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Ils disent qu' ils ont le pouvoir et l'autorité, mais ils ne régissent que par les mens. onges , les manipulations, les conspirations et les complots parce qu' ils ont les coeurs noirs contre leurs compatriotes; ils n'ont que des mauvais dessins contre le pays et les populations qu' ils sont sensés diriger.
Mais il y a un espoir et l ' ultime espoir.
C'est comme dans les films, on a souvent vu les pseudos Hommes de loi faire le cinéma, et la vraie justice s'exprimer à la fin .
Bien que les pseudos Hommes de loi, n'aient pas encore fini de verser tous leurs venins, très vivement que LA VRAIE JUSTICE s ' exprime très rapidement, juste par pitié pour le peuple Camerounais.
Mais il y a un espoir et l ' ultime espoir.
C'est comme dans les films, on a souvent vu les pseudos Hommes de loi faire le cinéma, et la vraie justice s'exprimer à la fin .
Bien que les pseudos Hommes de loi, n'aient pas encore fini de verser tous leurs venins, très vivement que LA VRAIE JUSTICE s ' exprime très rapidement, juste par pitié pour le peuple Camerounais.
Affaire Patrice Nganang, la farce de la justice Camerounaise et humaine, le déni de la réalité.
Que les Camerounais fassent leurs justices, que Dieu fasse la vraie justice
Que les Camerounais fassent leurs justices, que Dieu fasse la vraie justice
NOURRI SUR LE TRIBALISME suite
La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonme, dénonçant
« l’exclusion des Bamiléké » : « Vous divisez les Camerounais en faisant croire à certains Bamiléké qu’il y a une ethnie au pouvoir qui ne veut pas d’eux. Il est évident que le système Biya ne peut pas se défaire du tribalisme qui le nourrit, sert ses inté- rêts et lui permet de diviser le peuple pour mieux le tenir aux ordres. C’est pitoyablement tomber dans le piège de ce système en agitant des relents d’exclusion et de haine d’une ethnie par une autre ethnie. Car il n’y a pas une ethnie contre le peuple, pas même contre les Bamiléké, mais un système dont nous devons nous défaire en ce troisième millénaire : le système Biya ». Un autre internaute lui répond : « Voilà qui est bien expliqué (...), parce qu’on ne respire plus avec ce problème de Bamiléké, qui à mon avis sont les premiers tribalistes dans notre pays. Tenez, par exemple, ils ne sont pas honnêtes et cherchent toujours à tromper les autres au détriment de leur ventre. Ils ne veulent fonctionner qu’entre eux, difficile qu’une structure créée par un Bamiléké emploie une autre ethnie ». Les échanges de ce type sont souvent extrêmement violents."
Fanny pigeaut, AU CAMEROUN DE PAUL BIYA, éditions karthala, 2011.
La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonme, dénonçant
« l’exclusion des Bamiléké » : « Vous divisez les Camerounais en faisant croire à certains Bamiléké qu’il y a une ethnie au pouvoir qui ne veut pas d’eux. Il est évident que le système Biya ne peut pas se défaire du tribalisme qui le nourrit, sert ses inté- rêts et lui permet de diviser le peuple pour mieux le tenir aux ordres. C’est pitoyablement tomber dans le piège de ce système en agitant des relents d’exclusion et de haine d’une ethnie par une autre ethnie. Car il n’y a pas une ethnie contre le peuple, pas même contre les Bamiléké, mais un système dont nous devons nous défaire en ce troisième millénaire : le système Biya ». Un autre internaute lui répond : « Voilà qui est bien expliqué (...), parce qu’on ne respire plus avec ce problème de Bamiléké, qui à mon avis sont les premiers tribalistes dans notre pays. Tenez, par exemple, ils ne sont pas honnêtes et cherchent toujours à tromper les autres au détriment de leur ventre. Ils ne veulent fonctionner qu’entre eux, difficile qu’une structure créée par un Bamiléké emploie une autre ethnie ». Les échanges de ce type sont souvent extrêmement violents."
Fanny pigeaut, AU CAMEROUN DE PAUL BIYA, éditions karthala, 2011.
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Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti dans les années 1990. Toutefois, il est indéniable que le fonctionnement du régime a aggravé les clivages. L’une des conséquences est la partition très nette du jeu politique: aujourd’hui, le RDPC est catalogué
beti, le SDF anglo-bamiléké, l’UDC bamoun, l’UPC toutes tendances confondues bassa, l’UNDP peul et kotoko. Au sein de l’administration, des postes semblent interdits aux Bamiléké et aux Nordistes, tandis que des départements de l’université sont réputés monopolisés par telle ou telle ethnie. L’Énam apparaît ainsi comme une enclave beti tandis que l’École polytechnique passe pour une principauté bamiléké. Au cours des années 2000, les associations à caractère ethnique se sont également multipliées. Avant des élections, il est désormais coutumier de les voir annoncer leur intention de vote, invariablement en faveur de Biya. Les élites politiques, administratives ou économiques affichent aussi de plus en plus leur appartenance ethnique. Les enterrements, notamment, servent à ces démonstrations identitaires. « Même dans les sociétés dotées d’une longue histoire de
mobilité et dépourvues de traditions claires d’inhumation des défunts dans des lieux précis, il est désormais impératif d’enterrer au village, en grande pompe, les membres des “élites†urbaines.
