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Une incroyable rumeur annonce le retour de Ronaldinho au PSG
30/12/2010 - 12 h 50
Une folle rumeur vient de s’emparer des médias italiens, le Paris SG serait intéressé par le retour de Ronaldinho. Info ou intox ?
Si, depuis plusieurs semaines, il ne fait plus aucun doute que Ronaldinho (30 ans) quittera le Milan AC, on ne sait pas encore où il atterrira en janvier. Le Brésil se l’arrache, avec Grêmio, Palmeiras, Corinthians et Flamengo en course. Mais d’après les dernières déclarations de son frère et agent Roberto de Assis, l’international auriverde pourrait rester en Europe. « Il y a une équipe européenne intéressée », a-t-il déclaré aux médias italiens.
Et d’après plusieurs publications transalpines telles que Sport Mediaset, le Paris SG pourrait bien être cette fameuse « équipe européenne ». Une information qui peut prêter à sourire au premier abord, mais qui peut paraître plausible après réflexion. La priorité de l’Auriverde est de jouer pour assurer sa place en Seleção pour le Mondial 2014 au Brésil. Du coup, il est prêt à consentir quelques efforts financiers qui rendraient possible l’opération.
Par ailleurs, le club de la capitale a toujours historiquement entretenu des rapports cordiaux avec le Milan AC (depuis les transferts de George Weah, Leonardo) et pourrait en profiter pour négocier le prix de vente à la baisse, fixé pour l’instant à 8 M€. De plus, le natif de Porto Alegre connaît parfaitement la maison parisienne pour y avoir évolué et souvent brillé entre 2001 et 2003 (17 buts en 55 apparitions).
Enfin, sportivement, Ronnie a prouvé lors des deux matches de Ligue des Champions face à l’AJ Auxerre (une passe décisive à l’aller, un but au retour) qu’il avait encore largement le niveau pour évoluer en Ligue 1. Reste à savoir quel serait son poste. Chez les Rossoneri, il évoluait à gauche du trident offensif. Or, à Paris, Nenê est en pleine forme sur cette aile et on voit mal Antoine Kombouaré le déloger.
En outre, le 4-4-2 souvent aligné par le Kanak demande aux joueurs de côté de sacrés efforts défensifs. Des efforts que Ronaldinho ne sera pas forcément prêt à consentir. À moins que les pensionnaires du Parc des Princes ne trouvent les bons mots… Si plusieurs éléments pouvaient laisser croire au retour du Brésilien dans le club de la capitale, d’autres considérations compliqueraient l’opération. En attendant d’en savoir plus, cette rumeur risque de faire rêver plus d’un supporter du PSG.
30/12/2010 - 12 h 50
Une folle rumeur vient de s’emparer des médias italiens, le Paris SG serait intéressé par le retour de Ronaldinho. Info ou intox ?
Si, depuis plusieurs semaines, il ne fait plus aucun doute que Ronaldinho (30 ans) quittera le Milan AC, on ne sait pas encore où il atterrira en janvier. Le Brésil se l’arrache, avec Grêmio, Palmeiras, Corinthians et Flamengo en course. Mais d’après les dernières déclarations de son frère et agent Roberto de Assis, l’international auriverde pourrait rester en Europe. « Il y a une équipe européenne intéressée », a-t-il déclaré aux médias italiens.
Et d’après plusieurs publications transalpines telles que Sport Mediaset, le Paris SG pourrait bien être cette fameuse « équipe européenne ». Une information qui peut prêter à sourire au premier abord, mais qui peut paraître plausible après réflexion. La priorité de l’Auriverde est de jouer pour assurer sa place en Seleção pour le Mondial 2014 au Brésil. Du coup, il est prêt à consentir quelques efforts financiers qui rendraient possible l’opération.
Par ailleurs, le club de la capitale a toujours historiquement entretenu des rapports cordiaux avec le Milan AC (depuis les transferts de George Weah, Leonardo) et pourrait en profiter pour négocier le prix de vente à la baisse, fixé pour l’instant à 8 M€. De plus, le natif de Porto Alegre connaît parfaitement la maison parisienne pour y avoir évolué et souvent brillé entre 2001 et 2003 (17 buts en 55 apparitions).
