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@Le metre
c est ton plan pour avoir les papiers?
Petit joueur.. lol
c est ton plan pour avoir les papiers?
Petit joueur.. lol
Voilà le Cameroun éliminé des J.O. par la modeste Tanzanie.
Tous nos clubs font de la figuration dans les coupes continentales.
Quand on vous dit que c'est à tous les niveuax que le football a foutu le camp au pays.
Le Ministre pense qu'il n'y a que les Lions dont il doit s'occuper.
Que fait la FECAFOOT?
A quoi sert la Direction Technique mise en place après la Coupe du Monde (à part demander que Clemente réside au pays)?
Tous nos clubs font de la figuration dans les coupes continentales.
Quand on vous dit que c'est à tous les niveuax que le football a foutu le camp au pays.
Le Ministre pense qu'il n'y a que les Lions dont il doit s'occuper.
Que fait la FECAFOOT?
A quoi sert la Direction Technique mise en place après la Coupe du Monde (à part demander que Clemente réside au pays)?
si la france considere l'afrik comme un territoire francais, alors kil donnent la nationalite francaise aux africains ...
donnez nous la nationalite ou notre independance, on vous laisse choisir!!
donnez nous la nationalite ou notre independance, on vous laisse choisir!!
Si les francais veulent l'afrique, qu'ils nous donnent la nationalite et qu'on en parle plus!! la sarkozy pourra désigner tout le ss prefet kil veut ... au lieu de miser sur un esclavage qui ne passe plus dans la tête des africains...
merde.
Etoofille et sims de bangoulap se traitent de connes maintenant sur le toli? Mince. Les temps changent hein.
@TOUS
Que le cameroun est éliminé des JO 2012? On est mal. Le football est il mort au pays? En tt cas, j aime ça
Etoofille et sims de bangoulap se traitent de connes maintenant sur le toli? Mince. Les temps changent hein.
@TOUS
Que le cameroun est éliminé des JO 2012? On est mal. Le football est il mort au pays? En tt cas, j aime ça
@ Sims la princesse de bangoulap le 11/04/2011 Ã 07:25
tu confirles que tu ne comprends rien à rien................ va chercher les causes de ces soulevements et de ces crises la avant de ve,ir parler de l'onu qui profietent des sois disantes campagnes humanitaires pour convoyer les espions dans nos pays....
bullshit c pas possible d'etre aussi conne! on te montre mm la lumière tu veux rester dans l'ombre, je pense que mm avec tte la connaissance sous tes yeux tu ne comprendras rien aux pbms de l'afrique c trop dur pour ton cerveau bullshit, moi je suis conne stupide et idiote j'accepte. mais toi ta mm toi ton cas est tt simplement desespéré
tu confirles que tu ne comprends rien à rien................ va chercher les causes de ces soulevements et de ces crises la avant de ve,ir parler de l'onu qui profietent des sois disantes campagnes humanitaires pour convoyer les espions dans nos pays....
bullshit c pas possible d'etre aussi conne! on te montre mm la lumière tu veux rester dans l'ombre, je pense que mm avec tte la connaissance sous tes yeux tu ne comprendras rien aux pbms de l'afrique c trop dur pour ton cerveau bullshit, moi je suis conne stupide et idiote j'accepte. mais toi ta mm toi ton cas est tt simplement desespéré
S’il avait été plus réaliste et fin, Gbagbo aurait dû miser sur les élections à venir plutôt que de livrer ses partisans et son pays à une telle aventure ? L’homme, faut-il le rappeler, avait donné de lui l’image d’un homme du peuple, au-delà même du populisme qui caractérisait son discours. On se souvient encore de sa verve d’opposant face au vieux Houphouët Boigny, et de son combat en faveur de la démocratie et du multipartisme. Mais ceci relève du passé ! Car, une fois propulsé à la tête de l’Etat ivoirien, l’homme fut rapidement gagné par la boulimie du pouvoir. Il finit donc par révéler un visage que peu lui connaissaient ! Non seulement il a exploité la thèse ségrégationniste de l’ivoirité au mépris même de l’idéal démocratique républicain, mais encore il s’est rapidement laissé gagner par la mégalomanie et l’illusion d’un pouvoir à vie. Son slogan de campagne ne donnait-il pas le sentiment que "on gagne ou on gagne", autrement dit : je suis au pouvoir, j’y reste ? Tout au long de son règne, le régime du FPI s’est illustré par un affairisme vil et désastreux au plan économique, mais s’est également compromis avec des dossiers ténébreux allant des crimes de sang notamment des assassinats de journalistes, à la gestion calamiteuse de fonds publics, de ceux du café et du cacao à ceux des déchets toxiques. Cela n’a pourtant jamais empêché ce parti de claironner partout un "anti-impérialisme" décontextualisé et à la limite bien ridicule. Cela, eu égard même à l’inconséquence observée dans le comportement des élites alors au pouvoir à Abidjan.
