443603 messages.
Francho, vous pensez qu'on prenait les BBB avant parce qu'on était gentil? Vous me faites lap hein? On dit chez nous que l'eau qu'on use pour éteindre le feu n'est pas forcément potable. Ce que les japonais disent en ces termes " le chat qu'il soit noir ou gris pourvu qu'il attrape la souris". C'est la réalité de la réalité. Quand il y aura le feu on viendra justifier les exceptions. Et nous on s'en réjouira encore sans penser pour nous...
@ TOUS
Juste pour rappel ,n'a t'on pas lu un article ici ou on parlait des joueurs camerounais qui joue en guinée équatoriale ? j'attends voir les réactions ici quant ce problème se généralisera.
Juste pour rappel ,n'a t'on pas lu un article ici ou on parlait des joueurs camerounais qui joue en guinée équatoriale ? j'attends voir les réactions ici quant ce problème se généralisera.
@ TOUS
Pourquoi l'africain aime chialer comme ça ,les français se posent des questions sur les joueurs qu'ils forment et alors ????
Est ce aujourd'hui qu'on découvre qu'on vit dans un pays ou 25 % de la population vote un parti raciste.
Laurent Blanc,Blaquart et tous les autres ont dit tous haut ce que la majorité de français pensent.Georges Frêche a été élu plusieurs fois en France malgré son discours sur le nombre de noirs et d'arabes en équipe nationale.
Il ne faut pas se voiler la face ,les quota de binationaux c'est pour les BLACK et les arabes et les critères de sélection de joueurs à gabarits plus petit c'est pour contrer les antillais.
La France n'est pas chez elle en Afrique,n'est ce pas une façon aussi de nous rappeler qu'on est pas chez nous en France.
Ce débat intervient aujourd'hui quant la France ne gagne plus ,hier quant il y avait les victoires on louait la France blanc black beur.
L'africain doit sortir de la caverne dans lequel son esprit est enfermé de croire qu'il est chez lui en France ,il ne l'es pas et ne le sera jamais.
Si un jour au Cameroun ,on a une équipe composée de 10 blancs né au Cameroun ,donc camerounais, ne va t'on pas s'interroger sur ce fait?
La manière n'est pas la bonne ,car comme d'habitude c'est officieusement qu'ils veulent agir pour écarter une catégorie de personnes ,mais l'interrogation est légitime.
Pourquoi l'africain aime chialer comme ça ,les français se posent des questions sur les joueurs qu'ils forment et alors ????
Est ce aujourd'hui qu'on découvre qu'on vit dans un pays ou 25 % de la population vote un parti raciste.
Laurent Blanc,Blaquart et tous les autres ont dit tous haut ce que la majorité de français pensent.Georges Frêche a été élu plusieurs fois en France malgré son discours sur le nombre de noirs et d'arabes en équipe nationale.
Il ne faut pas se voiler la face ,les quota de binationaux c'est pour les BLACK et les arabes et les critères de sélection de joueurs à gabarits plus petit c'est pour contrer les antillais.
La France n'est pas chez elle en Afrique,n'est ce pas une façon aussi de nous rappeler qu'on est pas chez nous en France.
Ce débat intervient aujourd'hui quant la France ne gagne plus ,hier quant il y avait les victoires on louait la France blanc black beur.
L'africain doit sortir de la caverne dans lequel son esprit est enfermé de croire qu'il est chez lui en France ,il ne l'es pas et ne le sera jamais.
Si un jour au Cameroun ,on a une équipe composée de 10 blancs né au Cameroun ,donc camerounais, ne va t'on pas s'interroger sur ce fait?
La manière n'est pas la bonne ,car comme d'habitude c'est officieusement qu'ils veulent agir pour écarter une catégorie de personnes ,mais l'interrogation est légitime.
Pourquoi il ne faut pas brûler Paul Yao N'Dré
Yao N'Dré ne dit pas que Ouattara a gagné, mais qu'il doit être investi au nom de ce qu'il faut bien appeler un diktat international. L'Histoire le retiendra
Ce jeudi 5 mai 2011, le président du Conseil constitutionnel ivoirien, Paul Yao N'Dré, a déclaré officiellement Alassane Ouattara président de la République de Côte d'Ivoire. Cinq mois après avoir investi son rival Laurent Gbagbo. A peine l'information annoncée, le célèbre professeur de droit public fait l'objet d'un certain nombre de commentaires. Quasiment tous désobligeants. Les pro-Ouattara considèrent que Yao N'Dré a enfin accepté d'entériner "la vérité des urnes" après des milliers de morts, tandis que les pro-Gbagbo tancent un "Judas", qui s'est dédit.
