Ils ont été capitaines des Lions Indomptables : Le capitaine malchanceux, Emmanuel Mvé Elemva.
Il a conduit l’équipe nationale lors de la campagne douloureuse de la 8ème coupe d’Afrique des Nations.
Président ! Président ! Les familiers d’Emmanuel Mvé Elemva ne l’appellent plus que par ce sobriquet qui lui a définitivement collé à la peau, depuis que l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun est entré en politique.
Depuis sa retraite comme fonctionnaire en 1990, l’ancien capitaine lui consacre une partie importante de son temps. L’autre est destinée à l’agriculture, à l’église, à l’écriture et à diverses activités associatives. Emmanuel Mvé siège au comité central du rdpc, après qu’il a occupé le poste de président de la section départementale de ce parti dans la Vallée du Ntem.
A l’Eglise presbytérienne réformée du Cameroun, il assure les fonctions de vice-président. Depuis 2007, il a fondé l’Apelc-Resad, une association de lutte contre l’immigration clandestine. Désormais, son intérêt pour le football en tant qu’acteur est marginal. Même si l’ancien capitaine ne résiste pas à contribuer au débat toujours passionné qui entoure le football au Cameroun. Dans les médias, mais aussi dans ce « Livre blanc du football camerounais » publié en 1998, il ne rechigne pas à donner son avis.
« Je continue, à travers le débat, de me passionner pour le foot, mais je suis désormais éloigné de sa pratique et de sa gestion », avoue Emmanuel Mvé Elemva. Il n’en demeure pas moins affecté par les péripéties que connaissent le Canon et le Tkc de Yaoundé, clubs dans lesquels il a connu sa gloire de footballeur. Partageant avec ses coéquipiers de légende des joies indicibles. A l’instar de cette victoire en coupe d’Afrique des clubs champions face à l’Ashanti Kotoko en 1970, alors qu’il jouait avec le Canon Kpakum de Yaoundé.
Les lions indomptables, dont il a été l’un des capitaines les plus emblématiques, sont aussi un motif de préoccupation permanente pour lui. L’infinie tristesse d’une élimination douloureuse, presqu’injuste, à la 8ème coupe d’Afrique des Nations de 1972, l’a marqué au fer rouge et ne l’a plus quitté. Une compétition qui, selon les bookmakers, leur était pratiquement acquise. Parce qu’elle se jouait à domicile. Mais aussi, parce que le Cameroun présentait, à l’époque déjà , l’un des effectifs les plus impressionnants de la galaxie football du continent africain.
Il a conduit l’équipe nationale lors de la campagne douloureuse de la 8ème coupe d’Afrique des Nations.
Président ! Président ! Les familiers d’Emmanuel Mvé Elemva ne l’appellent plus que par ce sobriquet qui lui a définitivement collé à la peau, depuis que l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football du Cameroun est entré en politique.
Depuis sa retraite comme fonctionnaire en 1990, l’ancien capitaine lui consacre une partie importante de son temps. L’autre est destinée à l’agriculture, à l’église, à l’écriture et à diverses activités associatives. Emmanuel Mvé siège au comité central du rdpc, après qu’il a occupé le poste de président de la section départementale de ce parti dans la Vallée du Ntem.
A l’Eglise presbytérienne réformée du Cameroun, il assure les fonctions de vice-président. Depuis 2007, il a fondé l’Apelc-Resad, une association de lutte contre l’immigration clandestine. Désormais, son intérêt pour le football en tant qu’acteur est marginal. Même si l’ancien capitaine ne résiste pas à contribuer au débat toujours passionné qui entoure le football au Cameroun. Dans les médias, mais aussi dans ce « Livre blanc du football camerounais » publié en 1998, il ne rechigne pas à donner son avis.
« Je continue, à travers le débat, de me passionner pour le foot, mais je suis désormais éloigné de sa pratique et de sa gestion », avoue Emmanuel Mvé Elemva. Il n’en demeure pas moins affecté par les péripéties que connaissent le Canon et le Tkc de Yaoundé, clubs dans lesquels il a connu sa gloire de footballeur. Partageant avec ses coéquipiers de légende des joies indicibles. A l’instar de cette victoire en coupe d’Afrique des clubs champions face à l’Ashanti Kotoko en 1970, alors qu’il jouait avec le Canon Kpakum de Yaoundé.
Les lions indomptables, dont il a été l’un des capitaines les plus emblématiques, sont aussi un motif de préoccupation permanente pour lui. L’infinie tristesse d’une élimination douloureuse, presqu’injuste, à la 8ème coupe d’Afrique des Nations de 1972, l’a marqué au fer rouge et ne l’a plus quitté. Une compétition qui, selon les bookmakers, leur était pratiquement acquise. Parce qu’elle se jouait à domicile. Mais aussi, parce que le Cameroun présentait, à l’époque déjà , l’un des effectifs les plus impressionnants de la galaxie football du continent africain.

