443603 messages.
Can 72
Lorsque l’équipe nationale inaugure la campagne de 1972, tous les clignotants sont au vert. Les trois premières rencontres se déroulent comme prévu, avec à la clé une qualification logique. En demi-finale, le Cameroun rencontre le Congo. Emmanuel Mvé, comme depuis le début du tournoi, dirige ses troupes, en bon capitaine. Le Cameroun encaisse un but très tôt dans la partie. « Nous n’étions pas inquiets, parce que nous avions des arguments pour revenir au score », se rappelle Mvé. « Nous avons établi un véritable siège dans le camp congolais, nous avons eu de très nombreuses opportunités pour revenir à la marque et passer devant.
Il y a des jours comme ça, où rien ne vous réussit. Je crois que ce jour-là était arrivé », raconte l’ancien capitaine. « La veille du match contre le Congo, il y a eu quelques remous au sein de l’effectif, une affaire de primes. On nous avait promis 50 000 francs pour la qualification. Le groupe avait estimé que ça n’était pas assez. J’étais chargé de transmettre le mécontentement des joueurs au ministre François-Xavier Ngoubeyou. Cette situation n’était pas totalement étrangère à notre infortune », déclare Emmanuel Mvé.
Grièvement blessé à l’arcade sourcilière et évacué vers l’hôpital, Emmanuel Mvé ne vivra pas avec la même intensité du cru la détresse de ses coéquipiers au coup de sifflet final. Un tir anodin de Minga Pépé aura plongé le Cameroun dans un deuil national, que l’on continue de porter, même de nos jours. « A mon retour de l’hôpital, j’ai retrouvé mes coéquipiers au monastère des Bénédictins du Mont-fébé où nous étions logés. Tout le monde était effondré, mais je me devais de remonter le moral aux uns et aux autres.
Parce que nous avions un match de classement à jouer », poursuit-il.
Le Cameroun terminera à la troisième place. L’équipe sera embastillée quelques mois plus tard, pour « inculquer aux joueurs le patriotisme ». Après cinq jours, les joueurs entreront carrément en rébellion. La mesure fut levée. Emmanuel Mvé portera le brassard pendant quelques années encore, jusqu’en 1974. Mais il avait déjà la tête ailleurs.
A Bruxelles où il devait désormais officier comme attaché culturel à l’ambassade du Cameroun en Belgique. Il y restera jusqu’en 1990. Travaillera un temps pour une filiale de Bouygues à son retour au Cameroun. Il dirigera brièvement le Canon de Yaoundé, puis la Fécafoot. Il sera à la base de la création de l’association des footballeurs camerounais (Afc). Mais il porte à jamais le stigmate du capitaine malheureux de la 8ème
Lorsque l’équipe nationale inaugure la campagne de 1972, tous les clignotants sont au vert. Les trois premières rencontres se déroulent comme prévu, avec à la clé une qualification logique. En demi-finale, le Cameroun rencontre le Congo. Emmanuel Mvé, comme depuis le début du tournoi, dirige ses troupes, en bon capitaine. Le Cameroun encaisse un but très tôt dans la partie. « Nous n’étions pas inquiets, parce que nous avions des arguments pour revenir au score », se rappelle Mvé. « Nous avons établi un véritable siège dans le camp congolais, nous avons eu de très nombreuses opportunités pour revenir à la marque et passer devant.
Il y a des jours comme ça, où rien ne vous réussit. Je crois que ce jour-là était arrivé », raconte l’ancien capitaine. « La veille du match contre le Congo, il y a eu quelques remous au sein de l’effectif, une affaire de primes. On nous avait promis 50 000 francs pour la qualification. Le groupe avait estimé que ça n’était pas assez. J’étais chargé de transmettre le mécontentement des joueurs au ministre François-Xavier Ngoubeyou. Cette situation n’était pas totalement étrangère à notre infortune », déclare Emmanuel Mvé.
Grièvement blessé à l’arcade sourcilière et évacué vers l’hôpital, Emmanuel Mvé ne vivra pas avec la même intensité du cru la détresse de ses coéquipiers au coup de sifflet final. Un tir anodin de Minga Pépé aura plongé le Cameroun dans un deuil national, que l’on continue de porter, même de nos jours. « A mon retour de l’hôpital, j’ai retrouvé mes coéquipiers au monastère des Bénédictins du Mont-fébé où nous étions logés. Tout le monde était effondré, mais je me devais de remonter le moral aux uns et aux autres.
