Dans le tumulte d’Abidjan devenue une ville martyre, plus personne n’est en sécurité. Pas même les diplomates du voisinage ! Pourquoi donc ne pas se résoudre à mettre en place un organe exceptionnel qui permette de destituer Gbagbo et de rétablir ADO, le président élu, dans ses droits ? N’est-il pas possible, avec l’aide de la communauté internationale d’agir dans ce sens, afin d’abréger les souffrances des Abidjanais ?
La situation actuelle est tributaire des dérives du Front populaire ivoirien (FPI), lequel, pendant une décennie avait en charge la politique de Gbagbo. Elle est aussi le fait de l’impasse militaire consécutive aux difficultés mises à extraire l’indélicat personnage du bunker où il se trouve retranché depuis quelques temps avec des centaines d’inconditionnels.
On aurait bien voulu neutraliser au plus tôt le dictateur, sécuriser Abidjan pour faire fonctionner l’administration et laisser les gens vaquer à leurs occupations. Mais il n’est pas aussi facile de prendre Gbagbo vivant. L’homme connaît cet enjeu. Il l’exploite donc à son avantage. Il y a donc comme un aveu d’impuissance dramatique qui peut se retourner à un moment ou à un autre contre ADO. C’est pourquoi il faut donner la priorité à la sécurisation de la ville d’Abidjan. Faut-il d’ailleurs continuer à lui prêter de l’attention puisque, tel un enfant gâté contrarié, il se réclame toujours victorieux d’une élection d’où il est plutôt sorti vomi ? La communauté internationale va-t-elle continuer à être spectatrice impassible de cette situation qui dégénère ? Il faut partir des expériences vécues ailleurs, pour renforcer et assister les forces républicaines dans le quadrillage de la ville d’Abidjan. Non seulement celle-ci est immense, mais encore elle est certainement peu connue de certains éléments des FRCI. Le recours aux satellites apparaît aussi une chose incontournable pour mieux en savoir sur les positions des partisans de Gbagbo afin de les mettre hors d’état de nuire. Dans tous les cas, le temps semble venu de mettre fin à la confusion qui règne à Abidjan, et de rétablir la confiance entre les Ivoiriens. Et cela, coûte que coûte ! Autant dire que ADO doit commencer à exercer la plénitude de son pouvoir !
La situation actuelle est tributaire des dérives du Front populaire ivoirien (FPI), lequel, pendant une décennie avait en charge la politique de Gbagbo. Elle est aussi le fait de l’impasse militaire consécutive aux difficultés mises à extraire l’indélicat personnage du bunker où il se trouve retranché depuis quelques temps avec des centaines d’inconditionnels.
On aurait bien voulu neutraliser au plus tôt le dictateur, sécuriser Abidjan pour faire fonctionner l’administration et laisser les gens vaquer à leurs occupations. Mais il n’est pas aussi facile de prendre Gbagbo vivant. L’homme connaît cet enjeu. Il l’exploite donc à son avantage. Il y a donc comme un aveu d’impuissance dramatique qui peut se retourner à un moment ou à un autre contre ADO. C’est pourquoi il faut donner la priorité à la sécurisation de la ville d’Abidjan. Faut-il d’ailleurs continuer à lui prêter de l’attention puisque, tel un enfant gâté contrarié, il se réclame toujours victorieux d’une élection d’où il est plutôt sorti vomi ? La communauté internationale va-t-elle continuer à être spectatrice impassible de cette situation qui dégénère ? Il faut partir des expériences vécues ailleurs, pour renforcer et assister les forces républicaines dans le quadrillage de la ville d’Abidjan. Non seulement celle-ci est immense, mais encore elle est certainement peu connue de certains éléments des FRCI. Le recours aux satellites apparaît aussi une chose incontournable pour mieux en savoir sur les positions des partisans de Gbagbo afin de les mettre hors d’état de nuire. Dans tous les cas, le temps semble venu de mettre fin à la confusion qui règne à Abidjan, et de rétablir la confiance entre les Ivoiriens. Et cela, coûte que coûte ! Autant dire que ADO doit commencer à exercer la plénitude de son pouvoir !

