Pour assurer cette « paix » qui lui serait si chère, l’appareil sécuritaire du président Biya convoque, harcèle, emprisonne tout ce qui bouge, et surtout tout ce qui fait mine de bouger, dans le pays. La dernière en date a été la convocation d’un des avocats camerounais les plus éminents, Me Akere Muna, coupable, en plus d’être anglophone, d’être pressenti comme un des possibles successeurs de « l’idole du peuple »
Le Cameroun est à la croisée des chemins : le ciel s’assombrit et l’orage gronde. Plus le président parle de « paix », et plus celle-ci, à mesure que s’abat la répression sur tous ceux qui pensent différemment et que s’accumulent les frustrations, est évanescente. Le point de non-retour approche dangereusement. Mais nous n’y sommes pas encore. Il est toujours temps d’éviter le pire, pour le pays et la sous-région. Pour cela, le président camerounais serait peut-être inspiré de revisiter la question que s’est posée Hugo Broos lors de sa conférence de presse en Belgique : « Est-ce que je dois continuer avec le Cameroun ? »
Le Cameroun est à la croisée des chemins : le ciel s’assombrit et l’orage gronde. Plus le président parle de « paix », et plus celle-ci, à mesure que s’abat la répression sur tous ceux qui pensent différemment et que s’accumulent les frustrations, est évanescente. Le point de non-retour approche dangereusement. Mais nous n’y sommes pas encore. Il est toujours temps d’éviter le pire, pour le pays et la sous-région. Pour cela, le président camerounais serait peut-être inspiré de revisiter la question que s’est posée Hugo Broos lors de sa conférence de presse en Belgique : « Est-ce que je dois continuer avec le Cameroun ? »

