défaite 7-0 d’Arsenal face à Newcastle en est l’une des meilleures illustrations. Ce match persuade Herbert Chapman, le flamboyant et très inventif entraîneur d’Arsenal, de repenser ses dispositifs tactiques. Il en résulte le système du troisième arrière-centre ou stoppeur. Chapman avait déjà tenté cette approche à l’époque où il s’occupait de Northampton Town, encourageant ses avants à se replier quand ils étaient dépossédés du ballon, non pour repousser l’adversaire mais pour attirer la défense adverse. C’est la fin du 2-3-5 traditionnel, et Arsenal aligne ce qui est en fait un 3-3-4. La tactique s’avère payante puisque West Ham est battu 4 à 0. Progressivement, un autre avant commence lui aussi à remonter et, quand Arsenal décroche le titre de champion d’Angleterre en 1931, l’équipe joue en 3-2-2-3, le célèbre WM.
Malheureusement, si Arsenal dispose de joueurs capables de contre-attaquer, ce n’est pas le cas de tout le monde. Le football qui leur permet de remporter cinq fois le championnat dans les années 1930 est enthousiasmant mais, pour la plupart des autres équipes, le WM se résume à une tactique défensive. Une fois encore, le football britannique s’enlise. Il faudra attendre qu’une nouvelle vision du jeu naisse chez un Anglais, exilé aux Pays-Bas, pour qu’Albion vive une renaissance.
5. L’essor de l’“école danubienneâ€
Le déclin du football anglais a des raisons complexes et multiples, mais on peut se demander ce qui se serait passé si le génie de Jimmy Hogan avait été reconnu dans son pays. Doué sur le plan technique, il développe sa vision du football quand il commence à jouer dans le club londonien de Fulham et qu’il y découvre le jeu de passe pratiqué par les nombreux joueurs écossais de l’équipe. Sa carrière sur le terrain connaît une fin prématurée en raison d’une blessure au genou. Il accepte étonnamment, en 1910, d’entraîner l’équ
3. La touche sud-américaine
Le football a beau avoir été introduit en Amérique du Sud par des commerçants britanniques à la fin des années 1890, on le pratique d’une manière très différente. Au début, “tout le monde se contentait de courir après le ballonâ€, raconte Enrique Aramburu, un des administrateurs du Peñarol, une équipe uruguayenne [créée en 1891 par des cheminots britanniques]. Jusqu’à ce qu’un Ecossais du nom de Joe Harley fasse découvrir au club le principe, plus satisfaisant sur le plan esthétique, des passes courtes.
La Première Guerre mondiale met fin aux tournées internationales, et les Européens doivent attendre les Jeux olympiques de Paris, en 1924, pour goûter à la subtilité sud-américaine. L’Uruguay pulvérise tout ce qui dresse sur sa route, marquant 20 buts et n’en encaissant que 2 en cinq matchs. Les joueurs font preuve d’une “merveilleuse virtuosité dans la réception, le contrôle et l’exploitation du ballonâ€, écrit Gabriel Hanot, le journaliste français qui sera plus tard à l’origine de la Coupe d’Europe. “Ils ont créé un football magnifique, élégant et rapide, puissant et efficace.â€
L’Uruguay bat l’Argentine en finale des Jeux de 1928 et la bat à nouveau deux ans plus tard en finale de la première Coupe du monde. “Les équipes sud-américaines ont mieux traité le ballon et ont eu un jeu plus tactiqueâ€, explique alors l’avant-centre de l’équipe argentine de la Coupe du Monde, Francisco Varallo. Au cours des deux décennies suivantes, le football argentin connaît son âge d’or, avec son célèbre style dit “la nuestra†[notre école]. C’est le football tel qu’on le pratique dans les bidonvilles, qui exige un contrôle impeccable et repose sur les individualités et l’improvisation.
Le football a beau avoir été introduit en Amérique du Sud par des commerçants britanniques à la fin des années 1890, on le pratique d’une manière très différente. Au début, “tout le monde se contentait de courir après le ballonâ€, raconte Enrique Aramburu, un des administrateurs du Peñarol, une équipe uruguayenne [créée en 1891 par des cheminots britanniques]. Jusqu’à ce qu’un Ecossais du nom de Joe Harley fasse découvrir au club le principe, plus satisfaisant sur le plan esthétique, des passes courtes.
La Première Guerre mondiale met fin aux tournées internationales, et les Européens doivent attendre les Jeux olympiques de Paris, en 1924, pour goûter à la subtilité sud-américaine. L’Uruguay pulvérise tout ce qui dresse sur sa route, marquant 20 buts et n’en encaissant que 2 en cinq matchs. Les joueurs font preuve d’une “merveilleuse virtuosité dans la réception, le contrôle et l’exploitation du ballonâ€, écrit Gabriel Hanot, le journaliste français qui sera plus tard à l’origine de la Coupe d’Europe. “Ils ont créé un football magnifique, élégant et rapide, puissant et efficace.â€
L’Uruguay bat l’Argentine en finale des Jeux de 1928 et la bat à nouveau deux ans plus tard en finale de la première Coupe du monde. “Les équipes sud-américaines ont mieux traité le ballon et ont eu un jeu plus tactiqueâ€, explique alors l’avant-centre de l’équipe argentine de la Coupe du Monde, Francisco Varallo. Au cours des deux décennies suivantes, le football argentin connaît son âge d’or, avec son célèbre style dit “la nuestra†[notre école]. C’est le football tel qu’on le pratique dans les bidonvilles, qui exige un contrôle impeccable et repose sur les individualités et l’improvisation.
