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@ L'UNIQUE
Pourquoi l'ancien president de la Cei a ete demis???? C'est lie aux confections des listes electorales paralleles que ce quidam du Pdci avait entrepris. On est passe de listes " noires" aux listes "grises" pour aller aux elections...
Pourquoi l'ancien president de la Cei a ete demis???? C'est lie aux confections des listes electorales paralleles que ce quidam du Pdci avait entrepris. On est passe de listes " noires" aux listes "grises" pour aller aux elections...
@ BUNCOL
Pourquoi vouloir toujours trouver des raisons au bon GBAGBO et traiter les autres de méchants.GBAGBO a bien bloqué la promulgation des listes électorales ,soyons un peu sérieux.C'est connu de tous ceux qui suivent cette élection que GBAGBO mettait toujours son véto sur tout.
Pour ce qui est de la CEI ,c'est GBAGBO qui a signé le décret de la création de cette commission électorale ,c'est lui qui a accepté sa composition.POPOL n'acceptera jamais que élecam soit composé comme en cote d'ivoire.Pourquoi ne pas s'être opposé hier ,
pourquoi a t'il accepté le processus de certification de l'onu ??
Pourquoi l'avoir demandé à l'onu ???
Frangin ,est ce la premiére fois que l'opposition se regroupe contre le président sortant dans le monde ???
Pour le cas de la cote d'ivoire ,GBAGBO est bien allé au élection avec le LMP qui est un regroupement de parti pro GBAGBO.
De toutes les maniéres ,mon rêve est que nos dirigeants ne croient pas un seul moment que nos pays sont des villages ou le poste de président est héréditaire.
J'ai été un pro GBAGBO ,en 2004 j'ai affronté les français içi a paris parce que je pensais que ce monsieur représente ce à quoi on aspire tous ,la suite m'a montré que j'aurai pu mourir pour rien.6 ans aprés ,ils se comportent comme tous ces dirigeants qu'il insultait hier.GBAGBO et sa clique sont assoiffé de pouvoir ,ils sont prets à tuer tous le monde pour s'accrocher à cette présidence.
Pourquoi vouloir toujours trouver des raisons au bon GBAGBO et traiter les autres de méchants.GBAGBO a bien bloqué la promulgation des listes électorales ,soyons un peu sérieux.C'est connu de tous ceux qui suivent cette élection que GBAGBO mettait toujours son véto sur tout.
Pour ce qui est de la CEI ,c'est GBAGBO qui a signé le décret de la création de cette commission électorale ,c'est lui qui a accepté sa composition.POPOL n'acceptera jamais que élecam soit composé comme en cote d'ivoire.Pourquoi ne pas s'être opposé hier ,
pourquoi a t'il accepté le processus de certification de l'onu ??
Pourquoi l'avoir demandé à l'onu ???
Frangin ,est ce la premiére fois que l'opposition se regroupe contre le président sortant dans le monde ???
Pour le cas de la cote d'ivoire ,GBAGBO est bien allé au élection avec le LMP qui est un regroupement de parti pro GBAGBO.
De toutes les maniéres ,mon rêve est que nos dirigeants ne croient pas un seul moment que nos pays sont des villages ou le poste de président est héréditaire.
J'ai été un pro GBAGBO ,en 2004 j'ai affronté les français içi a paris parce que je pensais que ce monsieur représente ce à quoi on aspire tous ,la suite m'a montré que j'aurai pu mourir pour rien.6 ans aprés ,ils se comportent comme tous ces dirigeants qu'il insultait hier.GBAGBO et sa clique sont assoiffé de pouvoir ,ils sont prets à tuer tous le monde pour s'accrocher à cette présidence.
ABIDJAN/DAKAR - Bien qu'elle ait brandit la menace d'un recours à la force, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest va vraisemblablement s'en tenir au dialogue pour amener Laurent Gbagbo, président ivoirien sortant, à céder le pouvoir à Alassane Ouattara, estiment les observateurs.
Plusieurs pays membres de la Cédéao, dont le Nigeria, puissance régionale qui préside l'organisation, ne sont pas prêts à s'engager dans une opération militaire qui ne manquerait pas de se solder par de lourdes pertes.
Trois chefs d'Etats mandatés par la Cédéao se sont rendus mardi à Abidjan pour remettre à Laurent Gbagbo un ultimatum le sommant, menace à l'appui, de céder la place à Alassane Ouattara, que la communauté internationale considère comme le vainqueur légitime de la présidentielle, dont le second tour a eu lieu le 28 novembre.
