L’on dénombre une cinquantaine de morts dans le rang de l’opposition. Plusieurs religieux, notamment musulmans, accusés d’être de mèche avec l’opposition, sont par la même occasion victimes d’arrestations, d’exactions et d’actes de torture dans les geôles des forces de police. Après cette période, arrive celle des fameux complots.
D’abord, le complot dit de la « Mercedes noir », dans la nuit du 7 au 8 janvier 2001. Ensuite celui baptisé « complot de la Cabine téléphonique », dans la nuit du 31 janvier de la même année. Et enfin le « complot du Badjan », qui s’est essentiellement déroulé devant la RTI à Cocody. Chacun de ces complots a eu son lot d’assassinats et de regalements de compte. Mais le comble de la barbarie du régime FPI sera atteint à partir de septembre 2002.
La guerre, fallacieux prétexte pour une épuration ethnique
A l’éclatement de la rébellion, le 19 septembre 2002, des ‘’Escadrons de la mort’’, composés de militaires, policiers et miliciens, font leur apparition dans la zone gouvernementale. Ces Escadrons procèdent à des éliminations physiques des personnalités et des militants de l’opposition. Le général Robert Guéi, le médecin Benoît Dakoury Tabley (frère de Louis André Dakoury Tabley, numéro 2 de la rébellion), le comédien Camara ‘’H’’ Yêrêfê et l’homme politique Téhé Emile sont entre autres, les victimes les plus connues de ces tueurs à gage.
A Yamoussoukro, les éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) sème la terreur. L’un d’entre eux, l’Adjudant Zan Bi alias ‘’Scorpion’’, se rend tristement célèbre. Il est cité dans plusieurs cas d’assassinats de voyageurs, en provenance du nord de la Côte d’Ivoire, occupé par la rébellion. Dans cette même période, un charnier de plusieurs corps, des burkinabé en majorité, est découvert à Monokozohi (dans le département de Vavoua).
La valse des violences du régime de Laurent Gbagbo atteint son paroxysme, le 25 mars 2004, lors de la manifestation organisée par l’opposition ivoirienne pour soutenir l’accord de paix, signé le 24 janvier 2003 à Linas Marcoussis (France). Les Forces de défense et de sécurité, guidées par leurs hiérarchies proches du parti au pouvoir, mettent en marche une véritable machine à tuer. La répression fait officiellement 120 morts selon un rapport d’enquête de l’ONU et plus de 500 morts selon l’opposition ivoirienne.
D’abord, le complot dit de la « Mercedes noir », dans la nuit du 7 au 8 janvier 2001. Ensuite celui baptisé « complot de la Cabine téléphonique », dans la nuit du 31 janvier de la même année. Et enfin le « complot du Badjan », qui s’est essentiellement déroulé devant la RTI à Cocody. Chacun de ces complots a eu son lot d’assassinats et de regalements de compte. Mais le comble de la barbarie du régime FPI sera atteint à partir de septembre 2002.
La guerre, fallacieux prétexte pour une épuration ethnique
A l’éclatement de la rébellion, le 19 septembre 2002, des ‘’Escadrons de la mort’’, composés de militaires, policiers et miliciens, font leur apparition dans la zone gouvernementale. Ces Escadrons procèdent à des éliminations physiques des personnalités et des militants de l’opposition. Le général Robert Guéi, le médecin Benoît Dakoury Tabley (frère de Louis André Dakoury Tabley, numéro 2 de la rébellion), le comédien Camara ‘’H’’ Yêrêfê et l’homme politique Téhé Emile sont entre autres, les victimes les plus connues de ces tueurs à gage.
A Yamoussoukro, les éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) sème la terreur. L’un d’entre eux, l’Adjudant Zan Bi alias ‘’Scorpion’’, se rend tristement célèbre. Il est cité dans plusieurs cas d’assassinats de voyageurs, en provenance du nord de la Côte d’Ivoire, occupé par la rébellion. Dans cette même période, un charnier de plusieurs corps, des burkinabé en majorité, est découvert à Monokozohi (dans le département de Vavoua).
La valse des violences du régime de Laurent Gbagbo atteint son paroxysme, le 25 mars 2004, lors de la manifestation organisée par l’opposition ivoirienne pour soutenir l’accord de paix, signé le 24 janvier 2003 à Linas Marcoussis (France). Les Forces de défense et de sécurité, guidées par leurs hiérarchies proches du parti au pouvoir, mettent en marche une véritable machine à tuer. La répression fait officiellement 120 morts selon un rapport d’enquête de l’ONU et plus de 500 morts selon l’opposition ivoirienne.

