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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 12h20
@Mvog Mbi (C?te d'Ivoire)

Mon frere on est sous le manguier, parle ta part je parle ma part...
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 5 mai 2018 à 12h06
Ndogoti

Ton fils Anel k est Parisien ou Barcelonais, je le comprends plus?
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 5 mai 2018 à 11h28
@Eva
Je connais bien le St Esprit.
Mais ta part là, ce sont les st esprits.
Un pour défendre les bamis,
Un pour défendre etoo
Un autre pour menacer tous ceux qui ne sont pas d'accord avec toi,
Un pour pour publier des versets sataniques,
Le dernier pour défendre les Dschang
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 5 mai 2018 à 11h24
@Ndogkoti
Continue à embrouiller les gens et tes comzones.Les vendeur de sachets au marché d'adjame,le vendeur de noix de côcô à la plage sauvage de bassam,le call boxeur de yopougon ont quel travail?Ce sont des chomeurs et rien d'autre. L'OIT avait déjà publié des chiffres de 70% de chômeurs en cote d'ivoire, la bad n'a fait qu'une mise à jour.Le taux de croissance que les rodoro nous vendent la c'est du vent.Voila Nous ne qui n'a pas le au courant depuis plus de 6 mois.
Ça va se savoir.
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 5 mai 2018 à 11h12
@Anel k
Depuis que les arabes blanchissent leurs pétrodollars dans le foot, ils ont remporté quel trophée ?À part le petit titre de champion de France, que même feu Loulou Nicollin avait remporté avec Montpellier devant vos miyions.Des ndutumen comme ça. Je préfère même encore les oligarques russes comme Abramovich.

@Ndogkoti
Quel cours moyen même ?J'étais seulement.assidu à l'école sous l'arbre chaque après-midi ,après les travaux champêtres.

@Carlos
Papa laisse, comme on disait au kwatt: le français dépend de son auteur.

@Tous
Je demande hein?Le toli est devenu une tribune pour les bamilekelogues?
Merci de patienter...
Carlos le magnifique Carlos le magnifique a écrit le 5 mai 2018 à 10h39
@Tous

Je l'ai déjà dit, je réponds aux personnes et je lis les gens que j'estime. Inutile donc que les pauvres d'esprit et les sans-âmes voire sans-genre me fassent de longues correspondances oiseuses et sans fond. Je ne prendrai pas la peine de les lire.