Après avoir été reçus par les deux hommes, les émissaires sont allés rendre compte de leur mission au président nigérian Goodluck Jonathan, qui a annoncé leur retour à Abidjan la semaine prochaine.
"Ils y retourneront le 3 janvier et l'issue de cette seconde visite déterminera la suite", a-t-il déclaré. Et d'ajouter: "Quand il y a un désaccord, c'est le dialogue qui peut le régler. Et le dialogue est en cours."
Pour Peter Pham, expert de l'Afrique à la Commission américaine des Affaires étrangères, aucun des Etats de la région n'a les moyens de renverser Laurent Gbagbo par la force.
"Si la menace d'une intervention accroît la pression qui pèse sur Gbagbo, une analyse objective impose qu'on se demande comment la Cédéao pourrait y parvenir si elle passe à l'action."
TROUVER L'ÉQUILIBRE
"Aucun des Etats de la Cédéao ne dispose - loin s'en faut - des capacités nécessaires pour obtenir en temps réel les renseignements sur les faits et gestes de Gbagbo et de ses plus proches collaborateurs et encore moins des commandos d'élites capables d'effectuer une telle opération 'de décapitation'", explique-t-il.
Le Nigeria, qui fournit l'essentiel des moyens financiers et humains de l'Ecomog, bras armé de la Cédéao, entrera qui plus est en janvier dans une année électorale, poursuit l'expert.
"Le Nigeria a sa propre bataille politique à mener et le recours à la force ne serait pas une bonne initiative politique et financière de la part de Jonathan à l'approche des élections", confirme Dapo Oylewole, directeur du Centre for African Policy and Peace Strategy.
"Une flambée de violence a eu lieu récemment à Jos, dans le nord
Plusieurs pays membres de la Cédéao, dont le Nigeria, puissance régionale qui préside l'organisation, ne sont pas prêts à s'engager dans une opération militaire qui ne manquerait pas de se solder par de lourdes pertes.
Trois chefs d'Etats mandatés par la Cédéao se sont rendus mardi à Abidjan pour remettre à Laurent Gbagbo un ultimatum le sommant, menace à l'appui, de céder la place à Alassane Ouattara, que la communauté internationale considère comme le vainqueur légitime de la présidentielle, dont le second tour a eu lieu le 28 novembre.
Après avoir été reçus par les deux hommes, les émissaires sont allés rendre compte de leur mission au président nigérian Goodluck Jonathan, qui a annoncé leur retour à Abidjan la semaine prochaine.
"Ils y retourneront le 3 janvier et l'issue de cette seconde visite déterminera la suite", a-t-il déclaré. Et d'ajouter: "Quand il y a un désaccord, c'est le dialogue qui peut le régler. Et le dialogue est en cours."
Pour Peter Pham, expert de l'Afrique à la Commission américaine des Affaires étrangères, aucun des Etats de la région n'a les moyens de renverser Laurent Gbagbo par la force.
"Si la menace d'une intervention accroît la pression qui pèse sur Gbagbo, une analyse objective impose qu'on se demande comment la Cédéao pourrait y parvenir si elle passe à l'action."
TROUVER L'ÉQUILIBRE
"Aucun des Etats de la Cédéao ne dispose - loin s'en faut - des capacités nécessaires pour obtenir en temps réel les renseignements sur les faits et gestes de Gbagbo et de ses plus proches collaborateurs et encore moins des commandos d'élites capables d'effectuer une telle opération 'de décapitation'", explique-t-il.
Le Nigeria, qui fournit l'essentiel des moyens financiers et humains de l'Ecomog, bras armé de la Cédéao, entrera qui plus est en janvier dans une année électorale, poursuit l'expert.
"Le Nigeria a sa propre bataille politique à mener et le recours à la force ne serait pas une bonne initiative politique et financière de la part de Jonathan à l'approche des élections", confirme Dapo Oylewole, directeur du Centre for African Policy and Peace Strategy.
"Une flambée de violence a eu lieu récemment à Jos, dans le nord
ABIDJAN/DAKAR - Bien qu'elle ait brandit la menace d'un recours à la force, la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest va vraisemblablement s'en tenir au dialogue pour amener Laurent Gbagbo, président ivoirien sortant, à céder le pouvoir à Alassane Ouattara, estiment les observateurs.
Plusieurs pays membres de la Cédéao, dont le Nigeria, puissance régionale qui préside l'organisation, ne sont pas prêts à s'engager dans une opération militaire qui ne manquerait pas de se solder par de lourdes pertes.
Trois chefs d'Etats mandatés par la Cédéao se sont rendus mardi à Abidjan pour remettre à Laurent Gbagbo un ultimatum le sommant, menace à l'appui, de céder la place à Alassane Ouattara, que la communauté internationale considère comme le vainqueur légitime de la présidentielle, dont le second tour a eu lieu le 28 novembre.