Parce que nous avions un match de classement à jouer », poursuit-il.
Le Cameroun terminera à la troisième place. L’équipe sera embastillée quelques mois plus tard, pour « inculquer aux joueurs le patriotisme ». Après cinq jours, les joueurs entreront carrément en rébellion. La mesure fut levée. Emmanuel Mvé portera le brassard pendant quelques années encore, jusqu’en 1974. Mais il avait déjà la tête ailleurs.
A Bruxelles où il devait désormais officier comme attaché culturel à l’ambassade du Cameroun en Belgique. Il y restera jusqu’en 1990. Travaillera un temps pour une filiale de Bouygues à son retour au Cameroun. Il dirigera brièvement le Canon de Yaoundé, puis la Fécafoot. Il sera à la base de la création de l’association des footballeurs camerounais (Afc). Mais il porte à jamais le stigmate du capitaine malheureux de la 8ème
Cadres
Les histoires de clan, les problèmes de primes, la pression des dirigeants, Emmanuel Mvé a connu tout cela avec le brassard de capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun. « Lorsque nous arrivions en sélection, nous n’avions pas de problème relatif à notre appartenance à tel ou tel autre club», assure l’ancien capitaine. La rivalité entre joueurs était à son paroxysme. Canon et Tonnerre de Yaoundé, Caïman et Oryx de Douala fournissaient l’essentiel des joueurs de l’équipe nationale. Autant de tempéraments qu’il fallait mettre au service du collectif.
Une tâche dont Emmanuel Mvé s’acquittait avec un certain bonheur. Son pedigree l’y prédisposait. Enseignant de mathématiques et de chimie, Emmanuel Mvé utilisait toute la pédagogie apprise à l’Ecole normale et éprouvée au sein du lycée technique de Yaoundé dont il était le proviseur, en cas de nécessité. « Il savait parler aux joueurs, il avait une subtile manière de régler les incompréhensions, il canalisait les ardeurs des uns et des autres avec tact, c’est qui rendait sa mission aisée », se rappelle Jean-Paul Akono, l’un des cadres de l’équipe nationale de l’époque. « Il y a toujours eu, à l’équipe nationale, des cadres.
Il y avait un groupe de cadres avec lesquels le coach pouvait se concerter pour certains choses importantes, comme classer un joueur, mais c’était toujours dans l’intérêt du groupe », déclare-t-il. Des joueurs imposés par les dirigeants, Emmanuel Mvé aime à raconter une anecdote dont il n’a cesse de se gausser. Nguini, l’avant-centre de Foudre d’Akonolinga de regrettée mémoire, d’un physique impressionnant, avait réalisé une saison exceptionnelle en 1973.
Les dirigeants de la fédération ont fait pression sur le coach pour qu’il soit intégré en sélection. Contre le Zaïre, un match d’appui que nous avons joué à Kinshasa, il est envoyé à l’échauffement, alors que le Cameroun est mené par trois buts à zéro. Emmanuel Mvé, qui a été préservé à cause d’une blessure, est consulté par le coach pour lancer Nguini. Le public se met à le huer alors qu’il est à l’échauffement. Le coach se rétracte et rappelle Nguni sur le banc. « Il fallait mériter sa place, et non bénéficier d’un entregent », précise Emmanuel Mvé.
Les histoires de clan, les problèmes de primes, la pression des dirigeants, Emmanuel Mvé a connu tout cela avec le brassard de capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun. « Lorsque nous arrivions en sélection, nous n’avions pas de problème relatif à notre appartenance à tel ou tel autre club», assure l’ancien capitaine. La rivalité entre joueurs était à son paroxysme. Canon et Tonnerre de Yaoundé, Caïman et Oryx de Douala fournissaient l’essentiel des joueurs de l’équipe nationale. Autant de tempéraments qu’il fallait mettre au service du collectif.
