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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 26 juillet 2011 à 11h01
J’en appelle à la bienveillance du Webmaster et sincères excuses aux Tolieurs. Je profite de la petite fenêtre ouverte à la propagande Gbagboienne sur cette page du Toli pour rétablir ce qui est la vérité historique décrite par un citoyen de Côte d’Ivoire.

LE REGIME GBAGBO A DEMANTELE TOUTES LES VALEURS depuis son élection calamiteuse en 2000.

GBAGBO OU UN REGIME AUX MAINS SOUILLEES DE SANG
Dès son accession à la tête du pays en octobre 2000, Laurent Gbagbo annonçait déjà les couleurs : « 1000 morts à gauche, 1000 morts à droite, moi j’avance ». Depuis, cette boutade s’est malheureusement transformée en réalité qui ne cesse d’endeuiller la Côte d’Ivoire. En effet, de son avènement au pouvoir à aujourd’hui, le régime du chef de l’Etat élu dans «des conditions calamiteuses» compte, sous son mandat, plusieurs milliers de morts.

Et il ne serait d’ailleurs pas exagéré d’affirmer que le pouvoir de la Refondation a battu le record des crimes de sang en Côte d’Ivoire. Car des hommes, des femmes et des jeunes en majorité, ont froidement été assassinés durant ces dix dernières années. Certains à cause de leur appartenance politique, ethnique ou même religieuse. Et d’autres, tout simplement parce que victimes de laxisme administratif et de l’impunité encouragée par le pouvoir.

Le charnier de Yopougon, l’ouverture du bal

La série de crimes suscités et encouragés par le régime FPI prend son départ au lendemain du scrutin de 2000, précisément le 27 octobre, avec la découverte, dans la commune de Yopougon, d’un charnier de 57 corps, tous criblés de balles. Les victimes de cette tragédie sont à majorité des militants du Rassemblement des républicains (RDR), parti du docteur Alassane Dramane Ouattara.

Des gendarmes de l’Escadron d’Abobo, proches du FPI et soupçonnés d’en être les auteurs, ne sont pas inquiétés. Ils seront même réhabilités plus tard par le pouvoir, à travers un semblant de procès dont les résultats étaient connus d’avance.

Vient ensuite la période des élections législatives en décembre 2000. Suite au rejet de la candidature d’Alassane Ouattara, les militants et sympathisants du RDR décident de descendre dans la rue pour protester. Une répression sanglante de la part des Forces de l’ordre, ordonnée par le chef de l’Etat Laurent Gbagbo lui-même, s’en suit.
Merci de patienter...
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