Après avoir été reçus par les deux hommes, les émissaires sont allés rendre compte de leur mission au président nigérian Goodluck Jonathan, qui a annoncé leur retour à Abidjan la semaine prochaine.
"Ils y retourneront le 3 janvier et l'issue de cette seconde visite déterminera la suite", a-t-il déclaré. Et d'ajouter: "Quand il y a un désaccord, c'est le dialogue qui peut le régler. Et le dialogue est en cours."
Pour Peter Pham, expert de l'Afrique à la Commission américaine des Affaires étrangères, aucun des Etats de la région n'a les moyens de renverser Laurent Gbagbo par la force.
"Si la menace d'une intervention accroît la pression qui pèse sur Gbagbo, une analyse objective impose qu'on se demande comment la Cédéao pourrait y parvenir si elle passe à l'action."
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"Aucun des Etats de la Cédéao ne dispose - loin s'en faut - des capacités nécessaires pour obtenir en temps réel les renseignements sur les faits et gestes de Gbagbo et de ses plus proches collaborateurs et encore moins des commandos d'élites capables d'effectuer une telle opération 'de décapitation'", explique-t-il.
Le Nigeria, qui fournit l'essentiel des moyens financiers et humains de l'Ecomog, bras armé de la Cédéao, entrera qui plus est en janvier dans une année électorale, poursuit l'expert.
"Le Nigeria a sa propre bataille politique à mener et le recours à la force ne serait pas une bonne initiative politique et financière de la part de Jonathan à l'approche des élections", confirme Dapo Oylewole, directeur du Centre for African Policy and Peace Strategy.
"Une flambée de violence a eu lieu récemment à Jos, dans le nord
Plusieurs pays membres de la Cédéao, dont le Nigeria, puissance régionale qui préside l'organisation, ne sont pas prêts à s'engager dans une opération militaire qui ne manquerait pas de se solder par de lourdes pertes.
Trois chefs d'Etats mandatés par la Cédéao se sont rendus mardi à Abidjan pour remettre à Laurent Gbagbo un ultimatum le sommant, menace à l'appui, de céder la place à Alassane Ouattara, que la communauté internationale considère comme le vainqueur légitime de la présidentielle, dont le second tour a eu lieu le 28 novembre.
Après avoir été reçus par les deux hommes, les émissaires sont allés rendre compte de leur mission au président nigérian Goodluck Jonathan, qui a annoncé leur retour à Abidjan la semaine prochaine.
"Ils y retourneront le 3 janvier et l'issue de cette seconde visite déterminera la suite", a-t-il déclaré. Et d'ajouter: "Quand il y a un désaccord, c'est le dialogue qui peut le régler. Et le dialogue est en cours."
Pour Peter Pham, expert de l'Afrique à la Commission américaine des Affaires étrangères, aucun des Etats de la région n'a les moyens de renverser Laurent Gbagbo par la force.
"Si la menace d'une intervention accroît la pression qui pèse sur Gbagbo, une analyse objective impose qu'on se demande comment la Cédéao pourrait y parvenir si elle passe à l'action."
TROUVER L'ÉQUILIBRE
"Aucun des Etats de la Cédéao ne dispose - loin s'en faut - des capacités nécessaires pour obtenir en temps réel les renseignements sur les faits et gestes de Gbagbo et de ses plus proches collaborateurs et encore moins des commandos d'élites capables d'effectuer une telle opération 'de décapitation'", explique-t-il.
Le Nigeria, qui fournit l'essentiel des moyens financiers et humains de l'Ecomog, bras armé de la Cédéao, entrera qui plus est en janvier dans une année électorale, poursuit l'expert.
"Le Nigeria a sa propre bataille politique à mener et le recours à la force ne serait pas une bonne initiative politique et financière de la part de Jonathan à l'approche des élections", confirme Dapo Oylewole, directeur du Centre for African Policy and Peace Strategy.
"Une flambée de violence a eu lieu récemment à Jos, dans le nord
@ L'UNIQUE
"GBAGBO a commis des érreurs stratégiques qu'aucun président du monde ne ferait ,surtout en afrique.
1. Nommer guillaume soro premier ministre
2.Donner la presidence de la CEI a l'opposition et signé le décret de création de cette CEI.
3. Accepter le processus de certification de l'onu
4. Il n'aurait jamais du accepter d'aller à ces élections avec les FN qui n'ont pas désarmé."
Pour en arriver a tous ces points. Tu oublies de mentionner qu'il gouverne un gouvernement d'union nationale avec les partis signataires des accords de Linas-Marcoussis et les terrorristes de SORO.