Enfin, sportivement, Ronnie a prouvé lors des deux matches de Ligue des Champions face à l’AJ Auxerre (une passe décisive à l’aller, un but au retour) qu’il avait encore largement le niveau pour évoluer en Ligue 1. Reste à savoir quel serait son poste. Chez les Rossoneri, il évoluait à gauche du trident offensif. Or, à Paris, Nenê est en pleine forme sur cette aile et on voit mal Antoine Kombouaré le déloger.
En outre, le 4-4-2 souvent aligné par le Kanak demande aux joueurs de côté de sacrés efforts défensifs. Des efforts que Ronaldinho ne sera pas forcément prêt à consentir. À moins que les pensionnaires du Parc des Princes ne trouvent les bons mots… Si plusieurs éléments pouvaient laisser croire au retour du Brésilien dans le club de la capitale, d’autres considérations compliqueraient l’opération. En attendant d’en savoir plus, cette rumeur risque de faire rêver plus d’un supporter du PSG.
SUITE
Manque de constance
En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et les ex-rebelles. Mais la Côte-d’Ivoire ne se limite pas au Nord, il y a aussi le Sud. L’Ouest et l’Est. Le chaos actuel résulte en partie de son incapacité à rassembler les Ivoiriens, trois ans durant lesquels il a été Premier ministre de Laurent Gbagbo. Il aurait pu se forger une carrure d’homme d’Etat. Rien de tel. Il préfère les gesticulations à l’accomplissement politique. Déjà , en 1999, il a approuvé et soutenu le coup d’Etat de Robert Guei. Puis il s’est opposé au Général pour rallier Alassane Outtara, exclu de la présidentielle 2000.
Profitant du tintamarre médiatique occidental, à sens unique et à géométrie variable, dans le seul but de sauvegarder les intérêts stratégiques des grandes puissances – la Côte-d’Ivoire regorge de réserves de pétrole et de gaz naturel -, Guillaume Soro monte plus au front qu’Alassane Ouattara. Il éclipse ainsi l’échec patent de sa tentative de prise de la RTI (Radio Télé ivoirienne) du 16 décembre dernier.
« La solution, c’est la force », martèle-t-il désormais. A-t-il mesuré les conséquences d’un éventuel recours à la force ?
La fin ne justifie pas tous les moyens
En fait, les seuls torts de Laurent Gbagbo, c’est de n’être pas assez « malléable » aux yeux de l’Occident, et d’avoir accepté le débat démocratique. S’il avait imité Blaise Compaoré, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso ou Paul Kagamé, des présidents qui se font réélire dès le premier tour avec des scores à la soviétique, le monde entier ne l’aurait pas blâmé. La CEDEAO -manipulée par Barack Obama (selon le New York Times, le président américain aurait téléphoné à son homologue nigérian pour lui promettre une assistance logistique -, qui envisage de recourir à la force pour déloger Laurent Gbagbo, n’est composée que de présidents contestés. Blaise Compaoré, par exemple, a verrouillé le Burkina Faso ; il ne tolère pas la contradiction politique. Et, aujourd’hui, il est le recteur de l’université de la morale.
Guillaume Soro, dont le mouvement contrôlait jusqu’en 2007 la moitié du territoire ivoirien, sait que la démocratie en Côte-d’Ivoire n’est pas un acquis, mais une valeur à conquérir. L’élection présidentielle ne s’est pas passée dans un climat apaisé. La violence, ou plutôt la guerre civile, qu’entraînera forcément l’usage de la force armée, sonnera pour toujours le glas de cette démocratie embryonnaire. Ce sera du reste une tentative affreuse pour nier les
Manque de constance
En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et les ex-rebelles. Mais la Côte-d’Ivoire ne se limite pas au Nord, il y a aussi le Sud. L’Ouest et l’Est. Le chaos actuel résulte en partie de son incapacité à rassembler les Ivoiriens, trois ans durant lesquels il a été Premier ministre de Laurent Gbagbo. Il aurait pu se forger une carrure d’homme d’Etat. Rien de tel. Il préfère les gesticulations à l’accomplissement politique. Déjà , en 1999, il a approuvé et soutenu le coup d’Etat de Robert Guei. Puis il s’est opposé au Général pour rallier Alassane Outtara, exclu de la présidentielle 2000.
