443603 messages.
@CAMFOOT
FAITES VOTRE BOULOT.AUCUN STADE N'EST EN CONSTRUCTION NULLE PART.ALLEZ VOUS MEME VERIFIER CE QUE JE DIS.BEN MODO N'EST EN CHANTIER NULLE PART AU CAMEROUN.
FAITES VOTRE BOULOT.AUCUN STADE N'EST EN CONSTRUCTION NULLE PART.ALLEZ VOUS MEME VERIFIER CE QUE JE DIS.BEN MODO N'EST EN CHANTIER NULLE PART AU CAMEROUN.
Julie at-il ,j ai bien dit il,la cuisse légère?
Ce sont ceux la qui sont a ton niveau ?
Qui a assassiné Oumarou et Ancien Combattant?
Tous les microbes sont de retour.L equipé est au grand complet
HAHAHAHAHA OCTOBRE 2016 STADE DE BANGANGTE ENFIN PRET
D’ici octobre 2016, tel que le prévoit le calendrier officiel, le stade omnisports de Bangangté verra le jour. De quoi ravir le directeur général de la Panthère sportive du Ndé, Calvin Djapa qui caresse déjà le rêve de voir l’équipe locale évoluer sur un stade qui répond aux normes FIFA. « Bangangté avait besoin d’une infrastructure d’une telle envergure », a-t-il fait remarquer. Au cours de la cérémonie de pose de la première pierre de cette infrastructure sportive, le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Tombi à Roko Sidiki, a dit toute l’attention que son institution porte à l’éclosion des talents, à l’amélioration des performances des jeunes joueurs et au développement des infrastructures. Le stade « aura le mérite non seulement de pallier au problème de désuétude des infrastructures existantes, mais aussi de mettre un terme aux pérégrinations du club local… », ajoutera-t-il.
D’ici octobre 2016, tel que le prévoit le calendrier officiel, le stade omnisports de Bangangté verra le jour. De quoi ravir le directeur général de la Panthère sportive du Ndé, Calvin Djapa qui caresse déjà le rêve de voir l’équipe locale évoluer sur un stade qui répond aux normes FIFA. « Bangangté avait besoin d’une infrastructure d’une telle envergure », a-t-il fait remarquer. Au cours de la cérémonie de pose de la première pierre de cette infrastructure sportive, le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Tombi à Roko Sidiki, a dit toute l’attention que son institution porte à l’éclosion des talents, à l’amélioration des performances des jeunes joueurs et au développement des infrastructures. Le stade « aura le mérite non seulement de pallier au problème de désuétude des infrastructures existantes, mais aussi de mettre un terme aux pérégrinations du club local… », ajoutera-t-il.
Il m' a semble que hier tu as tout le temps de te chamaille avec les femmes, jusqu'à y introduire les bébés , on voit l'homme intelligent que tu crois être , et qui manque le moindre honneur, sachant que j'étais @ Julie tu t'es donné la peine de bien répondre et d'écrire correctement son pseudo, il y a quoi maintenant le mien te fait si peur ?
HAHAHAHA LE RETOUR A L'AGE DE LA PIERRE TAILLEE AVEC TOMBI
Abandonné à Bruxelles après avoir joué avec le Cameroun, battu en match amical par la Guinée (2-1), le club classé neuvième de MLS en Conférence Est s’est chargé de payer le vol retour de son latéral gauche. Le Camerounais a rejoint ses coéquipiers jeudi.
Le 31 mars 2017
25 commentaires
Ambroise Oyongo est enfin à Montréal. Le défenseur international camerounais a rejoint ses coéquipiers jeudi. Abandonné à Bruxelles après un rassemblement avec la sélection nationale, championne d’Afrique, les dirigeants de l’Impact Montréal se sont vus dans l’obligation de voler au secours de leur joueur dont la réservation du billet retour n’avait pas été assurée par les responsables camerounais. Le club classé neuvième de Master League Soccer (MLS) en Conférence Est a payé le vol de son latéral gauche. Joueur clé de l’équipe canadienne, ses dirigeants ne souhaitaient pas le voir manquer le déplacement pour Chicago Fire ce samedi.