Mon analyse est que Paul Yao N'Dré ne s'est pas dédit, qu'il a produit un arrêt "politique" (comme cela arrive souvent aux juridictions suprêmes quand la réalité offre des situations institutionnelles inédites), et qu'il a tenté d'opérer une remise en selle de son institution.
Yao N'Dré n'a pas remis en cause son arbitrage du 3 décembre dernier, qui donnait Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle après prise en compte de ses réclamations, concernant des irrégularités observées dans le nord contrôlée par la rébellion pro-Ouattara. Yao N'Dré ne dit pas que Ouattara a gagné, mais qu'il doit être investi au nom de ce qu'il faut bien appeler un diktat international. L'Histoire le retiendra. Extraits d'une dépêche de l'AFP.
"Le Conseil constitutionnel a proclamé M. Ouattara président après avoir "fait siennes" les décisions "contraignantes" prises par l'Union africaine (UA) qui avait reconnu M. Ouattara comme nouveau président et pressait M. Gbagbo de partir, a déclaré M. Yao N'Dré, en lisant la décision du Conseil.
Dans sa décision, le Conseil précise également que la Côte d'Ivoire étant membre de l'UA, "les normes et dispositions internationales acceptées par les organes nationaux compétents ont une autorité supérieure à celles des lois et décisions juridictionnelles internes".
Yao N'Dré produit un arrêt politique, donc. Si l'on regarde la Constitution de près, cet arrêt devrait être validé par l'Assemblée nationale, qui doit le transformer en loi. Extraits de la Constitution ivoirienne
Yao N'Dré ne dit pas que Ouattara a gagné, mais qu'il doit être investi au nom de ce qu'il faut bien appeler un diktat international. L'Histoire le retiendra
Ce jeudi 5 mai 2011, le président du Conseil constitutionnel ivoirien, Paul Yao N'Dré, a déclaré officiellement Alassane Ouattara président de la République de Côte d'Ivoire. Cinq mois après avoir investi son rival Laurent Gbagbo. A peine l'information annoncée, le célèbre professeur de droit public fait l'objet d'un certain nombre de commentaires. Quasiment tous désobligeants. Les pro-Ouattara considèrent que Yao N'Dré a enfin accepté d'entériner "la vérité des urnes" après des milliers de morts, tandis que les pro-Gbagbo tancent un "Judas", qui s'est dédit.
Mon analyse est que Paul Yao N'Dré ne s'est pas dédit, qu'il a produit un arrêt "politique" (comme cela arrive souvent aux juridictions suprêmes quand la réalité offre des situations institutionnelles inédites), et qu'il a tenté d'opérer une remise en selle de son institution.
Yao N'Dré n'a pas remis en cause son arbitrage du 3 décembre dernier, qui donnait Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle après prise en compte de ses réclamations, concernant des irrégularités observées dans le nord contrôlée par la rébellion pro-Ouattara. Yao N'Dré ne dit pas que Ouattara a gagné, mais qu'il doit être investi au nom de ce qu'il faut bien appeler un diktat international. L'Histoire le retiendra. Extraits d'une dépêche de l'AFP.
"Le Conseil constitutionnel a proclamé M. Ouattara président après avoir "fait siennes" les décisions "contraignantes" prises par l'Union africaine (UA) qui avait reconnu M. Ouattara comme nouveau président et pressait M. Gbagbo de partir, a déclaré M. Yao N'Dré, en lisant la décision du Conseil.
Dans sa décision, le Conseil précise également que la Côte d'Ivoire étant membre de l'UA, "les normes et dispositions internationales acceptées par les organes nationaux compétents ont une autorité supérieure à celles des lois et décisions juridictionnelles internes".
