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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 juillet 2011 à 13h23
Eric Roy annonce un accord avec Moukandjo (Actualisé)



Annoncé proche de l'OGC Nice, Benjamin Moukandjo est actuellement au centre de négociations entre le club niçois et l'AS Monaco. De son côté, le manager des Aiglons, Eric Roy, confirme la volonté du joueur de rejoindre Nice et donc de rester en Ligue 1 : « Le joueur a la volonté de venir, son club celle de le garder ».

Cependant, Roy ne pense pas que le jeune Camerounais irait jusqu'au clash avec son club : « Il n'a pas du tout cette mentalité ». Mais comme dit précédemment, une offre jugée suffisante pourrait faire changer d'avis les décideurs monégasques.

Côté niçois, on souhaite donc la venue de Moukandjo pour renforcer une attaque où Trezeguet pourrait également avoir sa place, comme l'a confirmé Roy : « Il nous faudrait encore un voire plusieurs attaquants. Nous sommes plutôt en déficit numérique dans ce secteur. Trezeguet ? Nous n'avons pas attendu que son nom sorte dans la presse pour penser à lui. »

Actualisation
Le site lequipe.fr confirme la volonté du joueur de rejoindre l'OGC Nice. Eric Roy va même plus loin et affirme que Moukandjo s'est d'ores et déjà mis d'accord avec Nice : « Je suis incapable de dire si c'est en bonne voie ou pas. Ce sont des questions qu'il faut poser à Monaco. Ça fait très longtemps qu'on est en discussion avec le joueur et le club. Entre le joueur et nous, tout est réglé. On pensait à un moment que tout était réglé entre les deux clubs, mais apparemment non. On n'est pas les décisionnaires, donc on est dans l'expectative. »
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Le metre Le metre a écrit le 26 juillet 2011 à 12h47
le cameroun un pays IMmergent!

avec l'immense gisement de malhonnêtes ke regorgent notre pays nous sommes dans un plan quinquennal pour bien IMmerger dans le retardement economique.

Les camers ont dévelopé un mental de fer pour contourner toute formes de lois pour la discipline, créant ainsi un science de l'indiscipline inscrite comme leçon numéro UN pour toute forme d'intégration sociale.

le tchinda qui oserait mal appliquer l'indiscipline solidement inculquée dès sa tendre enfance se fera traité de Mougou, Mbout, Zouave qui ne sont que des termes euphémiques pour qualifier la Naïvete de l'honnêteté (communément applée idiotie).

Donc il est socialement inacceptable au cameroun d'être un simple et honnête homme, ce qui crée un puissant rouleau compresseur ki etouffe les pauvres honnêtes et produit des camerounais d'une ingéniosité malhonête en quantité industrielle.

Il est fort possible que statistiquement 80% des camerounais ont une dose élevée de l'hormone de la malhonnêteté, feymania, banditisme, modelisme, intox, embrouille, effets speciaux, "houh hah!" bref nous connons nos domaines d'expertise.

Entre nous, quand 16 millions sur 20 millions de personnes sont des malhonnêtes et qu'on les regroupe ensemble ....
QUE PEUVENT-ILS FAIRE DE BONS???

quand dans une ekip tu condenses un têtu comme samuel etoo et tu le laisse ouvrir sa bouche, tu l'associe avec un sagat-sagateur comme A.SOng, un maître de karaté comme achille emana, un politicien hors paire comme R.Song, un rebelle comme Assou ekotto: quand ils sont parrainés par des requins comme iya et des mendiants comme ZOa et sa suite et on les loge dans un 5 etoiles:

vous avez ce qu'on appelle un FIASCO monnumental, un gâchi, comme l'ekipe national, le camer est devenu un condensé avec un forte dose débâcleurs.

les gens comme les milla sont déjà vieux: ils sont partis avec leur intégrite, les insolents ont pris les commandes, ... faudra pas rêver!!
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Yokoduma Yokoduma a écrit le 26 juillet 2011 à 12h38
Et si Biya se retirait après quelques années ...