Profitant du tintamarre médiatique occidental, à sens unique et à géométrie variable, dans le seul but de sauvegarder les intérêts stratégiques des grandes puissances – la Côte-d’Ivoire regorge de réserves de pétrole et de gaz naturel -, Guillaume Soro monte plus au front qu’Alassane Ouattara. Il éclipse ainsi l’échec patent de sa tentative de prise de la RTI (Radio Télé ivoirienne) du 16 décembre dernier.
« La solution, c’est la force », martèle-t-il désormais. A-t-il mesuré les conséquences d’un éventuel recours à la force ?
La fin ne justifie pas tous les moyens
En fait, les seuls torts de Laurent Gbagbo, c’est de n’être pas assez « malléable » aux yeux de l’Occident, et d’avoir accepté le débat démocratique. S’il avait imité Blaise Compaoré, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso ou Paul Kagamé, des présidents qui se font réélire dès le premier tour avec des scores à la soviétique, le monde entier ne l’aurait pas blâmé. La CEDEAO -manipulée par Barack Obama (selon le New York Times, le président américain aurait téléphoné à son homologue nigérian pour lui promettre une assistance logistique -, qui envisage de recourir à la force pour déloger Laurent Gbagbo, n’est composée que de présidents contestés. Blaise Compaoré, par exemple, a verrouillé le Burkina Faso ; il ne tolère pas la contradiction politique. Et, aujourd’hui, il est le recteur de l’université de la morale.
Guillaume Soro, dont le mouvement contrôlait jusqu’en 2007 la moitié du territoire ivoirien, sait que la démocratie en Côte-d’Ivoire n’est pas un acquis, mais une valeur à conquérir. L’élection présidentielle ne s’est pas passée dans un climat apaisé. La violence, ou plutôt la guerre civile, qu’entraînera forcément l’usage de la force armée, sonnera pour toujours le glas de cette démocratie embryonnaire. Ce sera du reste une tentative affreuse pour nier les
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En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et les ex-rebelles. Mais la Côte-d’Ivoire ne se limite pas au Nord, il y a aussi le Sud. L’Ouest et l’Est. Le chaos actuel résulte en partie de son incapacité à rassembler les Ivoiriens, trois ans durant lesquels il a été Premier ministre de Laurent Gbagbo. Il aurait pu se forger une carrure d’homme d’Etat. Rien de tel. Il préfère les gesticulations à l’accomplissement politique. Déjà , en 1999, il a approuvé et soutenu le coup d’Etat de Robert Guei. Puis il s’est opposé au Général pour rallier Alassane Outtara, exclu de la présidentielle 2000.
Profitant du tintamarre médiatique occidental, à sens unique et à géométrie variable, dans le seul but de sauvegarder les intérêts stratégiques des grandes puissances – la Côte-d’Ivoire regorge de réserves de pétrole et de gaz naturel -, Guillaume Soro monte plus au front qu’Alassane Ouattara. Il éclipse ainsi l’échec patent de sa tentative de prise de la RTI (Radio Télé ivoirienne) du 16 décembre dernier.
« La solution, c’est la force », martèle-t-il désormais. A-t-il mesuré les conséquences d’un éventuel recours à la force ?
La fin ne justifie pas tous les moyens
En fait, les seuls torts de Laurent Gbagbo, c’est de n’être pas assez « malléable » aux yeux de l’Occident, et d’avoir accepté le débat démocratique. S’il avait imité Blaise Compaoré, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso ou Paul Kagamé, des présidents qui se font réélire dès le premier tour avec des scores à la soviétique, le monde entier ne l’aurait pas blâmé. La CEDEAO -manipulée par Barack Obama (selon le New York Times, le président américain aurait téléphoné à son homologue nigérian pour lui promettre une assistance logistique -, qui envisage de recourir à la force pour déloger Laurent Gbagbo, n’est composée que de présidents contestés. Blaise Compaoré, par exemple, a verrouillé le Burkina Faso ; il ne tolère pas la contradiction politique. Et, aujourd’hui, il est le recteur de l’université de la morale.