Une tâche dont Emmanuel Mvé s’acquittait avec un certain bonheur. Son pedigree l’y prédisposait. Enseignant de mathématiques et de chimie, Emmanuel Mvé utilisait toute la pédagogie apprise à l’Ecole normale et éprouvée au sein du lycée technique de Yaoundé dont il était le proviseur, en cas de nécessité. « Il savait parler aux joueurs, il avait une subtile manière de régler les incompréhensions, il canalisait les ardeurs des uns et des autres avec tact, c’est qui rendait sa mission aisée », se rappelle Jean-Paul Akono, l’un des cadres de l’équipe nationale de l’époque. « Il y a toujours eu, à l’équipe nationale, des cadres.
Il y avait un groupe de cadres avec lesquels le coach pouvait se concerter pour certains choses importantes, comme classer un joueur, mais c’était toujours dans l’intérêt du groupe », déclare-t-il. Des joueurs imposés par les dirigeants, Emmanuel Mvé aime à raconter une anecdote dont il n’a cesse de se gausser. Nguini, l’avant-centre de Foudre d’Akonolinga de regrettée mémoire, d’un physique impressionnant, avait réalisé une saison exceptionnelle en 1973.
Les dirigeants de la fédération ont fait pression sur le coach pour qu’il soit intégré en sélection. Contre le Zaïre, un match d’appui que nous avons joué à Kinshasa, il est envoyé à l’échauffement, alors que le Cameroun est mené par trois buts à zéro. Emmanuel Mvé, qui a été préservé à cause d’une blessure, est consulté par le coach pour lancer Nguini. Le public se met à le huer alors qu’il est à l’échauffement. Le coach se rétracte et rappelle Nguni sur le banc. « Il fallait mériter sa place, et non bénéficier d’un entregent », précise Emmanuel Mvé.
Emmanuel Mvé Elemva, que ses coéquipiers appelaient affectueusement Corso, en référence à Mario Corso, le joueur de l’Inter de Milan et de Genoa de 1957 à 1976 qui porta 23 fois le maillot de la Squadra Azura, était d’une lignée de footballeurs de talent. Quatre frères dont Georges Assako Elemva, l’aîné de regrettée mémoire, Oyono Elemva Cogefar, le père d’un certain Steve Oyono, Jean-Pierre Njemba Elemva, l’ancien consultant de la Crtv, lui aussi décédé il y a deux ans, ont parfois connu le bonheur de faire partie d’une même sélection au sein du Tonnerre Kalara club des années 70. Une référence jamais égalée jusqu’ici.
Emmanuel Mvé n’a connu que trois clubs dans sa carrière. Sa première licence fut obtenue en 1964, au sein de Lion cosmos de Yaoundé. En 1965, le Tonnerre Kalara club de Yaoundé, dont la base était le quartier populaire de Mvog Ada, ouvre les bras à celui qui était devenu un prodige. C’est aussi le début de lourdes responsabilités. Après une saison dans les rangs, Emmanuel Mvé est nommé capitaine d’une sélection dont la notoriété du beau jeu commençait à s’établir. Autant que la rivalité avec le Canon de Yaoundé. Dès la saison 1969-1970, après quatre années passées au sein du Tkc, Corso s’en ira exprimer son talent chez les frères ennemis du quartier voisin, à Nkolndongo.
Le brassard lui échoira, presque naturellement. 22 ans seulement, mais une sacrée personnalité. « Mvé était comme une teigne. Baroudeur, bien assis sur ses jambes, il avait un tel volume de jeu au milieu de terrain qu’on avait l’impression d’être plus nombreux que nos adversaires », se souvient Jean-Paul Akono. « Lorsque je regarde les jeunes effectuer des passements de jambes et d’autres gestes techniques très appréciés des spectateurs, je me rappelle que Mvé faisait tout ça à notre époque.
C’était un joueur complet, il récupérait proprement le ballon, relançait comme il fallait et distillait la bonne passe aux attaquants. D’avoir un joueur comme Mvé devant la défense centrale était un gage de sécurité qui nous poussait à être plus motivés », poursuit Jean-Paul Akono. Ancien coéquipier au Canon où il jouait comme défenseur central, l’actuel directeur technique national adjoint de football au Cameroun ne tarit pas d’éloges envers celui qu’il appelle sans artifice « grand frère ».