Yao N'Dré produit un arrêt politique, donc. Si l'on regarde la Constitution de près, cet arrêt devrait être validé par l'Assemblée nationale, qui doit le transformer en loi. Extraits de la Constitution ivoirienne
Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 06/05/2011 Ã 01:18
Tu remarqueras que ce que dit GIRESSE et les autres techniciens et joueurs cités dans ton post, c'est exactement ce que j'ai déjà dit ici.
Je ne comprends pas pourquoi les français se plaingnent, à partir du moment où les joueurs qui jouent dans les sélections de leur pays d'origine, sont la pupart du temps, ceux que l'équipe de france n'a pas retenu.En plus, on voit bien que les cas de GOMIS et CISSOKHO sont éloquents, puisque ces joueurs , pour avgoir joué au moins une fois en équipe de france, ne participeront peut-être plus jamais dans de grandes compétitions avec une équipe nationale, alors qu'en jouant avec le SENEGAL ou le MALI, ils avaient plus de chance de le faire.C'était d'ailleurs le cas de ROGER BOLI il ya quelques années que GUY ROUX avait fait sélectionné en espoir, et qui est rentré pour moins d'une minute au cours d'un match.Ceci l'a privé de la sélection de la CI, et comme on ne l'a jamais appelé en équipe de france A, il est resté sur le carreau.Donc, c'est dire que le débat actuel sur la bi-nationalité est un faux débat, quand on sait qu'on ne peut pas prendre tous les joueurs en équipe de france, puisqu'on prend d'abord ceux qui sont supposés meilleurs, et que les autres, utilisent donc le seconde possibilité qu'ils ont.
On est bien dans un débat typiquement français où on commence des débats qui n'ont ni pied ni tête.Il n'y a qu'à voir celui qu'on fait actuellement sur DOMINIQUE STRAUSS KHAN;il a suffi qu'on le voie dans la porsche d'un de ses amis, pourqu'on tente de remettre en question sa possible candidature pour le PS aux élections, puisqu'apparemment, quand on veut dvenir candidat aux élections présidentielles, on ferait mieux de monter sur un vélo que dans une porsche;
foutaise.
Tu remarqueras que ce que dit GIRESSE et les autres techniciens et joueurs cités dans ton post, c'est exactement ce que j'ai déjà dit ici.
Je ne comprends pas pourquoi les français se plaingnent, à partir du moment où les joueurs qui jouent dans les sélections de leur pays d'origine, sont la pupart du temps, ceux que l'équipe de france n'a pas retenu.En plus, on voit bien que les cas de GOMIS et CISSOKHO sont éloquents, puisque ces joueurs , pour avgoir joué au moins une fois en équipe de france, ne participeront peut-être plus jamais dans de grandes compétitions avec une équipe nationale, alors qu'en jouant avec le SENEGAL ou le MALI, ils avaient plus de chance de le faire.C'était d'ailleurs le cas de ROGER BOLI il ya quelques années que GUY ROUX avait fait sélectionné en espoir, et qui est rentré pour moins d'une minute au cours d'un match.Ceci l'a privé de la sélection de la CI, et comme on ne l'a jamais appelé en équipe de france A, il est resté sur le carreau.Donc, c'est dire que le débat actuel sur la bi-nationalité est un faux débat, quand on sait qu'on ne peut pas prendre tous les joueurs en équipe de france, puisqu'on prend d'abord ceux qui sont supposés meilleurs, et que les autres, utilisent donc le seconde possibilité qu'ils ont.
On est bien dans un débat typiquement français où on commence des débats qui n'ont ni pied ni tête.Il n'y a qu'à voir celui qu'on fait actuellement sur DOMINIQUE STRAUSS KHAN;il a suffi qu'on le voie dans la porsche d'un de ses amis, pourqu'on tente de remettre en question sa possible candidature pour le PS aux élections, puisqu'apparemment, quand on veut dvenir candidat aux élections présidentielles, on ferait mieux de monter sur un vélo que dans une porsche;
foutaise.
@Cldm (France) le 05/05/2011 Ã 13:47
Je ne suis pas d'accord avec toi. INstaurer un quotta est déjà illégal en France.
De plus, en formant 100% des binationaux, le risque qu'ils choisissent tous leur équipe d'origine est nulle, tout simplement parce que tous ces joueurs sont à la recherche d'une bonne vitrine pour leur carrière et qu'on l'accepte ou pas, l'équipe de France a une meilleure vitrine que tous les pays d'origine de ces gamins.