Guillaume Soro, dont le mouvement contrôlait jusqu’en 2007 la moitié du territoire ivoirien, sait que la démocratie en Côte-d’Ivoire n’est pas un acquis, mais une valeur à conquérir. L’élection présidentielle ne s’est pas passée dans un climat apaisé. La violence, ou plutôt la guerre civile, qu’entraînera forcément l’usage de la force armée, sonnera pour toujours le glas de cette démocratie embryonnaire. Ce sera du reste une tentative affreuse pour nier les
Manque de constance
En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et les ex-rebelles. Mais la Côte-d’Ivoire ne se limite pas au Nord, il y a aussi le Sud. L’Ouest et l’Est. Le chaos actuel résulte en partie de son incapacité à rassembler les Ivoiriens, trois ans durant lesquels il a été Premier ministre de Laurent Gbagbo. Il aurait pu se forger une carrure d’homme d’Etat. Rien de tel. Il préfère les gesticulations à l’accomplissement politique. Déjà , en 1999, il a approuvé et soutenu le coup d’Etat de Robert Guei. Puis il s’est opposé au Général pour rallier Alassane Outtara, exclu de la présidentielle 2000.
Profitant du tintamarre médiatique occidental, à sens unique et à géométrie variable, dans le seul but de sauvegarder les intérêts stratégiques des grandes puissances – la Côte-d’Ivoire regorge de réserves de pétrole et de gaz naturel -, Guillaume Soro monte plus au front qu’Alassane Ouattara. Il éclipse ainsi l’échec patent de sa tentative de prise de la RTI (Radio Télé ivoirienne) du 16 décembre dernier.
« La solution, c’est la force », martèle-t-il désormais. A-t-il mesuré les conséquences d’un éventuel recours à la force ?
La fin ne justifie pas tous les moyens
En fait, les seuls torts de Laurent Gbagbo, c’est de n’être pas assez « malléable » aux yeux de l’Occident, et d’avoir accepté le débat démocratique. S’il avait imité Blaise Compaoré, Paul Biya, Denis Sassou Nguesso ou Paul Kagamé, des présidents qui se font réélire dès le premier tour avec des scores à la soviétique, le monde entier ne l’aurait pas blâmé. La CEDEAO -manipulée par Barack Obama (selon le New York Times, le président américain aurait téléphoné à son homologue nigérian pour lui promettre une assistance logistique -, qui envisage de recourir à la force pour déloger Laurent Gbagbo, n’est composée que de présidents contestés. Blaise Compaoré, par exemple, a verrouillé le Burkina Faso ; il ne tolère pas la contradiction politique. Et, aujourd’hui, il est le recteur de l’université de la morale.
Guillaume Soro, dont le mouvement contrôlait jusqu’en 2007 la moitié du territoire ivoirien, sait que la démocratie en Côte-d’Ivoire n’est pas un acquis, mais une valeur à conquérir. L’élection présidentielle ne s’est pas passée dans un climat apaisé. La violence, ou plutôt la guerre civile, qu’entraînera forcément l’usage de la force armée, sonnera pour toujours le glas de cette démocratie embryonnaire. Ce sera du reste une tentative affreuse pour nier les
Tel un cheval de courses, Guillaume Soro, 38 ans, premier ministre de l’un des deux présidents proclamés de la Côte-d’Ivoire, change constamment de ligne dans le dernier tournant. Et ce, dans des allures douteuses. A Vincennes –le temple du trot -, il subirait tout le temps les foudres de la disqualification. Miser sur Guillaume Soro comme base au Couplé gagnant, c’est dilapider son énergie et son argent pour rien. Immaturité, amateurisme ou manque de stratégie ?