Il y a une autre tendance au sein du Rdpc pour laquelle le départ de Paul Biya du pouvoir en ce moment est prématuré. Les tenants de cette thèse déclarent mordicus que’ si le chef de l’Etat quitte le pouvoir au terme de son mandat qui arrive à échéance au mois d’octobre prochain, cela pourra être source d’instabilité dans le pays. Ceux-là préconisent donc que Paul Biya se maintienne à la tête du Rdpc et brigue dans la foulée un nouveau septennat. Mais Seulement selon les tenants de cette thèse Paul Biya ne doit pas achever son nouveau mandat et devra se retirer après deux ou trois ans d’exercice du pouvoir. Le temps pour lui de préparer un successeur. Voilà une bien curieuse manière de soutenir quelqu’un en lui demandant en même temps de préparer ses bagages pour partir quelque temps après.

Les tenants de cette ligne avancent des arguments qui peuvent paraître objectifs, qui font parfois mouche. Ils disent que Paul Biya qui a lancé ses grandes ambitions lors de la campagne présidentielle de 2004 n’a encore vu aucun de ses grands chantiers aboutir. Il n’y a en effet aucun nouveau barrage hydroélectrique, aucun grand axe routier n’est sorti de terre depuis que le chef de l’Etat a déclaré en 2004 qu’il va transformer le Cameroun en un Eldorado. Paul Biya drapé dans son orgueil ne peut pas quitter le pouvoir sans lancer le début des travaux d’un grand chantier faisant partie de ses grandes ambitions. Ou procéder à la réception d’un ouvrage achevé. Ceux qui soutiennent le maintien en place de Paul Biya relèvent que le chef de l’Etat ne peut pas s’en aller maintenant alors qu’il attend de grandes retombées du séjour officiel qu’il vient d’effectuer en République de Chine la semaine dernière.

Il ne faut guère se faire d’illusions : Paul Biya va se faire réélire président de la République en dépit des pressions de certaines puissances étrangères et intérieures (Rdpc, société civile, partis politiques de l’opposition, populations, etc.). Les René Emmanuel Sadi, Edgar Alain Mebe Ngo’o, héritiers putatifs et autres prétendants devront bien attendre quelques années encore pour succéder au père. Ils doivent prendre leur mal en patience, tout en indiquant comme nous l’avons signalé plus haut que le chef de l’Etat n’ira pas au terme de son nouveau mandat de sept ans. La question que l’on peut se poser est la suivante : que fera Paul Biya de ces années supplémentaires si en trente ans de gouvernance erratique il n’a pu rien faire pour le Cameroun en matière de
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 juillet 2011 à 12h29
Eto'ofille (France) le 26/07/2011 à 06:49
Tu sais qu'il ya des gens ici qui prennent des positions par pur reflexe, parce que le seul but est d'avoir des idées opposées sans aucun discernement.
Le problème est simple;on nous a dit que OUATTARA est un démocrate épris de justice;or, on voit et constate le contraire.Un exemple simple;on voit dans une vidéo; AFFI NGUESSAN , le fils de GBAGBO et d'autres détenus maltraîtés, ménacés;on reconnaît très bien ceux qui imposent à ces détenus des pompes, et d'autres humiliations.Il se trouve que ces gens là ne sont même pas ménacés;pourtant, il y aura toujours quelqu'un ici qui viendra nous chanter les louanges de OUATTARA.
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Eto'ofille Eto'ofille a écrit le 26 juillet 2011 à 11h49
@ JOHN BARRICK (France) le 26/07/2011 à 06:40


bientot il va revoir la constitution, après le remplacement de yao ndré vous avez parlé de dictature?
il n'as pas le choix il doit etre un dictateur sanguinaire si il veut avoir un peu de repit il est menacé de partout par un coup d 'etat c ce qui arrive quand on est un imposteur
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Eto'ofille Eto'ofille a écrit le 26 juillet 2011 à 11h45
@ PANTHERE ‘( °_° )’ le 26/07/2011 à 06:01