Donc pour moi, c'est totalement sans intérêt ce débat sur les quotas, mais ce qui me choque dans cette histoire, c'est le fait d'associer (implicitement c'est vrai) le noir à la force, brutalité et le blanc à l'intelligence...
Je ne suis pas d'accord avec toi. INstaurer un quotta est déjà illégal en France.
De plus, en formant 100% des binationaux, le risque qu'ils choisissent tous leur équipe d'origine est nulle, tout simplement parce que tous ces joueurs sont à la recherche d'une bonne vitrine pour leur carrière et qu'on l'accepte ou pas, l'équipe de France a une meilleure vitrine que tous les pays d'origine de ces gamins.
Donc pour moi, c'est totalement sans intérêt ce débat sur les quotas, mais ce qui me choque dans cette histoire, c'est le fait d'associer (implicitement c'est vrai) le noir à la force, brutalité et le blanc à l'intelligence...
Rabah Saâdane (ancien sélectionneur de l’Algérie - L’Equipe) : "Les Benzema, Nasri... choisiront toujours la France"
"C’est un faux problème. Ce n’est pas un danger pour le foot français. Au contraire, cela prouve sa richesse. Les joueurs que l’on récupère sont des joueurs qui sont bloqués en France, qui n’ont pas la possibilité de jouer en A. Les joueurs exceptionnels comme Benzema, Nasri se décideront toujours pour la France, car c’est une sélection attractive qui peut leur permettre de devenir une star mondiale."
Antar Yahia (capitaine de l’Algérie - FootAfrica365) : "Domenech a bien couru derrière Higuain"
"Quand on regarde l’équipe de France, on se rend compte que des joueurs d’origine maghrébine et africaine, il y en a pas mal. Ce n’est pas non plus un mouvement massif de retour vers les pays d’origine. Lilian Thuram a très bien dit les choses. Benzema, Nasri ou M’Vila jouent avec la France. Domenech a bien couru derrière Higuain et, à ce que je sache, il n’avait jamais été formé en France. Et puis, il ne faut pas oublier les joueurs qui ont été bloqués en ne faisant qu’une sélection dans leur vie et qui n’ont plus jamais joué derrière. Au final, la France s’y retrouve bien. Elle n’est pas non plus pillée. La formation française est reconnue mondialement. Quant à l’Afrique et à la France, qu’on le veuille ou non, l’histoire nous lie. Elle est commune. C’est ainsi, et ça rentre dans un processus de mondialisation du football."
"C’est un faux problème. Ce n’est pas un danger pour le foot français. Au contraire, cela prouve sa richesse. Les joueurs que l’on récupère sont des joueurs qui sont bloqués en France, qui n’ont pas la possibilité de jouer en A. Les joueurs exceptionnels comme Benzema, Nasri se décideront toujours pour la France, car c’est une sélection attractive qui peut leur permettre de devenir une star mondiale."
Antar Yahia (capitaine de l’Algérie - FootAfrica365) : "Domenech a bien couru derrière Higuain"
"Quand on regarde l’équipe de France, on se rend compte que des joueurs d’origine maghrébine et africaine, il y en a pas mal. Ce n’est pas non plus un mouvement massif de retour vers les pays d’origine. Lilian Thuram a très bien dit les choses. Benzema, Nasri ou M’Vila jouent avec la France. Domenech a bien couru derrière Higuain et, à ce que je sache, il n’avait jamais été formé en France. Et puis, il ne faut pas oublier les joueurs qui ont été bloqués en ne faisant qu’une sélection dans leur vie et qui n’ont plus jamais joué derrière. Au final, la France s’y retrouve bien. Elle n’est pas non plus pillée. La formation française est reconnue mondialement. Quant à l’Afrique et à la France, qu’on le veuille ou non, l’histoire nous lie. Elle est commune. C’est ainsi, et ça rentre dans un processus de mondialisation du football."