Il paraît évident que dans leur analyse de la situation, les "Socialistes" du FPI, avaient fait une lecture biaisée de la Côte d’Ivoire, ce pays libre et ouvert dont l’héritage s’est révélé trop lourd pour des idéologues plutôt empressés de garnir leurs comptes en banques que de répondre aux attentes des populations. Le risque de dérapage était devenu dès lors grand
Il paraît évident que dans leur analyse de la situation, les "Socialistes" du FPI, avaient fait une lecture biaisée de la Côte d’Ivoire, ce pays libre et ouvert dont l’héritage s’est révélé trop lourd pour des idéologues plutôt empressés de garnir leurs comptes en banques que de répondre aux attentes des populations. Le risque de dérapage était devenu dès lors grand
S’il avait été plus réaliste et fin, Gbagbo aurait dû miser sur les élections à venir plutôt que de livrer ses partisans et son pays à une telle aventure ? L’homme, faut-il le rappeler, avait donné de lui l’image d’un homme du peuple, au-delà même du populisme qui caractérisait son discours. On se souvient encore de sa verve d’opposant face au vieux Houphouët Boigny, et de son combat en faveur de la démocratie et du multipartisme. Mais ceci relève du passé ! Car, une fois propulsé à la tête de l’Etat ivoirien, l’homme fut rapidement gagné par la boulimie du pouvoir. Il finit donc par révéler un visage que peu lui connaissaient ! Non seulement il a exploité la thèse ségrégationniste de l’ivoirité au mépris même de l’idéal démocratique républicain, mais encore il s’est rapidement laissé gagner par la mégalomanie et l’illusion d’un pouvoir à vie. Son slogan de campagne ne donnait-il pas le sentiment que "on gagne ou on gagne", autrement dit : je suis au pouvoir, j’y reste ? Tout au long de son règne, le régime du FPI s’est illustré par un affairisme vil et désastreux au plan économique, mais s’est également compromis avec des dossiers ténébreux allant des crimes de sang notamment des assassinats de journalistes, à la gestion calamiteuse de fonds publics, de ceux du café et du cacao à ceux des déchets toxiques. Cela n’a pourtant jamais empêché ce parti de claironner partout un "anti-impérialisme" décontextualisé et à la limite bien ridicule. Cela, eu égard même à l’inconséquence observée dans le comportement des élites alors au pouvoir à Abidjan.
Dans le tumulte d’Abidjan devenue une ville martyre, plus personne n’est en sécurité. Pas même les diplomates du voisinage ! Pourquoi donc ne pas se résoudre à mettre en place un organe exceptionnel qui permette de destituer Gbagbo et de rétablir ADO, le président élu, dans ses droits ? N’est-il pas possible, avec l’aide de la communauté internationale d’agir dans ce sens, afin d’abréger les souffrances des Abidjanais ?
La situation actuelle est tributaire des dérives du Front populaire ivoirien (FPI), lequel, pendant une décennie avait en charge la politique de Gbagbo. Elle est aussi le fait de l’impasse militaire consécutive aux difficultés mises à extraire l’indélicat personnage du bunker où il se trouve retranché depuis quelques temps avec des centaines d’inconditionnels.
