Quand l’impunité devient la norme sous le régime de Gbagbo
Pour ces différents actes criminels, plusieurs cadres civils et militaires FPI sont nommément cités. L’épouse du chef de l’Etat, Simone Gbagbo, Kadet Bertin, ex-ministre de la Défense, Lida Kouassi Moïse, également ex-ministre, Affi N’Guessan, actuel président du FPI, le Capitaine Seka Seka Anselme, aide de camp de la première Dame, les colonels Dogbo Blé Bruno et Ahouman Brouha Nathanaël seraient les véritables commanditaires de ces infractions.
Et en novembre 2004, contre toute attente, l’armée ivoirienne, sous ordre express du chef de l’Etat, décide de lancer une offensive aérienne sur les positions rebelles à Bouaké, Vavoua et Man. Plusieurs morts, essentiellement des civils, sont enregistrés à l’issue de cette expédition des avions ‘’sukkhoï’’.
A ces crimes de « guerre », s’ajoute de nombreuses exactions extrajudiciaires causées quotidiennement par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS-Ci). En rappel, entre autres, l’odieux assassinat, le 21 octobre 2003, du journaliste Jean Hélène de Radio France Internationale par un policier.
Quelque mois après, le 16 avril 2004, c’est un autre journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer qui est enlevé en pleine journée dans un quartier d’Abidjan. Certaines sources accusent des pontes du pouvoir FPI, notamment Mme Simone Gbagbo et le ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré d’en être les commanditaires.
Et malgré la détermination du juge d’instruction français Patrick Ramaël, de ses proches et de plusieurs organisations, dont le « Collectif ivoirien vérité pour Kieffer », le journaliste reste introuvable. A côté de ce climat d’insécurité totale, les FDS, elles continuent de semer la terreur dans le pays. En démontre la répression des récentes manifestations du RHDP. Une barbarie sanglante qui s’est soldée par la mort de plus d’une dizaine de personnes, dont cinq dans la seule ville de Gagnoa.
Parlant des crimes commis sous Gbagbo, l’on ne peut oublier l’épisode tragique des déchets toxiques du navire Probo Koala, déversés à Abidjan en août 2006 et qui ont fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs personnes intoxiquées. Ce malheur est aussi à mettre à l’actif du régime Gbagbo, surtout quand on sait la grande légèreté et l’impunité totale qui ont entouré cette affaire. C’est donc au regard de tous ces crimes qu’il ne serait pas exagéré d’affirmer que la palme du sang versé en Côte d’Ivoire, revient inéluctablement à Laurent Gbagbo et son régime.
Diawara Samou
Pour ces différents actes criminels, plusieurs cadres civils et militaires FPI sont nommément cités. L’épouse du chef de l’Etat, Simone Gbagbo, Kadet Bertin, ex-ministre de la Défense, Lida Kouassi Moïse, également ex-ministre, Affi N’Guessan, actuel président du FPI, le Capitaine Seka Seka Anselme, aide de camp de la première Dame, les colonels Dogbo Blé Bruno et Ahouman Brouha Nathanaël seraient les véritables commanditaires de ces infractions.
Et en novembre 2004, contre toute attente, l’armée ivoirienne, sous ordre express du chef de l’Etat, décide de lancer une offensive aérienne sur les positions rebelles à Bouaké, Vavoua et Man. Plusieurs morts, essentiellement des civils, sont enregistrés à l’issue de cette expédition des avions ‘’sukkhoï’’.
A ces crimes de « guerre », s’ajoute de nombreuses exactions extrajudiciaires causées quotidiennement par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS-Ci). En rappel, entre autres, l’odieux assassinat, le 21 octobre 2003, du journaliste Jean Hélène de Radio France Internationale par un policier.
Quelque mois après, le 16 avril 2004, c’est un autre journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer qui est enlevé en pleine journée dans un quartier d’Abidjan. Certaines sources accusent des pontes du pouvoir FPI, notamment Mme Simone Gbagbo et le ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré d’en être les commanditaires.
Et malgré la détermination du juge d’instruction français Patrick Ramaël, de ses proches et de plusieurs organisations, dont le « Collectif ivoirien vérité pour Kieffer », le journaliste reste introuvable. A côté de ce climat d’insécurité totale, les FDS, elles continuent de semer la terreur dans le pays. En démontre la répression des récentes manifestations du RHDP. Une barbarie sanglante qui s’est soldée par la mort de plus d’une dizaine de personnes, dont cinq dans la seule ville de Gagnoa.
Parlant des crimes commis sous Gbagbo, l’on ne peut oublier l’épisode tragique des déchets toxiques du navire Probo Koala, déversés à Abidjan en août 2006 et qui ont fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs personnes intoxiquées. Ce malheur est aussi à mettre à l’actif du régime Gbagbo, surtout quand on sait la grande légèreté et l’impunité totale qui ont entouré cette affaire. C’est donc au regard de tous ces crimes qu’il ne serait pas exagéré d’affirmer que la palme du sang versé en Côte d’Ivoire, revient inéluctablement à Laurent Gbagbo et son régime.
Diawara Samou