@Ndzana
Je crois que tu te trompes de tribune.
IL n' y a pas au pays en ce moment de campagne électorale.
Nous sommes malades pour le foot et son avenir. Nous avons le meilleur attaquant-avant centre du monde, SEF, mais notre pays n'est pas à cette image. Un administrateur dit qu'il a reçu 1 million de FCFA pour se taire !! Pour se taire qu'il a koi à dire ? Pkoi ne l'a-t-il pas dit qd lui Ondoua, cher Ndzana, il recevait le ngombo d'Iya comme il le prétend. Voilà nos préoccupations immédiates.
Ton discours sur la méthode gouvernementale, sincèrement, chacun choisit ses collaborateurs qd il est élu, tu le sais très bien c'est comme chez l'oncle yankee !! On a saucissonné les départements dans le grand sud-centre pour avoir des députés que tu connais. Le nbre des ministres du grand centre-sud-est, tu les connais. Ne nous fais pas croire le contraire.
Vas pleurer dans les associations comme le font si bien des jeunes comme toi et nous qui ont demandé aux ministres de laisser au moins les postes de Chefs de villages aux Villageois vivant au Village.
Je crois que tu te trompes de tribune.
IL n' y a pas au pays en ce moment de campagne électorale.
Nous sommes malades pour le foot et son avenir. Nous avons le meilleur attaquant-avant centre du monde, SEF, mais notre pays n'est pas à cette image. Un administrateur dit qu'il a reçu 1 million de FCFA pour se taire !! Pour se taire qu'il a koi à dire ? Pkoi ne l'a-t-il pas dit qd lui Ondoua, cher Ndzana, il recevait le ngombo d'Iya comme il le prétend. Voilà nos préoccupations immédiates.
Ton discours sur la méthode gouvernementale, sincèrement, chacun choisit ses collaborateurs qd il est élu, tu le sais très bien c'est comme chez l'oncle yankee !! On a saucissonné les départements dans le grand sud-centre pour avoir des députés que tu connais. Le nbre des ministres du grand centre-sud-est, tu les connais. Ne nous fais pas croire le contraire.
Vas pleurer dans les associations comme le font si bien des jeunes comme toi et nous qui ont demandé aux ministres de laisser au moins les postes de Chefs de villages aux Villageois vivant au Village.
2. L’invention de la passe
Tandis que les lois du jeu sont édictées à Cambridge, une variante surgit au Lancing College de Brighton : le révérend Spencer Walker décide que le gardien sera un poste fixe, donnant du même coup naissance au jeu de passe. “La première chose qui m’avait sauté aux yeux, c’était la cohue des avants autour du premier d’entre eux, notait-il. Ils l’encerclaient partout où il allait. J’en ai donc déduit la règle n° 1 : des places fixes pour chacun des avants, avec passage du ballon des uns aux autres. Vous auriez dû voir les têtes de nos premiers adversaires, qui semblaient se dire : ‘Et nous, où nous mettons-nous ?’†Dans les milieux aristocratiques, la passe est jugée peu virile et le dribble reste le style favori, du moins parmi les créateurs du jeu dans le sud de l’Angleterre. On ne connaît pas non plus le jeu de tête, ou presque. Mais en Ecosse et dans le nord de l’Angleterre, la passe prédomine. Le premier match international, en 1872, voit l’Angleterre aligner huit avants et l’Ecosse six. La rencontre s’achève sur un score vierge, mais le jeu de passe des Ecossais leur permet de remporter dix des quinze autres matchs que se disputent les deux pays, trois autres se terminant encore par un score nul.
Le principe de la passe se répandant, les défaillances de la défense deviennent manifestes. Pour combler cette brèche, et aussi parce qu’ils ont tendance à se gêner mutuellement, l’un des deux avants-centres est ramené au milieu du terrain, si bien que quand l’Angleterre rencontre l’Ecosse, en 1884, elle déploie son équipe en 2-3-5. L’Ecosse, qui reste la championne des passes, lui emboîte le pas quatre ans plus tard. Le 2-3-5 deviendra la formation de prédilection pendant les quarante années suivantes.