Il nomma le terroriste de SORO apres l'echec cuisant de Seydou DIARRA et Charles Konan BANNY (qui tenta d'outrepasser ses prerogatives). C'est pas lui qui donne la presidence de la Cei. Et selon la repartition des membres par les accords de ouaga, le fpi est devenu minoritaire parceque les autres avaient signe une plate-forme de regroupement. Et par consequent, ce sont ces membres qui choisissent leur president. Donc, GBAGBO l'a accepte. Le processus de certification, on le voit clairement aujourd'hui, c'etait l'oeuvre de la france. Quand il disait haut et fort que le pays n'est pas unifie, la dite communaute et ses adversaires criaent sur tous les toits qu'il refuse d'aller aux elections. Et cette "dictature internationale" d'ANOTHER le rassurait que c'est pas un probleme si les terroristes ont des armes dans le nord. Fort de tout cela, il attendait patiemment les elections et resultats...lol
"GBAGBO a commis des érreurs stratégiques qu'aucun président du monde ne ferait ,surtout en afrique.
1. Nommer guillaume soro premier ministre
2.Donner la presidence de la CEI a l'opposition et signé le décret de création de cette CEI.
3. Accepter le processus de certification de l'onu
4. Il n'aurait jamais du accepter d'aller à ces élections avec les FN qui n'ont pas désarmé."
Pour en arriver a tous ces points. Tu oublies de mentionner qu'il gouverne un gouvernement d'union nationale avec les partis signataires des accords de Linas-Marcoussis et les terrorristes de SORO.
Il nomma le terroriste de SORO apres l'echec cuisant de Seydou DIARRA et Charles Konan BANNY (qui tenta d'outrepasser ses prerogatives). C'est pas lui qui donne la presidence de la Cei. Et selon la repartition des membres par les accords de ouaga, le fpi est devenu minoritaire parceque les autres avaient signe une plate-forme de regroupement. Et par consequent, ce sont ces membres qui choisissent leur president. Donc, GBAGBO l'a accepte. Le processus de certification, on le voit clairement aujourd'hui, c'etait l'oeuvre de la france. Quand il disait haut et fort que le pays n'est pas unifie, la dite communaute et ses adversaires criaent sur tous les toits qu'il refuse d'aller aux elections. Et cette "dictature internationale" d'ANOTHER le rassurait que c'est pas un probleme si les terroristes ont des armes dans le nord. Fort de tout cela, il attendait patiemment les elections et resultats...lol
@L'UNIQUE le 30/12/2010 Ã 14:54
Je ne sais auquel de mes posts tu réponds.Mais je constate que tu te contredis toi meme dans ton long courrier.Tu affirmes souvent ici que Gbagbo a trainé pendant plus de 5 ans pour aller aux elections.Sais tu pourquoi il l'a fait?Quand on a une rebellion qui occupe la moitié de son pays,et qu'on est pressé de toutes parts ,trainé dans plusieurs capitales du monde pour signer des accords qui à chaque fois retrecisse un peu plus son pouvoir et sa liberte d'action ,on a vraiment pas beaucoup de choix comme tu le penses.
Gbagbo a signé des accords avec la rebellion du nord et croyant à la bonne foi de celle-ci est parti aux elections.La CEI est issue des accords tordus de Marcoussis obtenus au forceps par la france.
Je ne pense pas que etre ou se proclamer africaniste est synonime d'isolationniste.
Je crois humblement que le combat de Gbagbo est d'eviter justement ce qui se passe actuellement ou on voit des homologues presidents donner des ultimatis à propos d'un contentieux electoral .Probleme interne d'un pays.
Avoir peu d'égards aux institutions d'un pays souverain.
C'est cette ingerence là qui est à combattre,sinon on peut signer des contrats avec n'importe quel partenaire, meme avec l'ancien colonisateur si les conditions sont favorables.
C"'est ce combat là que tout panafricanniste devrait mener.
L'EQUITE DANS LES RELATIONS ENTRE ETATS
Je ne sais auquel de mes posts tu réponds.Mais je constate que tu te contredis toi meme dans ton long courrier.Tu affirmes souvent ici que Gbagbo a trainé pendant plus de 5 ans pour aller aux elections.Sais tu pourquoi il l'a fait?Quand on a une rebellion qui occupe la moitié de son pays,et qu'on est pressé de toutes parts ,trainé dans plusieurs capitales du monde pour signer des accords qui à chaque fois retrecisse un peu plus son pouvoir et sa liberte d'action ,on a vraiment pas beaucoup de choix comme tu le penses.