Dans une tribune, Nous sommes tous des Ivoiriens, le Gabonais Bruno Ben Moubamba compare Guillaume Soro à Joseph Mobutu en 1961, « attendant l’heure propice… » pour régner. Erreur de jugement. En 1961, le futur léopard ne se mêla pas de l’affrontement Kasa-Vubu-Lumumba. Bien au contraire, il se tint à l’écart. Guillaume Soro, lui, a pris parti pour Alassane Ouattara, aussitôt les résultats de la présidentielle proclamés. En gardant sa neutralité et en appelant à une solution pacifique et rapide - souhait de la France-, Guillaume Soro serait apparu comme un recours, voire un secours. Il a préféré emprunter le chemin balisé de la facilité. Ou de demeurer au pouvoir, à tout prix. Aussi, et c’est là le comble de son amateurisme, a-t-il remis sa démission non pas à celui qui l’avait nommé premier ministre, mais à celui qui n’avait jamais été, jusqu’au 4 décembre, président de la Côte-d’Ivoire. A vrai dire, cet acte dénote un changement de ligne de plus du lionceau affamé et sans réelle stratégie de chasse, qu’est Guillaume Soro. Il oublie que quand deux lions s’affrontent pour un territoire, les lionceaux se réfugient dans un terrier ou se tiennent à l’écart. Si leur géniteur l’emporte, les lionceaux respirent ; si c’est l’adversaire, ils disparaissent. Et pour cause : le lion n’éprouve aucune mansuétude pour la progéniture de son prédécesseur. Politiquement, Guillaume Soro est né sous Laurent Gbagbo. Rien donc ne garantit qu’Alassane Ouattara le gardera longtemps à ses côtés. Alassane Ouattara est criblé de dettes morales vis-à -vis de ses soutiens nationaux et internationaux, il est à craindre qu’ils ne lui imposent, un jour, des valets locaux, plus naïfs que Guillaume Soro. Alassane Outtara courtisera d’autant moins Guillaume Soro que ce dernier constitue une menace potentielle - le MPCI (Mouvement patriotique de la Côte-d’Ivoire) dont Guillaume Soro est le secrétaire général est majoritairement composé d’ex-rebelles.
Manque de constance
En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et
Dans une tribune, Nous sommes tous des Ivoiriens, le Gabonais Bruno Ben Moubamba compare Guillaume Soro à Joseph Mobutu en 1961, « attendant l’heure propice… » pour régner. Erreur de jugement. En 1961, le futur léopard ne se mêla pas de l’affrontement Kasa-Vubu-Lumumba. Bien au contraire, il se tint à l’écart. Guillaume Soro, lui, a pris parti pour Alassane Ouattara, aussitôt les résultats de la présidentielle proclamés. En gardant sa neutralité et en appelant à une solution pacifique et rapide - souhait de la France-, Guillaume Soro serait apparu comme un recours, voire un secours. Il a préféré emprunter le chemin balisé de la facilité. Ou de demeurer au pouvoir, à tout prix. Aussi, et c’est là le comble de son amateurisme, a-t-il remis sa démission non pas à celui qui l’avait nommé premier ministre, mais à celui qui n’avait jamais été, jusqu’au 4 décembre, président de la Côte-d’Ivoire. A vrai dire, cet acte dénote un changement de ligne de plus du lionceau affamé et sans réelle stratégie de chasse, qu’est Guillaume Soro. Il oublie que quand deux lions s’affrontent pour un territoire, les lionceaux se réfugient dans un terrier ou se tiennent à l’écart. Si leur géniteur l’emporte, les lionceaux respirent ; si c’est l’adversaire, ils disparaissent. Et pour cause : le lion n’éprouve aucune mansuétude pour la progéniture de son prédécesseur. Politiquement, Guillaume Soro est né sous Laurent Gbagbo. Rien donc ne garantit qu’Alassane Ouattara le gardera longtemps à ses côtés. Alassane Ouattara est criblé de dettes morales vis-à -vis de ses soutiens nationaux et internationaux, il est à craindre qu’ils ne lui imposent, un jour, des valets locaux, plus naïfs que Guillaume Soro. Alassane Outtara courtisera d’autant moins Guillaume Soro que ce dernier constitue une menace potentielle - le MPCI (Mouvement patriotique de la Côte-d’Ivoire) dont Guillaume Soro est le secrétaire général est majoritairement composé d’ex-rebelles.