Rabah Madjer (ancien international algérien - Blogolo) : "C’est un scandale"
"Je ne m’y attendais pas. C’est quand même un scandale. En France, il y a toujours eu des binationaux. Ça a toujours été le cas. La question est de savoir s’ils comptaient faire de même dans les autres disciplines. Après tout, beaucoup d’athlètes d’origine étrangère ont apporté des médailles à la France. Il y a beaucoup de joueurs français d’origine algérienne en France. C’est un fait historique et démographique. Mais les meilleurs d’entre eux choisissent la France, à l’image d’un Zidane ou d’un Benzema. Il faut respecter le choix de chacun. C’est une décision personnelle et de cœur."
Paulo Duarte (sélectionneur du Burkina Faso - Blogolo) : "On récupère les restes"
"Nous, on récupère les restes et c’est déjà beaucoup. Parce que la France possède énormément de joueurs de grande qualité et c’est le premier pays à offrir des joueurs à l’Afrique. Le foot français garde les meilleurs et les pays africains prennent les autres. La plupart de ces joueurs attendent trois, quatre ans avant de basculer vers leur pays d’origine. On ne peut pas contrôler les choix futurs des joueurs bi-nationaux. Ou alors on leur coupe les jambes à la naissance !"
"Je ne m’y attendais pas. C’est quand même un scandale. En France, il y a toujours eu des binationaux. Ça a toujours été le cas. La question est de savoir s’ils comptaient faire de même dans les autres disciplines. Après tout, beaucoup d’athlètes d’origine étrangère ont apporté des médailles à la France. Il y a beaucoup de joueurs français d’origine algérienne en France. C’est un fait historique et démographique. Mais les meilleurs d’entre eux choisissent la France, à l’image d’un Zidane ou d’un Benzema. Il faut respecter le choix de chacun. C’est une décision personnelle et de cœur."
Paulo Duarte (sélectionneur du Burkina Faso - Blogolo) : "On récupère les restes"
"Nous, on récupère les restes et c’est déjà beaucoup. Parce que la France possède énormément de joueurs de grande qualité et c’est le premier pays à offrir des joueurs à l’Afrique. Le foot français garde les meilleurs et les pays africains prennent les autres. La plupart de ces joueurs attendent trois, quatre ans avant de basculer vers leur pays d’origine. On ne peut pas contrôler les choix futurs des joueurs bi-nationaux. Ou alors on leur coupe les jambes à la naissance !"
Gaëtan Bong (défenseur du Cameroun - afrik-foot.com) : "Un coup de poignard dans le football"
"Moi, quand j’ai choisi le Cameroun, c’était vraiment le choix du cœur. J’y réfléchissais depuis longtemps. Quand je portais le maillot de l’équipe de France Espoir, c’était une fierté mais je ne me posais pas de question... La France m’a donné beaucoup, je lui ai rendu. J’aurais pu lui en rendre plus mais bon... Cette histoire de quota, c’est vraiment bête. Dans le football, il ne doit pas y avoir de quotas. La France est ainsi faite qu’elle s’est construite aussi grâce à l’immigration. Il ne faut pas limiter ça, ce serait un coup de poignard dans le dos du football. La France est devenue forte grâce à ses joueurs issus de l’immigration. Prenez France 98. Sans les Zidane, Henry, Vieira, Desailly, Thuram... Enlever les immigrés, c’est faire perdre beaucoup de potentiel."
Medhi Benatia (défenseur du Maroc - Compétition) : "Je n’ai aucun regret d’avoir choisi le Maroc"
"Je peux vous dire qu’en voyant la ferveur et l’engouement au pays, la fierté que ça représente pour ma famille, je n’ai aucun regret d’avoir choisi le Maroc."
"Moi, quand j’ai choisi le Cameroun, c’était vraiment le choix du cœur. J’y réfléchissais depuis longtemps. Quand je portais le maillot de l’équipe de France Espoir, c’était une fierté mais je ne me posais pas de question... La France m’a donné beaucoup, je lui ai rendu. J’aurais pu lui en rendre plus mais bon... Cette histoire de quota, c’est vraiment bête. Dans le football, il ne doit pas y avoir de quotas. La France est ainsi faite qu’elle s’est construite aussi grâce à l’immigration. Il ne faut pas limiter ça, ce serait un coup de poignard dans le dos du football. La France est devenue forte grâce à ses joueurs issus de l’immigration. Prenez France 98. Sans les Zidane, Henry, Vieira, Desailly, Thuram... Enlever les immigrés, c’est faire perdre beaucoup de potentiel."