Emmanuel Mvé n’a connu que trois clubs dans sa carrière. Sa première licence fut obtenue en 1964, au sein de Lion cosmos de Yaoundé. En 1965, le Tonnerre Kalara club de Yaoundé, dont la base était le quartier populaire de Mvog Ada, ouvre les bras à celui qui était devenu un prodige. C’est aussi le début de lourdes responsabilités. Après une saison dans les rangs, Emmanuel Mvé est nommé capitaine d’une sélection dont la notoriété du beau jeu commençait à s’établir. Autant que la rivalité avec le Canon de Yaoundé. Dès la saison 1969-1970, après quatre années passées au sein du Tkc, Corso s’en ira exprimer son talent chez les frères ennemis du quartier voisin, à Nkolndongo.
Le brassard lui échoira, presque naturellement. 22 ans seulement, mais une sacrée personnalité. « Mvé était comme une teigne. Baroudeur, bien assis sur ses jambes, il avait un tel volume de jeu au milieu de terrain qu’on avait l’impression d’être plus nombreux que nos adversaires », se souvient Jean-Paul Akono. « Lorsque je regarde les jeunes effectuer des passements de jambes et d’autres gestes techniques très appréciés des spectateurs, je me rappelle que Mvé faisait tout ça à notre époque.
C’était un joueur complet, il récupérait proprement le ballon, relançait comme il fallait et distillait la bonne passe aux attaquants. D’avoir un joueur comme Mvé devant la défense centrale était un gage de sécurité qui nous poussait à être plus motivés », poursuit Jean-Paul Akono. Ancien coéquipier au Canon où il jouait comme défenseur central, l’actuel directeur technique national adjoint de football au Cameroun ne tarit pas d’éloges envers celui qu’il appelle sans artifice « grand frère ».
Ils ont été capitaines des Lions Indomptables : Le capitaine malchanceux, Emmanuel Mvé Elemva.
Il a conduit l’équipe nationale lors de la campagne douloureuse de la 8ème coupe d’Afrique des Nations.
Président ! Président ! Les familiers d’Emmanuel Mvé Elemva ne l’appellent plus que par ce sobriquet qui lui a définitivement collé à la peau, depuis que l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun est entré en politique.
Depuis sa retraite comme fonctionnaire en 1990, l’ancien capitaine lui consacre une partie importante de son temps. L’autre est destinée à l’agriculture, à l’église, à l’écriture et à diverses activités associatives. Emmanuel Mvé siège au comité central du rdpc, après qu’il a occupé le poste de président de la section départementale de ce parti dans la Vallée du Ntem.
A l’Eglise presbytérienne réformée du Cameroun, il assure les fonctions de vice-président. Depuis 2007, il a fondé l’Apelc-Resad, une association de lutte contre l’immigration clandestine. Désormais, son intérêt pour le football en tant qu’acteur est marginal. Même si l’ancien capitaine ne résiste pas à contribuer au débat toujours passionné qui entoure le football au Cameroun. Dans les médias, mais aussi dans ce « Livre blanc du football camerounais » publié en 1998, il ne rechigne pas à donner son avis.
« Je continue, à travers le débat, de me passionner pour le foot, mais je suis désormais éloigné de sa pratique et de sa gestion », avoue Emmanuel Mvé Elemva. Il n’en demeure pas moins affecté par les péripéties que connaissent le Canon et le Tkc de Yaoundé, clubs dans lesquels il a connu sa gloire de footballeur. Partageant avec ses coéquipiers de légende des joies indicibles. A l’instar de cette victoire en coupe d’Afrique des clubs champions face à l’Ashanti Kotoko en 1970, alors qu’il jouait avec le Canon Kpakum de Yaoundé.
Les lions indomptables, dont il a été l’un des capitaines les plus emblématiques, sont aussi un motif de préoccupation permanente pour lui. L’infinie tristesse d’une élimination douloureuse, presqu’injuste, à la 8ème coupe d’Afrique des Nations de 1972, l’a marqué au fer rouge et ne l’a plus quitté. Une compétition qui, selon les bookmakers, leur était pratiquement acquise. Parce qu’elle se jouait à domicile. Mais aussi, parce que le Cameroun présentait, à l’époque déjà , l’un des effectifs les plus impressionnants de la galaxie football du continent africain.
Il a conduit l’équipe nationale lors de la campagne douloureuse de la 8ème coupe d’Afrique des Nations.