@Ndogkoti

Mvog Mbi est un bon élément, parfois il se perd en chemin mais il a bon fond. Pas étonnant qu'il soit à des années-lumière de ton neveu qui te couvre de honte et de ridicule à longueur de posts sur le toli.
Que ton neveu ne sache pas aligner 3 mots en Anglais ou Français, passe encore, mais même le mot "Bassa" ou "Basaa" l'a terrasssé. Alors quand il rajoute l'épithète de son invention "priminent" devant et que tu n'interviens pas, je dois donc comprendre que ton sacerdoce doit commencer à Sipidang par ton neveu et non en pays Baoulé.
De mon côté, je m'occupe de Mvog Mbi et de Flambeau. Il y a du boulot, mais il y a de la matière, ils y arriveront.
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h20
En effet,
les Bamiléké jouent un rôle déterminant dans la construction du pays, par leur
acharnement au travail, leur attachement à la paix et leur patriotisme probable.
Bien que tous les Camerounais travaillent ainsi que nous le montrons par
ailleurs, c’est connu de tous, les Bamiléké ont porté le travail à un si haut degré
qu’ils sont difficilement égalables. Ils sont aussi épris de paix. Pour la préserver,
ils ont toléré même les plus intolérables des mesures qu’ont a prises à leur
encontre. On devrait en déduire qu’ils sont des patriotes. Mais, pour ne pas
donner libre cours à la polémique, nous laissons à chacun le soin de tirer cette
conclusion ou de s’inscrire en faut. Nous y reviendrons dans tous les cas.
Contentons-nous, pour l’heure, de rappeler que le sang des Bamiléké a
longuement coulé dans la guerre pour notre indépendance. Nulle part au
Cameroun qu’en leur pays, on n’a déployé autant d’engins de la mort, tué en
aussi grand nombre. Les témoignages écrits des propres mains de certains
sinistres acteurs, Max Bardet, Constantin Melnik, Xavier Verschave sur
lesquels nous reviendrons12 en disent long sur l’ampleur de la boucherie qu’on a
ouverte à l’Ouest entre 1959 et 1970.
En conséquence, tout esprit objectif est sommé de reconnaître que les
Bamiléké ont pris une grande part dans la construction du Cameroun, qu’ils en
sont à l’avant-garde et devraient être pour les autres Camerounais, non pas un
groupe à combattre, mais un modèle à suivre.
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h18
Dans la Fonction publique, les Bamiléké occupent, en plus grand nombre,
les secteurs difficiles et ingrats de l’enseignement et de l’agriculture. Le « pays
organisateur » et les autres ethnies se partagent le commandement, la police,
l’armée et la finance.
2-3-6- Le ventre mou du dynamisme bamiléké
L’administration centrale, la police, l’armée, les douanes et les impôts
représentent, en effet, le ventre mou du dynamisme bamiléké. Leur taux de
représentation dans ces secteurs est extrêmement faible. Ceux qui parviennent à
s’y glisser exercent généralement à des postes subalternes. C’est un indicateur
éloquent qui lève un pan de voile sur la question bamiléké. L’une des formes du
rejet des Bamiléké dans la société camerounaise, c’est leur nomination en très
faibles proportions dans les fonctions supérieures de l’État, à des postes
névralgiques et dans les secteurs où coule le gombo11 comme nous le verrons
plus loin.
2-3-7-Bamiléké : un puissant levier pour l’économie nationale
Le dynamisme qu’on a refusé aux Bamiléké dans certains milieux ne fait
l’ombre d’aucun doute. C’est le sentiment d’orgueil qui peut en découler qui
ferait problème. L’apport de cette composante sociale dans le développement du Cameroun est extrêmement important. Elle ne donne même pas encore toute la
mesure de ses capacités parce que les conditions dans lesquelles elle évolue
actuellement ne lui sont pas très favorables. Tout tend à la décourager, à lui
mettre des entraves, insidieusement et ouvertement. Marginalisés dans les
textes, brimés dans les actes à divers niveaux, les Bamiléké font dans ce pays
figure de mal aimé.
Mais enfin ! Le pays fait fausse route ! S’il pouvait faire un peu de fiction,
anticiper un peu, pour voir ce qu’il serait, ce que seraient ses villes et la plupart
de ses campagnes sans les Bamiléké, il prendrait davantage conscience du rôle
important que ce groupe ethnique joue dans son économie à tous les niveaux et
serait moins hostile à son égard.
« Le Cameroun se fera avec l’Ouest ou ne se fera pas ! »
Ces propos du président Biya au meeting de campagne électorale de 1992 à
Bafoussam n’étaient pas un simple slogan. C’étaient des propos jaillis du fond
du coeur d’un observateur privilégié de la scène économique nationale. En effet,
les Bamiléké jouent un rôle déterminant dans la construction du pays, par leur
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h16
Pourquoi ? C’est
curieux ! Ô, culture, quand tu nous tiens !