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En s’affichant d’emblée avec Alassane Ouattara, Guillaume Soro n’a sans doute pas voulu perdre le Nord et
@TOUS
Pourquoi les médias français ne disent-ils pas que ls csques bleus ont tiré et blessé es civils ivoiriens hier?
Pourquoi les médias français ne disent-ils pas que ls csques bleus ont tiré et blessé es civils ivoiriens hier?
Man bassa (Orleans , France) le 30/12/2010 Ã 13:54
Tu es quelle version de Man bassa?
Tu es quelle version de Man bassa?
@ John Barrick
Qu'est ce que Gbagbo t'a donné éeeeeeeeeeeeeeeeeeeeehh? Tu nous fatigues avec les mm arguments fabriqués tous les jours. Mais prends un peu de repos! Je ne crois pas que Gbagbo te paie pour ca!
Qu'est ce que Gbagbo t'a donné éeeeeeeeeeeeeeeeeeeeehh? Tu nous fatigues avec les mm arguments fabriqués tous les jours. Mais prends un peu de repos! Je ne crois pas que Gbagbo te paie pour ca!
je suis d'avis que la democratie,telle qu'elle nous est presentee n'est pas un systeme politique adequat pour l'Afrique.la democratie est en effet la dictature de la majorite sur la minorite.sachant que les humains votent souvent en fonction des appartenances ethniques,on peut se retrouver avec une seule ethnie au pouvoir pendant 100ans.
nous avons les cas de la belgique ou flamans et walons ne s'entendent pas du tout.il est tres difficile pour des peuples differents de cohabiter ensemble.Ce n'est donc pas un probleme africain.l'Afrique a ete ainsi divisee,partagee de maniere intensionnelle.ne dit on pas qu'il faut diviser pour mieusx reigner??comment comprendre que toutsi et hutu se retrouvent dans 2 pays differents?!ils auraient probablement eu des rapports de bon voisinage si on avait plutot les pays toutsi et hutu.
nous avons le devoir en Afrique de creer un systeme polique tenant compte de la diversite,un systeme politique ou chaque ethnie ne se sentira pas marginalisee,mise a l'ecart de la gestion du pays.
j'invite tous les africain a la reflexion.
Merci
nous avons les cas de la belgique ou flamans et walons ne s'entendent pas du tout.il est tres difficile pour des peuples differents de cohabiter ensemble.Ce n'est donc pas un probleme africain.l'Afrique a ete ainsi divisee,partagee de maniere intensionnelle.ne dit on pas qu'il faut diviser pour mieusx reigner??comment comprendre que toutsi et hutu se retrouvent dans 2 pays differents?!ils auraient probablement eu des rapports de bon voisinage si on avait plutot les pays toutsi et hutu.
nous avons le devoir en Afrique de creer un systeme polique tenant compte de la diversite,un systeme politique ou chaque ethnie ne se sentira pas marginalisee,mise a l'ecart de la gestion du pays.
j'invite tous les africain a la reflexion.
Merci
@Another,@Dady
je vous remercie.j'apprecie a sa juste valeur vos interventions
je vous remercie.j'apprecie a sa juste valeur vos interventions
@JOHN BARRICK (France) le 30/12/2010 Ã 12:39
Il ne faut pas avoir peur des mots.Les partisans de Ouattara ont toujours été violents ainsi que leur mentor.C'est lui qui declarait qu'on ne veut pas qu'il soit candidat parceque musulman et nordiste ,alors que le blocage sur sa candidature se trouvait ailleurs sur sa nationalité douteuse.Esperant ainsi entrainer le debat politique sur le plan religieux et regional.Quand on lit le vote de façon ethnique ,on voit bien qu'il a presque reussi.
Ouattara est celui la même qui a introduit la violence dans le jeu politique en CI.