La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonm
Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti dans les années 1990. Toutefois, il est indéniable que le fonctionnement du régime a aggravé les clivages. L’une des conséquences est la partition très nette du jeu politique: aujourd’hui, le RDPC est catalogué
beti, le SDF anglo-bamiléké, l’UDC bamoun, l’UPC toutes tendances confondues bassa, l’UNDP peul et kotoko. Au sein de l’administration, des postes semblent interdits aux Bamiléké et aux Nordistes, tandis que des départements de l’université sont réputés monopolisés par telle ou telle ethnie. L’Énam apparaît ainsi comme une enclave beti tandis que l’École polytechnique passe pour une principauté bamiléké. Au cours des années 2000, les associations à caractère ethnique se sont également multipliées. Avant des élections, il est désormais coutumier de les voir annoncer leur intention de vote, invariablement en faveur de Biya. Les élites politiques, administratives ou économiques affichent aussi de plus en plus leur appartenance ethnique. Les enterrements, notamment, servent à ces démonstrations identitaires. « Même dans les sociétés dotées d’une longue histoire de
mobilité et dépourvues de traditions claires d’inhumation des défunts dans des lieux précis, il est désormais impératif d’enterrer au village, en grande pompe, les membres des “élites†urbaines.
La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonm
NOURRI SUR LE TRIBALISME SUITE
Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux » ; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti » ; « Beti fossoyeurs ». En 1999, des membres beti de l’Église catholique ont dressé des barricades à la sortie de Yaoundé, sur la route menant vers Bafoussam (ouest) pour protester contre la nomination d’un archevêque bamiléké dans la capitale. « Pas d’archevêque bamiléké à Yaoundé », disaient les manifestants. Lors de
l’élection présidentielle de 2004, le RDPC a brandi la perspective d’une vengeance des autres Camerounais contre les Beti, si un président autre que Biya venait à être élu. Il entretient également le mythe d’une revanche des Nordistes, qui feraient payer la répression dont ils ont été victimes au lendemain de la tentative du coup d’État de 1984, au cas où l’un d’entre eux arrivait un jour à la présidence. La survie des Beti passe par le maintien au pouvoir de Biya, répète le RDPC aux habitants du Centre-SudEst. Lors des grèves estudiantines de 2005, les identités ethniques ont aussi fait l’objet de manipulations : les meneurs de ces grèves ont été approchés par des hommes politiques de leur ethnie leur demandant de se désolidariser du mouvement, sous le prétexte qu’il ne servirait que les intérêts des autres groupes ethniques au détriment du leur. En échange, ils leur offraient de l’argent ou une bourse pour étudier à l’étranger.
Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti
Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux » ; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti » ; « Beti fossoyeurs ». En 1999, des membres beti de l’Église catholique ont dressé des barricades à la sortie de Yaoundé, sur la route menant vers Bafoussam (ouest) pour protester contre la nomination d’un archevêque bamiléké dans la capitale. « Pas d’archevêque bamiléké à Yaoundé », disaient les manifestants. Lors de
l’élection présidentielle de 2004, le RDPC a brandi la perspective d’une vengeance des autres Camerounais contre les Beti, si un président autre que Biya venait à être élu. Il entretient également le mythe d’une revanche des Nordistes, qui feraient payer la répression dont ils ont été victimes au lendemain de la tentative du coup d’État de 1984, au cas où l’un d’entre eux arrivait un jour à la présidence. La survie des Beti passe par le maintien au pouvoir de Biya, répète le RDPC aux habitants du Centre-SudEst. Lors des grèves estudiantines de 2005, les identités ethniques ont aussi fait l’objet de manipulations : les meneurs de ces grèves ont été approchés par des hommes politiques de leur ethnie leur demandant de se désolidariser du mouvement, sous le prétexte qu’il ne servirait que les intérêts des autres groupes ethniques au détriment du leur. En échange, ils leur offraient de l’argent ou une bourse pour étudier à l’étranger.
Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti
FANNY PIGEAUT LA BLANCHE DU LAAKHAM LOOOOOOOOOOL
NOURRI SUR LE TRIBALISME
"Depuis le milieu des années 1990, le régime n’a pas changé sa manière de fonctionner. Le pouvoir reste largement contrôlé par les Beti, et plus particulièrement par des ressortissants du département d’origine de Biya, le Dja et Lobo. Si le gouvernement compte quelques ressortissants d’autres régions au nom de « l’équilibre régional » – qui sert toujours à entretenir les divisions au sein du personnel politique et à assurer le maillage territorial du RDPC –, il est largement dominé par les Beti. Les postes clés du gouvernement, comme celui des Finances, de l’Économie, de la Défense leur sont dévolus. Les Beti sont aussi à la tête de beaucoup d’entreprises publiques et parapubliques,
tout comme ils sont toujours privilégiés au sein des forces de sécurité: parmi les dix colonels qui ont été promus généraux début 2011, quatre étaient beti. L’un d’entre eux, Jean Mendouna, est devenu le chef d’état-major de la marine et le responsable du Bataillon d’intervention rapide (BIR), l’unité d’élite dépendant directement de la présidence. Le chef d’état-major, Claude René Meka, est lui aussi beti, tout comme les officiers qui contrôlent l’administration centrale de l’armée, le patron de la gendarmerie et celui de la police. La Garde présidentielle est quant à elle composée en grande majorité d’éléments d’origine beti. En septembre 2003, le quotidien Le Messager faisait les comptes: il
dénombrait 14 ressortissants du Centre-Sud parmi les 32 ministres qui avaient un portefeuille. À l’époque, trois recteurs sur six, 24 préfets sur 58, 15 généraux sur 24, 18 ambassadeurs sur 31 et 19 secrétaires généraux sur 32 étaient aussi originaires de ces deux provinces. L’origine des victimes de l’opération Épervier est aussi un indice de cette « betisation » du pouvoir : la plupart sont issus de l’ère culturelle beti. Tout comme la plupart des personnalités que Biya a précédemment écartées, les jugeant trop ambitieuses : Titus Édzoa, Joseph Owona, Akame Mfoumou...
Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ce
NOURRI SUR LE TRIBALISME
"Depuis le milieu des années 1990, le régime n’a pas changé sa manière de fonctionner. Le pouvoir reste largement contrôlé par les Beti, et plus particulièrement par des ressortissants du département d’origine de Biya, le Dja et Lobo. Si le gouvernement compte quelques ressortissants d’autres régions au nom de « l’équilibre régional » – qui sert toujours à entretenir les divisions au sein du personnel politique et à assurer le maillage territorial du RDPC –, il est largement dominé par les Beti. Les postes clés du gouvernement, comme celui des Finances, de l’Économie, de la Défense leur sont dévolus. Les Beti sont aussi à la tête de beaucoup d’entreprises publiques et parapubliques,
tout comme ils sont toujours privilégiés au sein des forces de sécurité: parmi les dix colonels qui ont été promus généraux début 2011, quatre étaient beti. L’un d’entre eux, Jean Mendouna, est devenu le chef d’état-major de la marine et le responsable du Bataillon d’intervention rapide (BIR), l’unité d’élite dépendant directement de la présidence. Le chef d’état-major, Claude René Meka, est lui aussi beti, tout comme les officiers qui contrôlent l’administration centrale de l’armée, le patron de la gendarmerie et celui de la police. La Garde présidentielle est quant à elle composée en grande majorité d’éléments d’origine beti. En septembre 2003, le quotidien Le Messager faisait les comptes: il
dénombrait 14 ressortissants du Centre-Sud parmi les 32 ministres qui avaient un portefeuille. À l’époque, trois recteurs sur six, 24 préfets sur 58, 15 généraux sur 24, 18 ambassadeurs sur 31 et 19 secrétaires généraux sur 32 étaient aussi originaires de ces deux provinces. L’origine des victimes de l’opération Épervier est aussi un indice de cette « betisation » du pouvoir : la plupart sont issus de l’ère culturelle beti. Tout comme la plupart des personnalités que Biya a précédemment écartées, les jugeant trop ambitieuses : Titus Édzoa, Joseph Owona, Akame Mfoumou...
Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ce
ENAM: fantôme déclaré admis, a quel jeu joue le Directeur Général?« PrécédenteSuivante »Commentaires (0)
Linus Toussaint Mendjana, DG De L'ENAM
Le DG et le Ministre de la Fonction Publique doivent des explications
D'après Ange Michel ANGOUING, Ministre de la fonction publique et de la réforme administrative les résultats définitifs du concours d'entrée à l'ENAM qu'il a rendu public lundi dernier émane des procès verbaux que lui a remis le DG de cette école dite d'élite. Comme quoi il revient au DG de l'ENAM de nous expliquer comment un mort qui n'a pas fait les épreuves orales peut être déclaré définitivement admis et de surcroît major de sa liste à ce concours.
Pourquoi le MINFROPA n'avait pas respecté la décision des procès verbaux des résultats de l'écrit comme il veut nous faire croire qu'il se fie aux PV aujourd'hui ? On sait que le Cameroun vous appartient mais faites même souvent semblant de nous respecter parfois non ?