Medhi Benatia (défenseur du Maroc - Compétition) : "Je n’ai aucun regret d’avoir choisi le Maroc"
"Je peux vous dire qu’en voyant la ferveur et l’engouement au pays, la fierté que ça représente pour ma famille, je n’ai aucun regret d’avoir choisi le Maroc."
Alain Giresse (sélectionneur du Mali - afrik-foot.com : "La France ne peut pas se plaindre : c’est elle qui choisit !"
"Pour moi, il y a deux débats qui se mélangent. A tort. Le premier, c’est le "problème" des binationaux : le foot français regrette les joueurs qu’il a formé. Mais, si la France ne les prend pas, où est le problème ? Les joueurs qui sont passés par les moins de 19, les moins de 20, les Espoirs... veulent aller en équipe de France A. S’ils ne sont pas pris, ils viennent dans leur pays d’origine. La France ne peut pas se plaindre : c’est elle qui choisit ! Nous, on utilise le règlement de la FIFA. On démarche les binationaux. Prenez le petit Sissoko de Toulouse et ses trois sélections, regardez s’il est rappelé plus tard... Il est bloqué "au cas où" avec les Bleus mais il ne connaître jamais de grandes compétitions. La France veut le beurre et l’argent du beurre. Ensuite, il y a le débat des joueurs grands, costauds et puissants. C’est un registre de joueurs que la DTN a préconisé à une époque. C’est une erreur puisque cela s’est fait au détriment de ce que le football français sait faire : nous sommes des joueurs de type latin, des créateurs... D’ailleurs, moi, vous croyez pas que j’en ai connu de la discrimination parce que je suis tout petit ? Je n’ai connu que l’équipe de France à 28 ans !"
Amara Traoré (sélectionneur du Sénégal - APS) : "Où sont passés Ibrahim Ba et Bafé Gomis ?"
"Les pays africains ne l’accepteront pas. Ils ont tellement souffert de ça. On peut donner des exemples dans l’autre sens pour le cas du Sénégal. Où sont passés Ibrahima Ba, Bafé Gomis, Samba Ndiaye, Etienne Mendy. Ils ont joué un match pour l’équipe de France et après, ils ont disparu. Le cas le plus pathétique, c’est celui de Bafé Gomis. Il y a aussi le cas du Toulousain Moussa Cissokho."
"Pour moi, il y a deux débats qui se mélangent. A tort. Le premier, c’est le "problème" des binationaux : le foot français regrette les joueurs qu’il a formé. Mais, si la France ne les prend pas, où est le problème ? Les joueurs qui sont passés par les moins de 19, les moins de 20, les Espoirs... veulent aller en équipe de France A. S’ils ne sont pas pris, ils viennent dans leur pays d’origine. La France ne peut pas se plaindre : c’est elle qui choisit ! Nous, on utilise le règlement de la FIFA. On démarche les binationaux. Prenez le petit Sissoko de Toulouse et ses trois sélections, regardez s’il est rappelé plus tard... Il est bloqué "au cas où" avec les Bleus mais il ne connaître jamais de grandes compétitions. La France veut le beurre et l’argent du beurre. Ensuite, il y a le débat des joueurs grands, costauds et puissants. C’est un registre de joueurs que la DTN a préconisé à une époque. C’est une erreur puisque cela s’est fait au détriment de ce que le football français sait faire : nous sommes des joueurs de type latin, des créateurs... D’ailleurs, moi, vous croyez pas que j’en ai connu de la discrimination parce que je suis tout petit ? Je n’ai connu que l’équipe de France à 28 ans !"
Amara Traoré (sélectionneur du Sénégal - APS) : "Où sont passés Ibrahim Ba et Bafé Gomis ?"
"Les pays africains ne l’accepteront pas. Ils ont tellement souffert de ça. On peut donner des exemples dans l’autre sens pour le cas du Sénégal. Où sont passés Ibrahima Ba, Bafé Gomis, Samba Ndiaye, Etienne Mendy. Ils ont joué un match pour l’équipe de France et après, ils ont disparu. Le cas le plus pathétique, c’est celui de Bafé Gomis. Il y a aussi le cas du Toulousain Moussa Cissokho."