ton rigolo de soit disant president ouattara a remplacé yao ndré après 2 ans de mandat au lieu de 6 sur la base on ne sait de quoi, il prend vite les habitudes de dictateurs.... tu dis quoi de ca?
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 juillet 2011 à 11h40
@TOUS
Pourquoi certaines personnes passent même leur temps à ressortir des récits des journalistes dont on sait d'avance qu'ils sont partisans , que ce soit d'un côté ou de l'autre?
On peut toujours s'amuser à ressortir certains articles écrits par les pro-gbagbo ou les pro-ouattara;on en tirera une seule conclusion;que de part et d'autre, il y a eu des exactions condamnables.Pourtant, ce n'est pas là le propos.
Il se trouve tout simplement que sous GBAGBO, on ne mettait pas les journalistes en prison, ni même les opposants, alors que OUATTARA n'hésite pas de le faire, tuant ainsi la liberté de parole à ses opposants.Autrement dit, il ne faut rien dire, les dirigeants occidentaux qui ont tra^té GBAGBO de dictateur se taisent à la vue de nopmbreuses exactions filmées commises par les gens de OUATTARA.En plus, même le droit n'est plus respectés en CI, puisque YAO NDRE vient d'être remercié, alors que la constitution ivoirien prevoit que le président de la CC est nommé pour ans.Que je sache, ROLLAND DUMA était bien resté président de la CC sous CHIRAC parce que son mandat débuté sous MITTERAND n'était pas arrivé à expiration.
Enfin, c'est la première fois qu'on voit qu'un conflit militaire où les torts son sans doute partagés, n'aboutit qu'à l'arrestation de ceux qui ont perdu la guerre, alors qu'on parle de réconcialiation.C'est donc à l'évidence la justice du vainqueur, contrairement à ce qu'on veut faire croire au monde entier.On est donc sous OUATTARA , en dictature, et c'est évident.
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 26 juillet 2011 à 11h03
Quand l’impunité devient la norme sous le régime de Gbagbo

Pour ces différents actes criminels, plusieurs cadres civils et militaires FPI sont nommément cités. L’épouse du chef de l’Etat, Simone Gbagbo, Kadet Bertin, ex-ministre de la Défense, Lida Kouassi Moïse, également ex-ministre, Affi N’Guessan, actuel président du FPI, le Capitaine Seka Seka Anselme, aide de camp de la première Dame, les colonels Dogbo Blé Bruno et Ahouman Brouha Nathanaël seraient les véritables commanditaires de ces infractions.

Et en novembre 2004, contre toute attente, l’armée ivoirienne, sous ordre express du chef de l’Etat, décide de lancer une offensive aérienne sur les positions rebelles à Bouaké, Vavoua et Man. Plusieurs morts, essentiellement des civils, sont enregistrés à l’issue de cette expédition des avions ‘’sukkhoï’’.

A ces crimes de « guerre », s’ajoute de nombreuses exactions extrajudiciaires causées quotidiennement par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS-Ci). En rappel, entre autres, l’odieux assassinat, le 21 octobre 2003, du journaliste Jean Hélène de Radio France Internationale par un policier.

Quelque mois après, le 16 avril 2004, c’est un autre journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer qui est enlevé en pleine journée dans un quartier d’Abidjan. Certaines sources accusent des pontes du pouvoir FPI, notamment Mme Simone Gbagbo et le ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré d’en être les commanditaires.

Et malgré la détermination du juge d’instruction français Patrick Ramaël, de ses proches et de plusieurs organisations, dont le « Collectif ivoirien vérité pour Kieffer », le journaliste reste introuvable. A côté de ce climat d’insécurité totale, les FDS, elles continuent de semer la terreur dans le pays. En démontre la répression des récentes manifestations du RHDP. Une barbarie sanglante qui s’est soldée par la mort de plus d’une dizaine de personnes, dont cinq dans la seule ville de Gagnoa.

Parlant des crimes commis sous Gbagbo, l’on ne peut oublier l’épisode tragique des déchets toxiques du navire Probo Koala, déversés à Abidjan en août 2006 et qui ont fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs personnes intoxiquées. Ce malheur est aussi à mettre à l’actif du régime Gbagbo, surtout quand on sait la grande légèreté et l’impunité totale qui ont entouré cette affaire. C’est donc au regard de tous ces crimes qu’il ne serait pas exagéré d’affirmer que la palme du sang versé en Côte d’Ivoire, revient inéluctablement à Laurent Gbagbo et son régime.

Diawara Samou
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 26 juillet 2011 à 11h02
L’on dénombre une cinquantaine de morts dans le rang de l’opposition. Plusieurs religieux, notamment musulmans, accusés d’être de mèche avec l’opposition, sont par la même occasion victimes d’arrestations, d’exactions et d’actes de torture dans les geôles des forces de police. Après cette période, arrive celle des fameux complots.

D’abord, le complot dit de la « Mercedes noir », dans la nuit du 7 au 8 janvier 2001. Ensuite celui baptisé « complot de la Cabine téléphonique », dans la nuit du 31 janvier de la même année. Et enfin le « complot du Badjan », qui s’est essentiellement déroulé devant la RTI à Cocody. Chacun de ces complots a eu son lot d’assassinats et de regalements de compte. Mais le comble de la barbarie du régime FPI sera atteint à partir de septembre 2002.

