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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 1 avril 2017 à 8h29
Les morveux commencent à ce moucher.
Je n ai pas le temps de échanger avec certains idiots que j ai inscrits dans le compte déchets et rebut. Ceux qui ont pratiqué le plan comptable OCAM,comprennent ce que je veux dire.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 1 avril 2017 à 8h17
Il n' y a rien à comprendre, rien à justifier, même si Oyongo a fait quoi, la FECAFOOT ne devait pas l' abandonner à Bruxelles
Et si c' est vrai qu' Oyongo voulait rester, la prochaine fois, qu' on dise au joueur de faire ce genre de demande par écrit. Cela pourrait permettre à la FECAFOOT de se protéger en cas de....on ne sait jamais.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 1 avril 2017 à 7h57
Pour assurer cette « paix » qui lui serait si chère, l’appareil sécuritaire du président Biya convoque, harcèle, emprisonne tout ce qui bouge, et surtout tout ce qui fait mine de bouger, dans le pays. La dernière en date a été la convocation d’un des avocats camerounais les plus éminents, Me Akere Muna, coupable, en plus d’être anglophone, d’être pressenti comme un des possibles successeurs de « l’idole du peuple »
Le Cameroun est à la croisée des chemins : le ciel s’assombrit et l’orage gronde. Plus le président parle de « paix », et plus celle-ci, à mesure que s’abat la répression sur tous ceux qui pensent différemment et que s’accumulent les frustrations, est évanescente. Le point de non-retour approche dangereusement. Mais nous n’y sommes pas encore. Il est toujours temps d’éviter le pire, pour le pays et la sous-région. Pour cela, le président camerounais serait peut-être inspiré de revisiter la question que s’est posée Hugo Broos lors de sa conférence de presse en Belgique : « Est-ce que je dois continuer avec le Cameroun ? »
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 1 avril 2017 à 7h55
Au Cameroun, « ce sont les mauvais qui tiennent le haut du pavé »
Le régime de Biya convoque, harcèle, emprisonne à tour de bras. Mais oublie de payer la facture d’hôtel des vainqueurs de la CAN 2017, raille notre chroniqueur.
Par Yann Gwet (chroniqueur Le Monde Afrique)
LE MONDE Le 31.03.2017 à 15h56
Flashback : il y a à peine un mois et demi, des Lions depuis trop longtemps domptables redevinrent indomptables en remportant la Coupe d’Afrique des nations 2017
Retour à la réalité : un mois et demi plus tard, le 28 mars, en déplacement en Belgique pour affronter la Guinée au cours d’un match amical, les joueurs de l’équipe nationale de football et le staff eurent la surprise de se voir interdire l’accès au restaurant de l’hôtel qui les hébergeait. Les héros d’hier restèrent l’estomac vide.
Pauvre Hugo qui semble découvrir le nez au milieu du visage : dans le système dans lequel il évolue, ce sont les mauvais qui tiennent le haut du pavé. A eux (tout) l’argent, le pouvoir, la belle vie ! Les bons, ceux qui « bossent », qui « renversent » des « situations », sont ostracisés. A eux les primes impayées, les déplacements inconfortables, les conditions de travail déplorables..
Evidemment, le seul Lion vraiment indompté est passé à autre chose. Il a eu sa photo avec les champions, il a amusé son peuple affamé, il a damé le pion à ses opposants dans les régions anglophones du pays. Le reste…Il y a quelques jours, il était en visite en Italie. Oui, la note de l’hôtel aurait été réglée. Devant le patronat italien, qu’il exhortait à investir dans le no man’s land qu’il dirige, il a bombé le torse, vantant la stabilité de son régime : « C’est rare de voir aujourd’hui un gouvernement qui dure trente ans [en fait trente-quatre]. C’est le cas du Cameroun. » Eclats de rire complaisants dans la salle. Entre gens bien nourris… Plus tard, devant le représentant de Dieu sur Terre, à qui il offrit une sculpture représentant un vieillard camerounais, symbole de sagesse, le jeune président de 84 ans affirma que la « paix » est son « objectif ». Le pape a dû apprécier la qualité de l’humour !
Pour assurer cette « paix » qui lui serait si chère, l’appareil sécuritaire du président Biya convoque, harcèle, emprisonne tout ce qui bouge, et surtout tout ce qui fait mine de bouger, dans le pays. La dernière en date a été la convocation d’un des avocats camerounais
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 1 avril 2017 à 7h51
Si tu introduit des gens dans tes sotises, puis te défile quand ils font face, alors on voit tous qui est le morveux ici !!!
Par ailleurs tu sais depuis longtemps ou je t'ai inscrit, et pas besoin d'avoir fais compta ou quoique ce soit !!!!petit lâche
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 1 avril 2017 à 7h47
à se moucher
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 1 avril 2017 à 7h42
Les morveux commencent à ce moucher.
Je n ai pas le temps de échanger avec certains idiots que j ai inscrits dans le compte déchets erreur rebutsunami. Ceux qui ont fait le plan comptable OCAM,comprennent ce que je veux dire.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 1 avril 2017 à 7h35
L idiotie est vraiment une maladie chronique.
En principe,lorsqu une équipe joue en dehors de son pays,tous les joueurs voyagent ensemble ainsi que les autres membres de la délégation. C est le principe.Maintenant, il se trouve que les joueurs évoluant partout dans le monde,il est mieux que après un match amical,chaque joueur rentre directément au club qui l emploie.Donc,les joueurs ont des billets Aller-retour et c est un team-manager de s assurer de leur plan de retour.
A partir de là,si ce travail est bien fait, je ne vois pas au nom de quoi ,le chef d une délégation peut rester sur place ,attendre que tous les joueurs soient partis,surtout si un joueur a changé volontairement son horaire de retour ou l a fait changer par le team-manager.
Dans le cas d Oyongo,il y a plusieurs versions,et c est ce qu il eclaircir.Il faut voir si Oyongo n avait pas un billet retour,ou s il a demandé au team-manager de changer son programme de retour sans que celui-ci ait eu à le faire.Dans ces hypothèses, la faute reviendrait à la fécafoot.
Maintenant, si Oyongo a voulu rester à Bruxelles et à changé son heure initiale, c est à lui qu il revient la faute.
Mais,dire que le chef de délégation doit rester sur place attendre que tous les joueurs prennent leur vol,c est divaguer.Et si un jouer veut rester une semaine de plus,le chef de la délégation doit rester aux frais de qui?
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Eva Eva a écrit le 1 avril 2017 à 7h32
Au nom de Jésus-Christ, par la puissance du Saint-Esprit, l' ordre régnera et le Cameroun se relèvera.
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Eva Eva a écrit le 1 avril 2017 à 7h30
Psaume 22,
12De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m'environnent.
13Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit.
14Je suis comme de l'eau qui s'écoule, Et tous mes os se séparent; Mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles.
15Ma force se dessèche comme l'argile, Et ma langue s'attache à mon palais; Tu me réduis à la poussière de la mort.
16Car des chiens m'environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds.
17Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent;
18Ils se partagent mes vêtements, Ils tirent au sort ma tunique.
19Et toi, Eternel, ne t'éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours!
20Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens!
21Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle!
22Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée.
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