Des résultats aux allures clientélistes du tribalisme de tout part, des forfaitures qui ronge le cameroun
Linus Toussaint Mendjana, DG De L'ENAM
Le DG et le Ministre de la Fonction Publique doivent des explications
D'après Ange Michel ANGOUING, Ministre de la fonction publique et de la réforme administrative les résultats définitifs du concours d'entrée à l'ENAM qu'il a rendu public lundi dernier émane des procès verbaux que lui a remis le DG de cette école dite d'élite. Comme quoi il revient au DG de l'ENAM de nous expliquer comment un mort qui n'a pas fait les épreuves orales peut être déclaré définitivement admis et de surcroît major de sa liste à ce concours.
Pourquoi le MINFROPA n'avait pas respecté la décision des procès verbaux des résultats de l'écrit comme il veut nous faire croire qu'il se fie aux PV aujourd'hui ? On sait que le Cameroun vous appartient mais faites même souvent semblant de nous respecter parfois non ?
Des résultats aux allures clientélistes du tribalisme de tout part, des forfaitures qui ronge le cameroun
@ John Barrick
J'ai demande juste un cas, sinon vas dormir, parles nous de la CIV en attendant une autre fois ou tu pourras sortir un autre cas ou tu auras un Bami !
J'ai demande juste un cas, sinon vas dormir, parles nous de la CIV en attendant une autre fois ou tu pourras sortir un autre cas ou tu auras un Bami !
Cameroun - Sécurité: Plus de 1 495 présumés malfrats aux arrêts dans la région de l’Ouest
Ce chiffre qui donne le tournis a été dévoilé lundi dernier 11 décembre 2017 à Bafang, lors de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017 dans la région de l’Ouest.
Durant les six derniers mois de l’année 2017, la région de l’Ouest a connu une relative insécurité. Les actions des forces de maintien de l’ordre ont permis de mettre hors d’état de nuire près de 1 500 présumés malfrats, qui n’ont ménagé aucun effort afin de contrer les assauts répétés des malfrats, contribuant ainsi au maintien de la paix dans la région.
Le gouverneur de la région de l’Ouest a dressé ce bilan lundi dernier à Bafang, département du Haut-Nkam, lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017. «Occasion de faire le bilan des six derniers mois dans la région de l’Ouest et de penser aux solutions pour amélioration», commente Cameroon Tribune en kiosque ce jeudi 14 décembre 2017.
Cependant, ce tableau a été noirci par les inondations et les effondrements d’immeubles observés dans le département de la Menoua, ainsi que par les 289 accidents de la route qui ont coûté la vie à 147 personnes, apprend-on.
Dans le volet développement local, avec un taux d’exécution physique du Budget d’investissement public qui se situe à 55% au 30 novembre 2017, il y a encore des efforts à fournir pour abolir la forclusion des marchés publics dans la région de l’Ouest. Un sujet évoqué lors des exposés-échanges.
Les débats ont également porté sur la procédure disciplinaire dans la Fonction publique, le respect des emblèmes nationaux, le combat contre le désordre urbain dans les grandes métropoles de l’Ouest et la législation en matière de justice militaire au Cameroun.
Ce chiffre qui donne le tournis a été dévoilé lundi dernier 11 décembre 2017 à Bafang, lors de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017 dans la région de l’Ouest.
Durant les six derniers mois de l’année 2017, la région de l’Ouest a connu une relative insécurité. Les actions des forces de maintien de l’ordre ont permis de mettre hors d’état de nuire près de 1 500 présumés malfrats, qui n’ont ménagé aucun effort afin de contrer les assauts répétés des malfrats, contribuant ainsi au maintien de la paix dans la région.
Le gouverneur de la région de l’Ouest a dressé ce bilan lundi dernier à Bafang, département du Haut-Nkam, lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017. «Occasion de faire le bilan des six derniers mois dans la région de l’Ouest et de penser aux solutions pour amélioration», commente Cameroon Tribune en kiosque ce jeudi 14 décembre 2017.
Cependant, ce tableau a été noirci par les inondations et les effondrements d’immeubles observés dans le département de la Menoua, ainsi que par les 289 accidents de la route qui ont coûté la vie à 147 personnes, apprend-on.
Dans le volet développement local, avec un taux d’exécution physique du Budget d’investissement public qui se situe à 55% au 30 novembre 2017, il y a encore des efforts à fournir pour abolir la forclusion des marchés publics dans la région de l’Ouest. Un sujet évoqué lors des exposés-échanges.
Les débats ont également porté sur la procédure disciplinaire dans la Fonction publique, le respect des emblèmes nationaux, le combat contre le désordre urbain dans les grandes métropoles de l’Ouest et la législation en matière de justice militaire au Cameroun.
Modélée