La guerre, fallacieux prétexte pour une épuration ethnique

A l’éclatement de la rébellion, le 19 septembre 2002, des ‘’Escadrons de la mort’’, composés de militaires, policiers et miliciens, font leur apparition dans la zone gouvernementale. Ces Escadrons procèdent à des éliminations physiques des personnalités et des militants de l’opposition. Le général Robert Guéi, le médecin Benoît Dakoury Tabley (frère de Louis André Dakoury Tabley, numéro 2 de la rébellion), le comédien Camara ‘’H’’ Yêrêfê et l’homme politique Téhé Emile sont entre autres, les victimes les plus connues de ces tueurs à gage.

A Yamoussoukro, les éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) sème la terreur. L’un d’entre eux, l’Adjudant Zan Bi alias ‘’Scorpion’’, se rend tristement célèbre. Il est cité dans plusieurs cas d’assassinats de voyageurs, en provenance du nord de la Côte d’Ivoire, occupé par la rébellion. Dans cette même période, un charnier de plusieurs corps, des burkinabé en majorité, est découvert à Monokozohi (dans le département de Vavoua).

La valse des violences du régime de Laurent Gbagbo atteint son paroxysme, le 25 mars 2004, lors de la manifestation organisée par l’opposition ivoirienne pour soutenir l’accord de paix, signé le 24 janvier 2003 à Linas Marcoussis (France). Les Forces de défense et de sécurité, guidées par leurs hiérarchies proches du parti au pouvoir, mettent en marche une véritable machine à tuer. La répression fait officiellement 120 morts selon un rapport d’enquête de l’ONU et plus de 500 morts selon l’opposition ivoirienne.
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 26 juillet 2011 à 11h01
J’en appelle à la bienveillance du Webmaster et sincères excuses aux Tolieurs. Je profite de la petite fenêtre ouverte à la propagande Gbagboienne sur cette page du Toli pour rétablir ce qui est la vérité historique décrite par un citoyen de Côte d’Ivoire.

LE REGIME GBAGBO A DEMANTELE TOUTES LES VALEURS depuis son élection calamiteuse en 2000.

GBAGBO OU UN REGIME AUX MAINS SOUILLEES DE SANG
Dès son accession à la tête du pays en octobre 2000, Laurent Gbagbo annonçait déjà les couleurs : « 1000 morts à gauche, 1000 morts à droite, moi j’avance ». Depuis, cette boutade s’est malheureusement transformée en réalité qui ne cesse d’endeuiller la Côte d’Ivoire. En effet, de son avènement au pouvoir à aujourd’hui, le régime du chef de l’Etat élu dans «des conditions calamiteuses» compte, sous son mandat, plusieurs milliers de morts.

Et il ne serait d’ailleurs pas exagéré d’affirmer que le pouvoir de la Refondation a battu le record des crimes de sang en Côte d’Ivoire. Car des hommes, des femmes et des jeunes en majorité, ont froidement été assassinés durant ces dix dernières années. Certains à cause de leur appartenance politique, ethnique ou même religieuse. Et d’autres, tout simplement parce que victimes de laxisme administratif et de l’impunité encouragée par le pouvoir.

Le charnier de Yopougon, l’ouverture du bal

La série de crimes suscités et encouragés par le régime FPI prend son départ au lendemain du scrutin de 2000, précisément le 27 octobre, avec la découverte, dans la commune de Yopougon, d’un charnier de 57 corps, tous criblés de balles. Les victimes de cette tragédie sont à majorité des militants du Rassemblement des républicains (RDR), parti du docteur Alassane Dramane Ouattara.

Des gendarmes de l’Escadron d’Abobo, proches du FPI et soupçonnés d’en être les auteurs, ne sont pas inquiétés. Ils seront même réhabilités plus tard par le pouvoir, à travers un semblant de procès dont les résultats étaient connus d’avance.

Vient ensuite la période des élections législatives en décembre 2000. Suite au rejet de la candidature d’Alassane Ouattara, les militants et sympathisants du RDR décident de descendre dans la rue pour protester. Une répression sanglante de la part des Forces de l’ordre, ordonnée par le chef de l’Etat Laurent Gbagbo lui-même, s’en suit.
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