On aurait bien voulu neutraliser au plus tôt le dictateur, sécuriser Abidjan pour faire fonctionner l’administration et laisser les gens vaquer à leurs occupations. Mais il n’est pas aussi facile de prendre Gbagbo vivant. L’homme connaît cet enjeu. Il l’exploite donc à son avantage. Il y a donc comme un aveu d’impuissance dramatique qui peut se retourner à un moment ou à un autre contre ADO. C’est pourquoi il faut donner la priorité à la sécurisation de la ville d’Abidjan. Faut-il d’ailleurs continuer à lui prêter de l’attention puisque, tel un enfant gâté contrarié, il se réclame toujours victorieux d’une élection d’où il est plutôt sorti vomi ? La communauté internationale va-t-elle continuer à être spectatrice impassible de cette situation qui dégénère ? Il faut partir des expériences vécues ailleurs, pour renforcer et assister les forces républicaines dans le quadrillage de la ville d’Abidjan. Non seulement celle-ci est immense, mais encore elle est certainement peu connue de certains éléments des FRCI. Le recours aux satellites apparaît aussi une chose incontournable pour mieux en savoir sur les positions des partisans de Gbagbo afin de les mettre hors d’état de nuire. Dans tous les cas, le temps semble venu de mettre fin à la confusion qui règne à Abidjan, et de rétablir la confiance entre les Ivoiriens. Et cela, coûte que coûte ! Autant dire que ADO doit commencer à exercer la plénitude de son pouvoir !
La situation actuelle est tributaire des dérives du Front populaire ivoirien (FPI), lequel, pendant une décennie avait en charge la politique de Gbagbo. Elle est aussi le fait de l’impasse militaire consécutive aux difficultés mises à extraire l’indélicat personnage du bunker où il se trouve retranché depuis quelques temps avec des centaines d’inconditionnels.
On aurait bien voulu neutraliser au plus tôt le dictateur, sécuriser Abidjan pour faire fonctionner l’administration et laisser les gens vaquer à leurs occupations. Mais il n’est pas aussi facile de prendre Gbagbo vivant. L’homme connaît cet enjeu. Il l’exploite donc à son avantage. Il y a donc comme un aveu d’impuissance dramatique qui peut se retourner à un moment ou à un autre contre ADO. C’est pourquoi il faut donner la priorité à la sécurisation de la ville d’Abidjan. Faut-il d’ailleurs continuer à lui prêter de l’attention puisque, tel un enfant gâté contrarié, il se réclame toujours victorieux d’une élection d’où il est plutôt sorti vomi ? La communauté internationale va-t-elle continuer à être spectatrice impassible de cette situation qui dégénère ? Il faut partir des expériences vécues ailleurs, pour renforcer et assister les forces républicaines dans le quadrillage de la ville d’Abidjan. Non seulement celle-ci est immense, mais encore elle est certainement peu connue de certains éléments des FRCI. Le recours aux satellites apparaît aussi une chose incontournable pour mieux en savoir sur les positions des partisans de Gbagbo afin de les mettre hors d’état de nuire. Dans tous les cas, le temps semble venu de mettre fin à la confusion qui règne à Abidjan, et de rétablir la confiance entre les Ivoiriens. Et cela, coûte que coûte ! Autant dire que ADO doit commencer à exercer la plénitude de son pouvoir !
@webmaster
merci de nous avoir reservé un espace pr la CIV. n'aurait il pas été plus simple de faire comme sur le toli ou on a tous les posts directement devant nous. je ne pense pas que cet espace aura un succès com le toli, je n'arrive même pas à envoyer un message. que faut il faire???
merci de nous avoir reservé un espace pr la CIV. n'aurait il pas été plus simple de faire comme sur le toli ou on a tous les posts directement devant nous. je ne pense pas que cet espace aura un succès com le toli, je n'arrive même pas à envoyer un message. que faut il faire???