Oyongo, l’éternel oublié
Ce n’est pourtant pas la première fois qu’Ambroise Oyongo est abandonné, après un regroupement avec les Lions Indomptables. Le dernier épisode en date remonte au mois de février dernier. De retour à Yaoundé avec le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Lion Indomptable avait été obligé de payer de sa poche, son billet d’avion pour Montréal. C’était exactement le 17 février. Dans l’entourage du joueur, l’on s’indigne de la manière avec laquelle les responsables de la sélection nationale et du football camerounais ont retourné la situation, faisant d’Ambroise Oyongo l’homme à abattre.
C’est qui le responsable ?
Selon la coordination des sélections nationales, des mesures avaient été prises pour que le joueur regagne son club le 29 mars par un vol au départ de Bruxelles par Air Canada à 10h45. D’après lesdites informations, Ambroise Oyongo devait alors arriver à Montréal à 7h30 le lendemain. Mais ce dernier aurait décidé lui-même de rester encore un jour à Bruxelles, préférant voyager le 30 mars « dans l’après-midi pour arriver à Montréal en milieu de journée », apprend-on. Cela ne peut pourtant pas être vrai ; car les départs des seuls vols programmés par Air Canada les 29 et 30 mars à partir de l’aéroport national de Bruxelles avaient lieu à la même heure, 10h45 pour arriver à 12:15. Ambroise Oyongo
Abandonné à Bruxelles après avoir joué avec le Cameroun, battu en match amical par la Guinée (2-1), le club classé neuvième de MLS en Conférence Est s’est chargé de payer le vol retour de son latéral gauche. Le Camerounais a rejoint ses coéquipiers jeudi.
Le 31 mars 2017
25 commentaires
Ambroise Oyongo est enfin à Montréal. Le défenseur international camerounais a rejoint ses coéquipiers jeudi. Abandonné à Bruxelles après un rassemblement avec la sélection nationale, championne d’Afrique, les dirigeants de l’Impact Montréal se sont vus dans l’obligation de voler au secours de leur joueur dont la réservation du billet retour n’avait pas été assurée par les responsables camerounais. Le club classé neuvième de Master League Soccer (MLS) en Conférence Est a payé le vol de son latéral gauche. Joueur clé de l’équipe canadienne, ses dirigeants ne souhaitaient pas le voir manquer le déplacement pour Chicago Fire ce samedi.
Oyongo, l’éternel oublié
Ce n’est pourtant pas la première fois qu’Ambroise Oyongo est abandonné, après un regroupement avec les Lions Indomptables. Le dernier épisode en date remonte au mois de février dernier. De retour à Yaoundé avec le trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Lion Indomptable avait été obligé de payer de sa poche, son billet d’avion pour Montréal. C’était exactement le 17 février. Dans l’entourage du joueur, l’on s’indigne de la manière avec laquelle les responsables de la sélection nationale et du football camerounais ont retourné la situation, faisant d’Ambroise Oyongo l’homme à abattre.
C’est qui le responsable ?
Selon la coordination des sélections nationales, des mesures avaient été prises pour que le joueur regagne son club le 29 mars par un vol au départ de Bruxelles par Air Canada à 10h45. D’après lesdites informations, Ambroise Oyongo devait alors arriver à Montréal à 7h30 le lendemain. Mais ce dernier aurait décidé lui-même de rester encore un jour à Bruxelles, préférant voyager le 30 mars « dans l’après-midi pour arriver à Montréal en milieu de journée », apprend-on. Cela ne peut pourtant pas être vrai ; car les départs des seuls vols programmés par Air Canada les 29 et 30 mars à partir de l’aéroport national de Bruxelles avaient lieu à la même heure, 10h45 pour arriver à 12:15. Ambroise Oyongo
On a le droit de m'attribuer ce forum, chaque fois qu'on n'est pas capable de me contrer sur le plan des échanges.
Je comprends la frustration de NSWHO FILLON, le spécialiste des changements des vestes.
Je comprends la frustration de NSWHO FILLON, le spécialiste des changements des vestes.
Quand on publie des photos, on va d'abord vérifier sur le terrain, si ce qu'on publie est réalisé effectivement.Je ne pense pas que BAMENDA BAFIA etc, BEN MODO interdit qu'on y ait accès.