Président ! Président ! Les familiers d’Emmanuel Mvé Elemva ne l’appellent plus que par ce sobriquet qui lui a définitivement collé à la peau, depuis que l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun est entré en politique.
Depuis sa retraite comme fonctionnaire en 1990, l’ancien capitaine lui consacre une partie importante de son temps. L’autre est destinée à l’agriculture, à l’église, à l’écriture et à diverses activités associatives. Emmanuel Mvé siège au comité central du rdpc, après qu’il a occupé le poste de président de la section départementale de ce parti dans la Vallée du Ntem.
A l’Eglise presbytérienne réformée du Cameroun, il assure les fonctions de vice-président. Depuis 2007, il a fondé l’Apelc-Resad, une association de lutte contre l’immigration clandestine. Désormais, son intérêt pour le football en tant qu’acteur est marginal. Même si l’ancien capitaine ne résiste pas à contribuer au débat toujours passionné qui entoure le football au Cameroun. Dans les médias, mais aussi dans ce « Livre blanc du football camerounais » publié en 1998, il ne rechigne pas à donner son avis.
« Je continue, à travers le débat, de me passionner pour le foot, mais je suis désormais éloigné de sa pratique et de sa gestion », avoue Emmanuel Mvé Elemva. Il n’en demeure pas moins affecté par les péripéties que connaissent le Canon et le Tkc de Yaoundé, clubs dans lesquels il a connu sa gloire de footballeur. Partageant avec ses coéquipiers de légende des joies indicibles. A l’instar de cette victoire en coupe d’Afrique des clubs champions face à l’Ashanti Kotoko en 1970, alors qu’il jouait avec le Canon Kpakum de Yaoundé.
Les lions indomptables, dont il a été l’un des capitaines les plus emblématiques, sont aussi un motif de préoccupation permanente pour lui. L’infinie tristesse d’une élimination douloureuse, presqu’injuste, à la 8ème coupe d’Afrique des Nations de 1972, l’a marqué au fer rouge et ne l’a plus quitté. Une compétition qui, selon les bookmakers, leur était pratiquement acquise. Parce qu’elle se jouait à domicile. Mais aussi, parce que le Cameroun présentait, à l’époque déjà , l’un des effectifs les plus impressionnants de la galaxie football du continent africain.
Somnambulisme ?
Les gars, j'ai examiné les classements des differents groupe de cette qualification pour la can. Je constacte qu'apres les places assurées des 1iers de chaque groupe( sachant que les 2iers du groupe K sont qualifiés automatiquement ), nous aurons alors au total 12 equipes a l'issue de ces qualification pour le voyage en Guinée et Gabon. Ces 2pays hotes portent a 14 le nbres de participants. Il en reste alors 2place disponibles.
Mais le 3iem du groupe K (Malawi) a deja 11pts et jouera contre le Tchad(bon dernier) lors de la derniere journée, donc possiblement qualifié...les 15places sont deja prises. Cela dit, il en reste une seule place disponible qui reviendra au meilleur 2iem de tous les groupes. Au regard des points de chauqe pays...le maximun de point possible pour ce 2iem est 11pts. Donc le Cameroun en gagnant la RDC par un score semblant a celui d'au jourd'hui ( ou score >= 3-0), se qualifiera pour la Can.
Qui dit mieux ?
Leseul (Cagliari , Canada) le 03/09/2011 Ã 23:40
@ Le Seul
vas relire le règlement, tu verras que ton raisonnement ne tient pas...j'ai tout expliqué dans mon papier sur la qualif du Sénégal....
un extrait:
« Les deux meilleurs deuxièmes des groupes de quatre seront déterminés en tenant compte de leurs résultats avec les premiers et les troisièmes de leurs groupes respectifs sans tenir compte de leurs résultats avec la dernière équipe de leurs groupes afin de permettre au deuxième du groupe réduit à trois de rester dans la course pour les deux meilleurs deuxième »..
JPEK (France) le 04/09/2011 Ã 01:22
On est en effet plus éclairé …
Les gars, j'ai examiné les classements des differents groupe de cette qualification pour la can. Je constacte qu'apres les places assurées des 1iers de chaque groupe( sachant que les 2iers du groupe K sont qualifiés automatiquement ), nous aurons alors au total 12 equipes a l'issue de ces qualification pour le voyage en Guinée et Gabon. Ces 2pays hotes portent a 14 le nbres de participants. Il en reste alors 2place disponibles.