Gbagbo a signé des accords avec la rebellion du nord et croyant à la bonne foi de celle-ci est parti aux elections.La CEI est issue des accords tordus de Marcoussis obtenus au forceps par la france.
Je ne pense pas que etre ou se proclamer africaniste est synonime d'isolationniste.
Je crois humblement que le combat de Gbagbo est d'eviter justement ce qui se passe actuellement ou on voit des homologues presidents donner des ultimatis à propos d'un contentieux electoral .Probleme interne d'un pays.
Avoir peu d'égards aux institutions d'un pays souverain.
C'est cette ingerence là qui est à combattre,sinon on peut signer des contrats avec n'importe quel partenaire, meme avec l'ancien colonisateur si les conditions sont favorables.
C"'est ce combat là que tout panafricanniste devrait mener.
L'EQUITE DANS LES RELATIONS ENTRE ETATS
@
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des Etats –, que le candidat désigné par l'étranger était Ouattara. C'est donc normal que la communauté dite internationale fasse tout pour l'introniser. Cela avait échoué en septembre 2002 avec l'invasion d'une rébellion armée par le Nord qui a conduit à la partition du pays. Marcoussis n'a pas réussi en 2006 à imposer un autre coup d'Etat institutionnel en laissant le chef des rebelles devenir ministre de la défense pour mieux contrôler l'armée nationale. Aujourd'hui, la communauté dite internationale sous l'égide des grandes multinationales tentent le tout pour le tout au risque de déclencher une guerre civile. La Cedeao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a été appelé à la rescousse pour apporter une adhésion africaine parce que tous ses membres sont sous influence monétaire du FMI. Appartient-il à un groupement économique de prendre ce type de décision politique qui relève de l'Union africaine ? Bien sûr que non et tout le monde le sait. Seulement, l'Union africaine avec la Lybie, l'Ouganda, le Rwanda, le Kenya, l'Ethiopie, la Mozambique, etc., est beaucoup moins manipulable et beaucoup de ces chefs d'Etat ont téléphoné au président Gbagbo pour lui apporter leur soutien.
Je finirai en disant que nous, Africains formés en France, sommes très bien formés et n'avons plus nullement besoin que nos anciens maîtres reviennent nous donner des leçons. C'est peut-être à notre tour de leur en donner – certes modestement – surtout sur l'Afrique et son évolution. Je peux rassurer mon collègue Christian Bouquet que la politique de l'immigration française de cette dernière décennie ayant conduit les cadres africains à envoyer de plus en plus leurs enfants au Canada, en Europe du Nord et de l'Est, aux Etats-Unis et en Asie, plus particulièrement en Chine, il y aura peu de risque à l'avenir de trouver des "tyrans" parmi eux. Le souhait pour ne pas dire désir ardent des africains est de les laisser développer leurs pays et que chacun s'occupe des problèmes de ses populations. Il faut espérer que Gbagbo ne soit pas assassiné comme le fut en son temps Thomas Sankara.
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des Etats –, que le candidat désigné par l'étranger était Ouattara. C'est donc normal que la communauté dite internationale fasse tout pour l'introniser. Cela avait échoué en septembre 2002 avec l'invasion d'une rébellion armée par le Nord qui a conduit à la partition du pays. Marcoussis n'a pas réussi en 2006 à imposer un autre coup d'Etat institutionnel en laissant le chef des rebelles devenir ministre de la défense pour mieux contrôler l'armée nationale. Aujourd'hui, la communauté dite internationale sous l'égide des grandes multinationales tentent le tout pour le tout au risque de déclencher une guerre civile. La Cedeao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) a été appelé à la rescousse pour apporter une adhésion africaine parce que tous ses membres sont sous influence monétaire du FMI. Appartient-il à un groupement économique de prendre ce type de décision politique qui relève de l'Union africaine ? Bien sûr que non et tout le monde le sait. Seulement, l'Union africaine avec la Lybie, l'Ouganda, le Rwanda, le Kenya, l'Ethiopie, la Mozambique, etc., est beaucoup moins manipulable et beaucoup de ces chefs d'Etat ont téléphoné au président Gbagbo pour lui apporter leur soutien.
