En effet,
les Bamiléké jouent un rôle déterminant dans la construction du pays, par leur
acharnement au travail, leur attachement à la paix et leur patriotisme probable.
Bien que tous les Camerounais travaillent ainsi que nous le montrons par
ailleurs, c’est connu de tous, les Bamiléké ont porté le travail à un si haut degré
qu’ils sont difficilement égalables. Ils sont aussi épris de paix. Pour la préserver,
ils ont toléré même les plus intolérables des mesures qu’ont a prises à leur
encontre. On devrait en déduire qu’ils sont des patriotes. Mais, pour ne pas
donner libre cours à la polémique, nous laissons à chacun le soin de tirer cette
conclusion ou de s’inscrire en faut. Nous y reviendrons dans tous les cas.
Contentons-nous, pour l’heure, de rappeler que le sang des Bamiléké a
longuement coulé dans la guerre pour notre indépendance. Nulle part au
Cameroun qu’en leur pays, on n’a déployé autant d’engins de la mort, tué en
aussi grand nombre. Les témoignages écrits des propres mains de certains
sinistres acteurs, Max Bardet, Constantin Melnik, Xavier Verschave sur
lesquels nous reviendrons12 en disent long sur l’ampleur de la boucherie qu’on a
ouverte à l’Ouest entre 1959 et 1970.
En conséquence, tout esprit objectif est sommé de reconnaître que les
Bamiléké ont pris une grande part dans la construction du Cameroun, qu’ils en
sont à l’avant-garde et devraient être pour les autres Camerounais, non pas un
groupe à combattre, mais un modèle à suivre.
les Bamiléké jouent un rôle déterminant dans la construction du pays, par leur
acharnement au travail, leur attachement à la paix et leur patriotisme probable.
Bien que tous les Camerounais travaillent ainsi que nous le montrons par
ailleurs, c’est connu de tous, les Bamiléké ont porté le travail à un si haut degré
qu’ils sont difficilement égalables. Ils sont aussi épris de paix. Pour la préserver,
ils ont toléré même les plus intolérables des mesures qu’ont a prises à leur
encontre. On devrait en déduire qu’ils sont des patriotes. Mais, pour ne pas
donner libre cours à la polémique, nous laissons à chacun le soin de tirer cette
conclusion ou de s’inscrire en faut. Nous y reviendrons dans tous les cas.
Contentons-nous, pour l’heure, de rappeler que le sang des Bamiléké a
longuement coulé dans la guerre pour notre indépendance. Nulle part au
Cameroun qu’en leur pays, on n’a déployé autant d’engins de la mort, tué en
aussi grand nombre. Les témoignages écrits des propres mains de certains
sinistres acteurs, Max Bardet, Constantin Melnik, Xavier Verschave sur
lesquels nous reviendrons12 en disent long sur l’ampleur de la boucherie qu’on a
ouverte à l’Ouest entre 1959 et 1970.
En conséquence, tout esprit objectif est sommé de reconnaître que les
Bamiléké ont pris une grande part dans la construction du Cameroun, qu’ils en
sont à l’avant-garde et devraient être pour les autres Camerounais, non pas un
groupe à combattre, mais un modèle à suivre.