Mais le 3iem du groupe K (Malawi) a deja 11pts et jouera contre le Tchad(bon dernier) lors de la derniere journée, donc possiblement qualifié...les 15places sont deja prises. Cela dit, il en reste une seule place disponible qui reviendra au meilleur 2iem de tous les groupes. Au regard des points de chauqe pays...le maximun de point possible pour ce 2iem est 11pts. Donc le Cameroun en gagnant la RDC par un score semblant a celui d'au jourd'hui ( ou score >= 3-0), se qualifiera pour la Can.
Qui dit mieux ?
Leseul (Cagliari , Canada) le 03/09/2011 Ã 23:40
@ Le Seul
vas relire le règlement, tu verras que ton raisonnement ne tient pas...j'ai tout expliqué dans mon papier sur la qualif du Sénégal....
un extrait:
« Les deux meilleurs deuxièmes des groupes de quatre seront déterminés en tenant compte de leurs résultats avec les premiers et les troisièmes de leurs groupes respectifs sans tenir compte de leurs résultats avec la dernière équipe de leurs groupes afin de permettre au deuxième du groupe réduit à trois de rester dans la course pour les deux meilleurs deuxième »..
JPEK (France) le 04/09/2011 Ã 01:22
On est en effet plus éclairé …
@ Le Seul
vas relire le règlement, tu verras que ton raisonnement ne tient pas...j'ai tout expliqué dans mon papier sur la qualif du Sénégal....
un extrait: « Les deux meilleurs deuxièmes des groupes de quatre seront déterminés en tenant compte de leurs résultats avec les premiers et les troisièmes de leurs groupes respectifs sans tenir compte de leurs résultats avec la dernière équipe de leurs groupes afin de permettre au deuxième du groupe réduit à trois de rester dans la course pour les deux meilleurs deuxième.. »
vas relire le règlement, tu verras que ton raisonnement ne tient pas...j'ai tout expliqué dans mon papier sur la qualif du Sénégal....
un extrait: « Les deux meilleurs deuxièmes des groupes de quatre seront déterminés en tenant compte de leurs résultats avec les premiers et les troisièmes de leurs groupes respectifs sans tenir compte de leurs résultats avec la dernière équipe de leurs groupes afin de permettre au deuxième du groupe réduit à trois de rester dans la course pour les deux meilleurs deuxième.. »
et comment fera le cameroun pour battre la rdc ?
avec kel joueurs ?
avec kel joueurs ?
Les gars, j'ai examiné les classements des differents groupe de cette qualification pour la can. Je constacte qu'apres les places assurées des 1iers de chaque groupe( sachant que les 2iers du groupe K sont qualifiés automatiquement ), nous aurons alors au total 12 equipes a l'issue de ces qualification pour le voyage en Guinée et Gabon. Ces 2pays hotes portent a 14 le nbres de participants. Il en reste alors 2place disponibles. Mais le 3iem du groupe K (Malawi) a deja 11pts et jouera contre le Tchad(bon dernier) lors de la derniere journée, donc possiblement qualifié...les 15places sont deja prises. Cela dit, il en reste une seule place disponible qui reviendra au meilleur 2iem de tous les groupes. Au regard des points de chauqe pays...le maximun de point possible pour ce 2iem est 11pts. Donc le Cameroun en gagnant la RDC par un score semblant a celui d'au jourd'hui ( ou score >= 3-0), se qualifiera pour la Can.
Qui dit mieux ?
Qui dit mieux ?
ceux ki ont raté le match la chaine zambienne znbc remontre le match sur tv4africa
@ Nyass (Cotonou , Bénin) le 03/09/2011 à 22:35,
Attendons de voir les LIONS jouer contre une équipe comme la CI ou le Ghana, pour juger les LIONS.
Même nos juniors auraient pu faire un résultat contre ces mauriciens.
Attendons de voir les LIONS jouer contre une équipe comme la CI ou le Ghana, pour juger les LIONS.
Même nos juniors auraient pu faire un résultat contre ces mauriciens.