Je finirai en disant que nous, Africains formés en France, sommes très bien formés et n'avons plus nullement besoin que nos anciens maîtres reviennent nous donner des leçons. C'est peut-être à notre tour de leur en donner – certes modestement – surtout sur l'Afrique et son évolution. Je peux rassurer mon collègue Christian Bouquet que la politique de l'immigration française de cette dernière décennie ayant conduit les cadres africains à envoyer de plus en plus leurs enfants au Canada, en Europe du Nord et de l'Est, aux Etats-Unis et en Asie, plus particulièrement en Chine, il y aura peu de risque à l'avenir de trouver des "tyrans" parmi eux. Le souhait pour ne pas dire désir ardent des africains est de les laisser développer leurs pays et que chacun s'occupe des problèmes de ses populations. Il faut espérer que Gbagbo ne soit pas assassiné comme le fut en son temps Thomas Sankara.
@ TOUS
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté internationale imposait à la tête de ces pays le candidat désigné le plus incompétent de façon à lui dicter la politique à mener au profit des grandes multinationales, le président Gbagbo et quelques rares autres préfèrent dorénavant appeler à la gouvernance des cadres qui savent de quoi ils parlent quand ils interviennent.
Parce que ce sont des cadres qui sont compétents dans leur domaine d'exercice, on a pu avoir un président du Conseil constitutionnel qui a mis en œuvre la loi malgré toutes les pressions étrangères. Enfin, de quoi parle-t-on ? Viendra-t-il un seul instant à un citoyen encore moins à un homme ou femme politique en France de mettre en cause un arrêt du Conseil constitutionnel ? Et pourtant, les juges constitutionnels n'ont-ils pas tous été nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat, tous cartés à droite et peut-être amis de Sarkozy ? Au nom de quoi le président Jean-Louis Debré serait-il insoupçonnable et le président Paul Yao N'Dré serait douteux ? Imagine-t-on un seul instant que cela soit un "comité Théodule" qui proclame les résultats d'une élection présidentielle en France ? Ce qui est étrange, c'est que la presse française soit devenue tellement docile et soumise au pouvoir politique que rares sont les journalistes qui osent soulever ces énormités. Ne parlons même pas des journaux audiovisuels qui sont devenus des répétiteurs de l'Agence France presse (AFP). On peut alors toujours critiquer la RTI
Si les journalistes français qui alimentent également la presse étrangère se remémoraient un tout petit peu leur déontologie, ils se seraient rendus compte que la quasi-totalité des observateurs occidentaux étaient restés dans les hôtels des villes du sud de la Côte d'Ivoire – dont l'hôtel du Golfe – et que des observateurs de l'Union africaine ont fait l'ensemble du pays dont le Nord et ont rapporté toutes les anomalies constatées dans les résultats donnés de manière, ont-ils déclaré, que cela peut changer les résultats. Effectivement, les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante de Côte d'Ivoire (CEI) sont partiaux, partiels et faux.
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté internationale imposait à la tête de ces pays le candidat désigné le plus incompétent de façon à lui dicter la politique à mener au profit des grandes multinationales, le président Gbagbo et quelques rares autres préfèrent dorénavant appeler à la gouvernance des cadres qui savent de quoi ils parlent quand ils interviennent.
Parce que ce sont des cadres qui sont compétents dans leur domaine d'exercice, on a pu avoir un président du Conseil constitutionnel qui a mis en œuvre la loi malgré toutes les pressions étrangères. Enfin, de quoi parle-t-on ? Viendra-t-il un seul instant à un citoyen encore moins à un homme ou femme politique en France de mettre en cause un arrêt du Conseil constitutionnel ? Et pourtant, les juges constitutionnels n'ont-ils pas tous été nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat, tous cartés à droite et peut-être amis de Sarkozy ? Au nom de quoi le président Jean-Louis Debré serait-il insoupçonnable et le président Paul Yao N'Dré serait douteux ? Imagine-t-on un seul instant que cela soit un "comité Théodule" qui proclame les résultats d'une élection présidentielle en France ? Ce qui est étrange, c'est que la presse française soit devenue tellement docile et soumise au pouvoir politique que rares sont les journalistes qui osent soulever ces énormités. Ne parlons même pas des journaux audiovisuels qui sont devenus des répétiteurs de l'Agence France presse (AFP). On peut alors toujours critiquer la RTI
Si les journalistes français qui alimentent également la presse étrangère se remémoraient un tout petit peu leur déontologie, ils se seraient rendus compte que la quasi-totalité des observateurs occidentaux étaient restés dans les hôtels des villes du sud de la Côte d'Ivoire – dont l'hôtel du Golfe – et que des observateurs de l'Union africaine ont fait l'ensemble du pays dont le Nord et ont rapporté toutes les anomalies constatées dans les résultats donnés de manière, ont-ils déclaré, que cela peut changer les résultats. Effectivement, les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante de Côte d'Ivoire (CEI) sont partiaux, partiels et faux.