Gbagbo qui est opposant depuis les années 80,n'avait jamais utilisé ni la violence verbale ni la violence physique pour s'opposer tout a tour à Houphouet et à Bedié.Il se contentait d'organiser des marches pacifiques dont il prenait lui meme la tête.D'ailleurs il a été emprisonné en 1992 par ce même Ouattara alors PM d'Houphouet hospitalisé en Suisse.
Des son retour au pays Houphouet l'a d'ailleurs libéré lui et ses compagnons sans autre forme de procès.
Il a fallu que Ouattara entre dans le jeu politique en 1993 en essayant d'abord de faire un coup d'etat constitutionnel avec la complicité de feu Gregoire Yacé.
Il est encore celui qui avait promis de faire tomber le régime"pourri" de Bedie,ce qui fut fait en 1999.Et dans l'avion qui le ramenait alors de paris à l'époque il se faisait déjà appelé MR LE PRESIDENT.Malheureusement pour lui Guei avait pris gout au pouvoir et n'a pas respecté le deal entre les deux.
Ensuite il avait déclaré vouloir rendre le pays ingouvernable quelque mois apres l'accession de Gbagbo au pouvoir en 2000 , cela s'est soldé par la tentative de coup d'etat muée en rebellion qui controle toujours aujourd'hui le nord et une partie de l'ouest du pays.A chaque fois qu'il est en difficulté politiquement,on parle toujours de charniers et de violations de droits de l'homme.
La violence a toujours été un fonds de commerce politique pour ce MR.
Et voila qu'apres avoir bourré les urnes au nord,falsifié les listes electorales ,on reparle de charniers et ses partisans s'attaquent maintenant aux ambassades.Apres celle de paris,ils planifient de s'attaquer a celle de Bruxelles après avoir attaqué celles de suisse.Hier ils ont ete delogés de l'ambassade de CI à Bamako.
Il ne faut pas avoir peur des mots.Les partisans de Ouattara ont toujours été violents ainsi que leur mentor.C'est lui qui declarait qu'on ne veut pas qu'il soit candidat parceque musulman et nordiste ,alors que le blocage sur sa candidature se trouvait ailleurs sur sa nationalité douteuse.Esperant ainsi entrainer le debat politique sur le plan religieux et regional.Quand on lit le vote de façon ethnique ,on voit bien qu'il a presque reussi.
Ouattara est celui la même qui a introduit la violence dans le jeu politique en CI.
Gbagbo qui est opposant depuis les années 80,n'avait jamais utilisé ni la violence verbale ni la violence physique pour s'opposer tout a tour à Houphouet et à Bedié.Il se contentait d'organiser des marches pacifiques dont il prenait lui meme la tête.D'ailleurs il a été emprisonné en 1992 par ce même Ouattara alors PM d'Houphouet hospitalisé en Suisse.
Des son retour au pays Houphouet l'a d'ailleurs libéré lui et ses compagnons sans autre forme de procès.
Il a fallu que Ouattara entre dans le jeu politique en 1993 en essayant d'abord de faire un coup d'etat constitutionnel avec la complicité de feu Gregoire Yacé.
Il est encore celui qui avait promis de faire tomber le régime"pourri" de Bedie,ce qui fut fait en 1999.Et dans l'avion qui le ramenait alors de paris à l'époque il se faisait déjà appelé MR LE PRESIDENT.Malheureusement pour lui Guei avait pris gout au pouvoir et n'a pas respecté le deal entre les deux.
Ensuite il avait déclaré vouloir rendre le pays ingouvernable quelque mois apres l'accession de Gbagbo au pouvoir en 2000 , cela s'est soldé par la tentative de coup d'etat muée en rebellion qui controle toujours aujourd'hui le nord et une partie de l'ouest du pays.A chaque fois qu'il est en difficulté politiquement,on parle toujours de charniers et de violations de droits de l'homme.
La violence a toujours été un fonds de commerce politique pour ce MR.
Et voila qu'apres avoir bourré les urnes au nord,falsifié les listes electorales ,on reparle de charniers et ses partisans s'attaquent maintenant aux ambassades.Apres celle de paris,ils planifient de s'attaquer a celle de Bruxelles après avoir attaqué celles de suisse.Hier ils ont ete delogés de l'ambassade de CI à Bamako.

