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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Yvan Yvan de Barranquilla a écrit le 5 mai 2018 à 10h12
@Carlos 2buts> 12buts
Tu racontes des conneries. Tes explications sonnent exactement comme les explications de fame ndongo. Je ne pense pas que le toli en a besoin,du moins je n'en ai pas besoin .
Nga malheur est plus champion avec 2 buts qu un nsame avec 12.
C est votre logique et vous vous étonnez que les autres soient de moins en moins naifs et bêtes .
Tchami est corrompu,vous dites Non il est victime
Nyat est un criminel,voleur comme biya,vous dites Non il est victime et forcé d être là.
Sohaing pietinait le sang des kmers pour négocier avec le francais,Non c est l intelligence et le sens des affaires.
Vos chefs traditionnels bourrent les urnes plus qu' à mvomeka et sont à etoudi plus que les RDPC , non ils font du bon marketing bam's ( peut-être vrai)
Fotso,DAKAYI kamga et Nana ont depiece 15 avions en 10 ans,Non ILS ÉTAIENT TT SIMPLEMENT DE TRÈS BONS FERRAILLEURS coe koloko Lévis.
Aujourd'hui NGA MALHEUR 2BUTS > NSAME 12BUTS.
Va revoir la copie que tu as reçue.
meme si nous sommes au cameroun où 32Go>500Go, ton malheur est que meme sans être aussi présent qu' avant Barrick garde toujours un oeil sur le toli et TON JEU,IL A VU.
Coe c est toujours de l acharnement,notre boubouni nga malheur prend la direction de la 1ere league anglaise à la place de salah.
Avec ses 2 buts en suisse, les anglais sont déjà à ses pieds.
Nous autres, ne sommes que des aigris jaloux du bam's
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h08
les Bamiléké sont avant tout des agriculteurs
acharnés comme nous venons de le montrer. Ils cultivent tout, depuis les
cultures dites de rente jusqu’aux cultures vivrières et maraichères. Aucun
espace cultivable n’est négligé, même pas les abords des voies, qu’elles soient en terre ou bitumées ! En ville comme en rase campagne, vous trouverez
difficilement un espace libre autour de leur maison ou dans leur quartier qui ne
soit un potager. Les Bamiléké intègrent difficilement la culture des fleurs et des
plantes ornementales dans leur environnement ! Ils leur préfèrent les bananiers,
le maïs et les autres plantes potagères jugées utiles et plus rentables. Ils sont si
pragmatiques et portés sur l’utile qu’ils ne s’apercevront pas des mutations en
cours qui font de plus en plus des fleurs une culture plus rentable que les
espèces comestibles.
Dès trois heures de la nuit, dans toutes les villes de la région de l’Ouest, les
camions assurent le transport vers les zones agricoles. A Bafoussam, à
Bangangté, ils transportent les cultivateurs, hommes et femmes confondus,
qu’ils déversent à 20, 30 km, dans les riches plaines du Noun. C’est cela, le
Bamiléké : le travail ! Encore le travail ! Du matin au soir et tous les jours de la
semaine !
A la limite, on peut dire que les Bamiléké ne vivent pas, ils travaillent. C’est
une espèce qui travaille à toute heure, ne s’arrête que là où l’épuisement
extrême place ses bornes. Les jours interdits, ménagés dans leur semaine pour le
repos, ne proscrivent que le travail à la houe ! Alors, ils rusent, se replient sur
les machettes, et le travail continue ! En période de pointe, c’est souvent tard le
soir, au-delà de 19 heures, que les femmes bamiléké rentrent des champs,
chargées de lourds fardeaux de provisions ou de bois de chauffage. Et, avant le
jour, elles seront de nouveau reparties ! Si cette manière de travailler ne dénote
pas un caractère dynamique, qu’on nous dise comment il faut le qualifier.
Les Bamiléké consacrent très peu de temps au loisir. Ils s’en donnent très
rarement d’ailleurs. A part les funérailles qui sont un temps d’arrêt obligatoire
d’activités - solidarité oblige - pour faire place aux danses et aux mouvements
de foules ; à part les veillées au coin du feu qu’on agrémente de contes, à l’état
naturel, on ne leur connaît aucun autre moment de détente. N’est-ce pas un suje
Merci de patienter...
Akon Akon a écrit le 5 mai 2018 à 10h05
Dans son Histoire du Cameroun, Engelbert Mveng, qui n’est pas un
Bamiléké, mais un Béti, membre de la congrégation des Jésuites dont on
connaît la rigueur morale et intellectuelle, fait, de son côté, ce témoignage qui
sonne aussi comme une apologie du dynamisme bamiléké :
« C e qui caractérise ce peuple, c’est à la fois une ardeur au travail qui ne
compte guère beaucoup de concurrents sous les tropiques, un esprit d’économie
et de prévoyance qui ne va pas sans une certaine âpreté au gain, une
intelligence pratique rare, un individualisme qui s’allie harmonieusement à une
vie communautaire sans faille »8.
Le dynamisme bamiléké n’est donc pas un mythe, c’est une vérité
incontestable qui ne doit pourtant pas constituer un motif d’orgueil. Ils le
doivent à leur histoire, à leur éducation et à leurs traditions. L’ostracisme dont
ils sont victimes depuis de longues années concourt paradoxalement à accroître
leur potentiel d’énergie et d’ingéniosité. Placés dans les mêmes conditions
d’austérité, les autres feraient autant. Rien n’est inscrit dans les gênes. Tout est
culture. L’idée de race supérieure est le plus barbare des préjugés qui aient
jamais été. Elle a fait ses victimes et capitulé avec le régime nazi à la Deuxième
Guerre mondiale.
Les Bamiléké sont un peuple très laborieux. Qu’on les regarde à l’oeuvre ! Ils
sont sur tous les fronts, entreprenants, endurants, portant le travail à une autre
dimension. Qu’il neige ou qu’il pleuve, ils sont au travail, les hommes comme
les femmes, les jeunes comme les moins jeunes. Le travail est véritablement un
culte, une religion chez ces gens-là !
Bafoussam, la capitale de leur région, est une ville commerçante en
ébullition permanente. En dehors du petit centre administratif, tous les quartiers
ne sont que des commerces et des ateliers : de couture, de menuiserie,
d’électricité, de soudure, d’électronique et que sais-je encore ! Quartier
résidentiel chez ces gens-là, un vain mot ! Ils ont tôt fait de tout transformer en
boutiques, ateliers voires fermes porcines ou avicoles ! Ce n’est pas une qualité,
bien sûr. Mais, le dynamisme des Bamiléké ne souffre d’aucune discussion. Ils
quadrillent tous les secteurs de l’économie nationale. C’est même le côté par
lequel ils dérangent le plus.
2-3-3- Dynamisme et agriculture
Peuple de commerçants, les Bamiléké sont avant t
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 mai 2018 à 8h21
@Mvog mbi

