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Souvenirs d’un recalé du mondial 82 : Dagobert Mougam

juyas par juyas
1 juin 2014
dans ACTUALITÉS
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Souvenirs d’un recalé du mondial 82 : Dagobert Mougam
FacebookTwitterWhatsAppPar Courriel

Dans cette série sur les moments qui ont jalonnés l’histoire des Lions indomptables en Coupe du monde depuis leur première participation en 1982, nous avons aussi voulu prendre le pouls de quelqu’un qu’on appelle généralement les recalés. Ce Dimanche 1er juin, Volker Finke va devoir trancher des joueurs qui vont se lamenter et aller directement en vacances. Et le moment sied à l’histoire de Dagobert Mougam, latéral gauche des Lions indomptables des années 70-82. Il fait partie des joueurs qui ont toujours, à ce jour, en travers la gorge, l’amertume de leur non-sélection pour une phase finale de coupe du monde.


1982, au lendemain de la coupe du monde à laquelle il ne prit pas part, « Beretta » de son surnom, aussi dangereux qu’un pistolet de l’armée à laquelle il appartenait d’ailleurs, se fond d’une décision à la surprise générale. Déçu, il décida de mettre un terme à sa carrière de footballeur. Le militaire qu’il était se laissait ainsi donc de côté un crédo fondamental chez fantassins qui place « l’honneur et la fidélité » avant toute chose. Il n’en avait cure, surtout qu’à 32 ans, s’il aurait fallu qu’il attendît la prochaine participation du Cameroun au mondial, qui arriva huit après. À 40 ans, il aurait encore eu moins de chances de faire partie de l’expédition 90 en Italie. Le sélectionneur français de l’époque, Jean Vincent, avait décidé d’emmener Ephraïm Mbom.

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Comment faites-vous pour vous retrouver à l’équipe nationale dans les années 70-80 ?

A cette époque, j’étais d’abord militaire. J’ai commencé avec l’équipe nationale militaire en 1976 où on est partis en Allemagne jouer la Coupe du monde. Après la Coupe du monde, je suis revenu et j’ai été sollicité dans le Canon sportif de Yaoundé. De là, j’ai été sélectionné à l’équipe nationale. On avait eu à jouer, je crois, deux ou trois matches. J’ai joué le match contre le Malawi à Yaoundé, contre le Zimbabwe à Douala et au Zimbabwe. Je n’ai pas été sélectionné pour jouer le dernier match contre le Maroc à cause de quelques soucis que j’avais eus à l’époque avec mon entraineur, Assako, dans le Canon. Il ne m’alignait plus en club, et jusqu’à ce qu’on joue contre le Maroc, je n’étais plus compétitif, et dont, je n’ai pas été sélectionné. Et c’est Mbom Ephraïm qui avait été appelé par l’entraineur des Lions (le Français Jean Vincent, de regretté mémoire, ndlr) pour me remplacer, et il est allé en coupe du monde 1982.

Artisan de la qualification de cette coupe du monde là en amont, vous n’êtes pas sollicité en aval pour accompagner les Lions au mondial. Une déception, n’est-ce pas ?

Evidemment, c’était pour moi une déception totale. J’ai essayé de rejouer bien après. Mais, je n’avais plus cette envie de jouer, et c’est ça qui m’a fait abandonner précocement le football. J’ai arrêté ma carrière en 1982 à l’âge de 32 ans.

« Beretta », qu’est ce que ça vous rappelle ?

C’était mon petit nom. J’étais dans l’armée. Et Beretta, c’est le nom d’une arme d’une petite dimension dont disposait un militaire, et qui était très dangereux. Beretta était aussi le capitaine de l’équipe nationale de France à l’époque. Et les gens trouvaient que nous avions le même style de jeu, et que j’étais aussi dangereux que l’arme, alors ils m’ont donné ce petit nom.

Vous jouiez latéral gauche, c’était votre poste de prédilection. Quel jugement portez-vous sur les latéraux gauches de la sélection actuelle ?

Aujourd’hui, parmi eux, j’ai une préférence pour Assou-Ekotto, qui pour moi, joue ce rôle. Mais, les efforts sont éparpillés au point où je me demande s’il remplit bien cette tache à ce jour parce qu’il y a aider l’attaque, et revenir défendre. Et quand il monte, quel est le joueur qui rentre le couvrir ? Personne !

Comment vous viviez l’ambiance en sélection à l’époque ? Etiez-vous aussi souvent confronté aux problèmes de vestiaire ou de primes ?

On jouait franchement pour défendre les couleurs de l’équipe nationale, et c’était une fierté. On ne savait même pas qu’il y avait des primes. On nous les donnait deux ou trois semaines, voire même un mois après. On avait 500 F Cfa par jour. Et quand tu manquais même au repas, on divisait ça par deux. Ce n’était pas comme aujourd’hui où les joueurs font des assises pour réclamer des millions avant d’aller jouer.

Et si vous aviez un conseil à donner justement à ces joueurs de la sélection d’aujourd’hui dans le cadre de la préparation du mondial 2014, que leur diriez-vous ?

Il faut qu’ils jouent d’abord, qu’ils fassent les résultats sur le terrain et demandent par la suite les primes. Est-ce qu’en demandant les primes avant ils sont sûrs de gagner les matches ou de faire des résultats escomptés ?

Entretien réalisé par Armel Kenné

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