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des
@ TOUS
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté internationale imposait à la tête de ces pays le candidat désigné le plus incompétent de façon à lui dicter la politique à mener au profit des grandes multinationales, le président Gbagbo et quelques rares autres préfèrent dorénavant appeler à la gouvernance des cadres qui savent de quoi ils parlent quand ils interviennent.
Parce que ce sont des cadres qui sont compétents dans leur domaine d'exercice, on a pu avoir un président du Conseil constitutionnel qui a mis en œuvre la loi malgré toutes les pressions étrangères. Enfin, de quoi parle-t-on ? Viendra-t-il un seul instant à un citoyen encore moins à un homme ou femme politique en France de mettre en cause un arrêt du Conseil constitutionnel ? Et pourtant, les juges constitutionnels n'ont-ils pas tous été nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat, tous cartés à droite et peut-être amis de Sarkozy ? Au nom de quoi le président Jean-Louis Debré serait-il insoupçonnable et le président Paul Yao N'Dré serait douteux ? Imagine-t-on un seul instant que cela soit un "comité Théodule" qui proclame les résultats d'une élection présidentielle en France ? Ce qui est étrange, c'est que la presse française soit devenue tellement docile et soumise au pouvoir politique que rares sont les journalistes qui osent soulever ces énormités. Ne parlons même pas des journaux audiovisuels qui sont devenus des répétiteurs de l'Agence France presse (AFP). On peut alors toujours critiquer la RTI
Si les journalistes français qui alimentent également la presse étrangère se remémoraient un tout petit peu leur déontologie, ils se seraient rendus compte que la quasi-totalité des observateurs occidentaux étaient restés dans les hôtels des villes du sud de la Côte d'Ivoire – dont l'hôtel du Golfe – et que des observateurs de l'Union africaine ont fait l'ensemble du pays dont le Nord et ont rapporté toutes les anomalies constatées dans les résultats donnés de manière, ont-ils déclaré, que cela peut changer les résultats. Effectivement, les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante de Côte d'Ivoire (CEI) sont partiaux, partiels et faux.
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté internationale imposait à la tête de ces pays le candidat désigné le plus incompétent de façon à lui dicter la politique à mener au profit des grandes multinationales, le président Gbagbo et quelques rares autres préfèrent dorénavant appeler à la gouvernance des cadres qui savent de quoi ils parlent quand ils interviennent.
Parce que ce sont des cadres qui sont compétents dans leur domaine d'exercice, on a pu avoir un président du Conseil constitutionnel qui a mis en œuvre la loi malgré toutes les pressions étrangères. Enfin, de quoi parle-t-on ? Viendra-t-il un seul instant à un citoyen encore moins à un homme ou femme politique en France de mettre en cause un arrêt du Conseil constitutionnel ? Et pourtant, les juges constitutionnels n'ont-ils pas tous été nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat, tous cartés à droite et peut-être amis de Sarkozy ? Au nom de quoi le président Jean-Louis Debré serait-il insoupçonnable et le président Paul Yao N'Dré serait douteux ? Imagine-t-on un seul instant que cela soit un "comité Théodule" qui proclame les résultats d'une élection présidentielle en France ? Ce qui est étrange, c'est que la presse française soit devenue tellement docile et soumise au pouvoir politique que rares sont les journalistes qui osent soulever ces énormités. Ne parlons même pas des journaux audiovisuels qui sont devenus des répétiteurs de l'Agence France presse (AFP). On peut alors toujours critiquer la RTI
Si les journalistes français qui alimentent également la presse étrangère se remémoraient un tout petit peu leur déontologie, ils se seraient rendus compte que la quasi-totalité des observateurs occidentaux étaient restés dans les hôtels des villes du sud de la Côte d'Ivoire – dont l'hôtel du Golfe – et que des observateurs de l'Union africaine ont fait l'ensemble du pays dont le Nord et ont rapporté toutes les anomalies constatées dans les résultats donnés de manière, ont-ils déclaré, que cela peut changer les résultats. Effectivement, les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante de Côte d'Ivoire (CEI) sont partiaux, partiels et faux.
Enfin, ce quatrième point sera ma dernière observation. Il apparaît aux yeux de l'Afrique profonde des peuples, pas celle des chefs d'Etats des pays francophones uniquement de l'Afrique de l'Ouest – qui ont tous été choisis par l'ancienne puissance coloniale et ont été imposés à la présidence des
@ TOUS
EMONDE.FR | 29.12.10
Faustin Aïssi, premier vice-président de l'université du littoral Côte d'Opale (ULCO), et conseiller délégué de Lille Métropole répond à la tribune "L'université française et ses tyrans" signée par Christain Bouquet, professeur de géographie politique, publiée dans Le Monde daté 28 décembre.