Je te cite "... si ce n'est pas une remontada historique, c'est une berezina". Bravo! donc tu as déjà entendu parler de bérézina? vraiment je te félicite. Tu dois avoir fait au moins le cours moyen à l'école publique d'Akono, ou bien?
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 mai 2018 à 8h16
@Carlos

Tu mousses parce que tu peux aligner quelques phrases sans faute? Même Mvog mbi le fait au moins une fois par an. va là-bas
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 mai 2018 à 8h12
@Toguy

Où est Maitre? je cherche l'homme là avec torche
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 5 mai 2018 à 7h52
@Tous

Priere a tous de voter TOKO EKAMBI Karl pour le Prix Marc Vivien FOE 2018.
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 mai 2018 à 7h07
@Buncol

Je reprends mon bâton de pèlerin dans quelques jours. D'après JOHN BARRICK, l'économie la plus performante de toute l'Afrique noire francophone a 90 % de chômeurs. Mon oeuvre serait-elle en péril? minalmi
Merci de patienter...
Carlos le magnifique Carlos le magnifique a écrit le 5 mai 2018 à 7h06
@Mvog Mbi

Tu as recopié mon post, mais tu n'en as pas capté la substantifique moelle. Mais j'ai de l'affection pour toi, je t'estime récupérable parmi les sans-esprits du toli, je vais donc t'expliquer doucement pas à pas, car un originaire de M'Balmayo ne peut être foncièrement mauvais.

Je commence par un "JONH BARRICK, je sais que tu nous lis."
Je m'adresse donc à JOHN BARRICK que je n'ai pas lu sur le toli depuis un bout de temps, je n'ai pas de boule de cristal ni de logiciel espion pour le savoir , mais si JOHN BARRICK lit effectivement alors je dois mettre un sujet sur le gril afin qu'il réponde, je sais qu'il ne porte pas NGAMALEU le footballeur en haute estime alors je profite de l'actualité pour essayer de le faire sortir du bois. Je sais que NSAME est dans la même équipe, et j'omets volontairement de le citer puisque connaissant JOHN BARRICK s'il lit effectivement le toli il sautera sur l'occasion pour le rappeler. C'est le deuxième volet du piège. Je soupoudre le tout de TCHAMI. Une fois posée la trappe, j'attends.
Moins d'une heure plus tard BARRICK répond exactement comme je l'attendais. Il rappelle aux incultes du Toli que NSAME joue dans le même club. Moi, je souris. JOHN BARRICK est de retour sur le Toli.

"Trop d'avance comme Rolls Royce sur moto" dixit un philosophe RDCongolais du 21è s, F. IPUPA . Si tu jouais au damier ou au songho contre moi je pense que tu n'aurais même pas le temps de poser la bière avant de te lever et céder la place au suivant.mdr
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 mai 2018 à 7h04
@JOHN BARRICK

Donc d'après la BAD 90 % des Ivoiriens n'ont aucune occupation, n'est-ce pas? Tu dois avoir mal lu. Même dans un endroit aussi mal loti que le Cameroun, plus de 10 % de la population a une occupation. Akin Olugbade, que je connais bien et qui est une yaoundé même si son nom ne l'indique pas, ne peut jamais dire une chose comme celle-là, fausse au demeurant, et faire signer sa déclaration par la BAD. C'est une outrance. relis bien. C'est vrai qu'en CI, il n'y a pas de benskineurs.
Merci de patienter...
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