2-3-5- Le dynamisme bamiléké sur les autres fronts
Les exigences de la vie moderne ont ouvert aux Bamiléké d’autres secteurs
d’activités : l’éducation, la communication, l’hôtellerie, le transport par
autocars, par camions, taxis et mototaxis, autant de secteurs où ils sont
fortement représentés. Ce sont aussi d’habiles artisans qui exercent toutes sortes
de petits métiers ; absolument toutes : maintenance automobile, électricité,
maçonnerie, pâtisserie, boulangerie, couture, menuiserie, charpenterie, garçon
de commerce, de maison, etc. Les Bamiléké ne répugnent à rien qui puisse leur
procurer de l’argent qu’ils cherchent opiniâtrement. C’est pour cette raison
qu’on peut dire avec le Père Mveng et Emmanuel Mounier, la teinte péjorative
en moins, qu’ils sont « âpres au gain ». Dans cet acharnement à s’assumer, à
chercher à subvenir aux besoins de sa famille qui préoccupe le Bamiléké, tout
est vertu, mis à part un côté excessif où l’individu a tendance à s’oublier soimême.
Si tous les Camerounais pouvaient avoir cette culture de l’effort soutenu,
le pays ne s’en porterait que mieux. Les Bamiléké sont présents dans tous les secteurs de l’économie nationale
comme en témoignent quelques données statistiques publiées par Jean-Pierre
Warnier que Jean-Baptiste Onana9 reprend à son compte :
« le dernier recensement de 1976 atteste aux Bamiléké un poids économique
loin d’être négligeable : 58% des importateurs nationaux, 94% des
propriétaires des boutiques dans les grands centres urbains, 75% des
négociateurs de cacao et de café, 47% des grossistes industriels, 80% des
patrons de la flotte de taxis, 50% des commerçants informels, 75% des
hôteliers et 50% des transporteurs routiers interurbains »10.
Au regard de ces données qui restent à actualiser et qui portent finalement
sur tous les gros ensembles de la vie économique nationale, on remarque que le
taux moyen de l’implication des Bamiléké dans l’économie nationale s’élève à
plus de 66%. C’est une performance plus que honorable qui devrait amener à
considérer ce groupe ethnique comme une force sur laquelle le développement
de notre pays doit absolument s’appuyer. Les combattre, c’est combattre
l’économie du Cameroun, il faut qu’on se le dise !
Dans la Fonction publique, les Bamiléké occupent, en plu
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h15
N’est-ce pas un sujet
à débat ? Le dynamisme bamiléké a quelque chose de pervers, quelque chose
d’excessif, qui aliène, il faut aussi le reconnaître. De la mesure, n’est-ce pas ? il
en faut en toute chose.
2-3-4- Naissance du sens des affaires
Autrefois, les Bamiléké travaillaient essentiellement la terre. Ils travaillaient
tant et si bien qu’un excédent sur la faim de la famille était inévitable. Pour
varier leur alimentation, ils échangeaient leurs produits sur les places du village,
puis avec les voisins de plus en plus éloignés. C’est ainsi qu’ils naquirent
progressivement au sens des affaires sans pour autant oublier ce qu’ils sont
avant tout : des terriens. Pendant longtemps, le commerce est pratiqué chez eux
sous forme de troc jusqu’à l’avènement du cauris, mbheum, leur première
monnaie. Au fil du temps, leur sens des affaires s’est affermi. On le dit unique dans toute l’Afrique subsaharienne. Même pas les Ibo du Nigeria voisin
auxquels on les compare quelquefois ne peuvent se mesurer à eux. On les dit
d’ailleurs parents. Mais les Ibo n’ont pas l’intuition des opportunités qui
caractérise les Bamiléké. Ils sont très travailleurs eux aussi, très endurants mais
très routiniers. Les Ibo ouvrent des comptoirs où ils débarquent. Les bénéfices
qu’ils réalisent sont transférés dans leur pays, jamais investis sur place. Et
quand ils sont dans un créneau, ils y restent. Les Bamiléké, à l’inverse, sont des
acteurs de développement, peuple de travailleurs et de chercheurs opiniâtres,
toujours à l’affût des opportunités nouvelles, ils s’établissent, souvent
définitivement, là où ils trouvent leur compte. Ils investissent partout. Ils font la
prospérité du Cameroun et auraient pu en faire la fierté.
De nos jours, le commerce a pris dans la communauté une propension telle
que les Bamiléké sont partout connus comme d’habiles commerçants. Dans les
villes comme dans les villages, ils créent des comptoirs ou sillonnent les rues et
les pistes des marchés périodiques des campagnes pour proposer leurs produits,
le plus souvent à la criée, sans se lasser. Sur les bras, dans les pousse-pousse, à
bicyclette, à moto ou en camion, ils parcourent des distances à la recherche,
même de la plus petite clientèle. Il n’y a que l’âne que ces gens-là n’ont pas
encore utilisé jusqu’ici pour convoyer leur marchandise. Pourquoi ? C’est
curie
Merci de patienter...
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