Tandis que les lois du jeu sont édictées à Cambridge, une variante surgit au Lancing College de Brighton : le révérend Spencer Walker décide que le gardien sera un poste fixe, donnant du même coup naissance au jeu de passe. “La première chose qui m’avait sauté aux yeux, c’était la cohue des avants autour du premier d’entre eux, notait-il. Ils l’encerclaient partout où il allait. J’en ai donc déduit la règle n° 1 : des places fixes pour chacun des avants, avec passage du ballon des uns aux autres. Vous auriez dû voir les têtes de nos premiers adversaires, qui semblaient se dire : ‘Et nous, où nous mettons-nous ?’†Dans les milieux aristocratiques, la passe est jugée peu virile et le dribble reste le style favori, du moins parmi les créateurs du jeu dans le sud de l’Angleterre. On ne connaît pas non plus le jeu de tête, ou presque. Mais en Ecosse et dans le nord de l’Angleterre, la passe prédomine. Le premier match international, en 1872, voit l’Angleterre aligner huit avants et l’Ecosse six. La rencontre s’achève sur un score vierge, mais le jeu de passe des Ecossais leur permet de remporter dix des quinze autres matchs que se disputent les deux pays, trois autres se terminant encore par un score nul.
Le principe de la passe se répandant, les défaillances de la défense deviennent manifestes. Pour combler cette brèche, et aussi parce qu’ils ont tendance à se gêner mutuellement, l’un des deux avants-centres est ramené au milieu du terrain, si bien que quand l’Angleterre rencontre l’Ecosse, en 1884, elle déploie son équipe en 2-3-5. L’Ecosse, qui reste la championne des passes, lui emboîte le pas quatre ans plus tard. Le 2-3-5 deviendra la formation de prédilection pendant les quarante années suivantes.
@Ndogkoti (Sidi bou said, Tunisie)
Grand frère tu ne vas pas nous ramener au schéma tactique 1-1-8
Les armes ayant évoluées, les tactiques aussi se doivent de suivre, ci après une dedicace (Rires vertigineux des balles perdues)
FOOTBALL • Comment on est passé du 1-1-8 au 4-4-2
(Courrier International 05/05/2006)
Depuis qu’il a été codifié, le jeu a subi l’influence des Anglais, des Ecossais, des Argentins, des Italiens et même des Soviétiques. Sans eux, les joueurs en seraient encore à suivre en troupeau le porteur du ballon.
1. Le physique avant tout
De nombreuses cultures peuvent se targuer d’avoir pratiqué une forme primitive de football. C’est toutefois dans la soule de l’Angleterre médiévale que le jeu moderne puise ses racines. Les règles (pour autant qu’il y en eût) variaient d’un endroit à l’autre. En gros, deux équipes s’affrontaient, chacune s’efforçant de pousser un ballon vers des cibles situées aux deux extrémités d’un terrain vaguement délimité. Mais il faut attendre que les public schools, les écoles de l’élite britannique, rendent ce jeu de balle brutal et brouillon plus présentable pour que naisse le football tel que nous le connaissons aujourd’hui. Au début du xixe siècle toutefois, chaque école a ses propres règles. Celles qui disposent de terrains, comme Rugby, Cheltenham ou Grange Hill, pratiquent quelque chose qui ressemble fortement à la soule, tandis qu’à Charterhouse et à Westminster, où l’on joue dans des cloîtres – espaces plus petits –, se développe le dribbling. Lorsque les règles du football moderne sont codifiées à l’université de Cambridge, en 1863, les premières formations sont constituées d’un gardien, d’un défenseur et de neuf avants.
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Grand frère tu ne vas pas nous ramener au schéma tactique 1-1-8
Les armes ayant évoluées, les tactiques aussi se doivent de suivre, ci après une dedicace (Rires vertigineux des balles perdues)
FOOTBALL • Comment on est passé du 1-1-8 au 4-4-2
(Courrier International 05/05/2006)
Depuis qu’il a été codifié, le jeu a subi l’influence des Anglais, des Ecossais, des Argentins, des Italiens et même des Soviétiques. Sans eux, les joueurs en seraient encore à suivre en troupeau le porteur du ballon.
1. Le physique avant tout
De nombreuses cultures peuvent se targuer d’avoir pratiqué une forme primitive de football. C’est toutefois dans la soule de l’Angleterre médiévale que le jeu moderne puise ses racines. Les règles (pour autant qu’il y en eût) variaient d’un endroit à l’autre. En gros, deux équipes s’affrontaient, chacune s’efforçant de pousser un ballon vers des cibles situées aux deux extrémités d’un terrain vaguement délimité. Mais il faut attendre que les public schools, les écoles de l’élite britannique, rendent ce jeu de balle brutal et brouillon plus présentable pour que naisse le football tel que nous le connaissons aujourd’hui. Au début du xixe siècle toutefois, chaque école a ses propres règles. Celles qui disposent de terrains, comme Rugby, Cheltenham ou Grange Hill, pratiquent quelque chose qui ressemble fortement à la soule, tandis qu’à Charterhouse et à Westminster, où l’on joue dans des cloîtres – espaces plus petits –, se développe le dribbling. Lorsque les règles du football moderne sont codifiées à l’université de Cambridge, en 1863, les premières formations sont constituées d’un gardien, d’un défenseur et de neuf avants.
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