J'ai été pour le moins beaucoup plus choqué par la tonalité d'ensemble de l'article que par la position pro-Ouattara défendue par mon collègue car, formé comme il le souligne lui-même à l'école française de la connaissance, je comprends que le citoyen qu'est M. le professeur Bouquet puisse avoir une conscience politique qui l'amène à soutenir un candidat plutôt qu'un autre lors d'une élection.
Néanmoins, je ne pense pas que cela puisse l'autoriser à faire le raccourci dans son interrogation pour écrire : "…comment l'université française en est arrivée à former des tyrans".
Parce que je suis d'origine africaine – plus précisément originaire du Bénin et ayant par ailleurs eu en France toute une vie militante, syndicale et politique ces dernières décennies tout en développant des partenariats universitaires dans le monde en particulier au Maghreb et en Afrique de l'Ouest dont la Côte d'Ivoire –, je peux m'autoriser à m'inscrire en faux par rapport au fait que l'université française puisse former des tyrans parce qu'un de ses édiles, en l'occurrence le président Laurent Gbagbo, aurait été installé à la présidence de la République de la Côte d'Ivoire par l'organe qui en a la charge, le Conseil constitutionnel en présence de tous les corps constitués, civils, politiques et militaires de ce pays suite à leurs dernières élections présidentielles.
Je ne souhaiterais pas entretenir une polémique par rapport à l'article de mon collègue mais qu'il me soit permis de revenir sur quelques points :
M. Bouquet a décelé une bonne dizaine d'universitaires formés en France autour du président Gbagbo qui auraient basculé dans la "tyrannie" pour avoir accepté de conduire leur pays avec lui y compris le président du Conseil constitutionnel Paul Yao N'Dré. C'est vrai que vous ne trouverez pas autant de compétences dans le gouvernement du Gabon, où une émission de France 2 passée récemment à la télévision révélait comment à Libreville en 2009, sur instruction de l'Elysée, les résultats des élections présidentielles ont été inversés au profit de Ali Bongo, candidat de la communauté internationale.
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté int
EMONDE.FR | 29.12.10
Faustin Aïssi, premier vice-président de l'université du littoral Côte d'Opale (ULCO), et conseiller délégué de Lille Métropole répond à la tribune "L'université française et ses tyrans" signée par Christain Bouquet, professeur de géographie politique, publiée dans Le Monde daté 28 décembre.
J'ai été pour le moins beaucoup plus choqué par la tonalité d'ensemble de l'article que par la position pro-Ouattara défendue par mon collègue car, formé comme il le souligne lui-même à l'école française de la connaissance, je comprends que le citoyen qu'est M. le professeur Bouquet puisse avoir une conscience politique qui l'amène à soutenir un candidat plutôt qu'un autre lors d'une élection.
Néanmoins, je ne pense pas que cela puisse l'autoriser à faire le raccourci dans son interrogation pour écrire : "…comment l'université française en est arrivée à former des tyrans".
Parce que je suis d'origine africaine – plus précisément originaire du Bénin et ayant par ailleurs eu en France toute une vie militante, syndicale et politique ces dernières décennies tout en développant des partenariats universitaires dans le monde en particulier au Maghreb et en Afrique de l'Ouest dont la Côte d'Ivoire –, je peux m'autoriser à m'inscrire en faux par rapport au fait que l'université française puisse former des tyrans parce qu'un de ses édiles, en l'occurrence le président Laurent Gbagbo, aurait été installé à la présidence de la République de la Côte d'Ivoire par l'organe qui en a la charge, le Conseil constitutionnel en présence de tous les corps constitués, civils, politiques et militaires de ce pays suite à leurs dernières élections présidentielles.
Je ne souhaiterais pas entretenir une polémique par rapport à l'article de mon collègue mais qu'il me soit permis de revenir sur quelques points :
M. Bouquet a décelé une bonne dizaine d'universitaires formés en France autour du président Gbagbo qui auraient basculé dans la "tyrannie" pour avoir accepté de conduire leur pays avec lui y compris le président du Conseil constitutionnel Paul Yao N'Dré. C'est vrai que vous ne trouverez pas autant de compétences dans le gouvernement du Gabon, où une émission de France 2 passée récemment à la télévision révélait comment à Libreville en 2009, sur instruction de l'Elysée, les résultats des élections présidentielles ont été inversés au profit de Ali Bongo, candidat de la communauté internationale.
Parce que l'Afrique veut tourner le dos au temps où la dite communauté int

