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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Juste de passage Juste de passage a écrit le 5 juillet 2018 à 13h12
Mvog Mbi (C?te d'Ivoire)

FAUX!! L'Onu ne deploiera aucune mission humanitaire dans les zones anglophones. Si c'est ce que Akere Muna t"a dit, il t'a menti. Les missions humanitaires de l'ONU ne se deploient pas n'importe comment, et au Cameroun actuel, c'est impossible.

Quant aux refugies qui refusent l'aide humanitaire du pays, c'est leur choix, on fera avec ceux qui en veulent. On n'oblige personne a accepter. Ils ont choisi le Nigeria,qu'ils y restent. Deja que les refugies du Nigeria sont pour la majorite des secessionnistes aussi. Et pour rappel, c'est pas tous ces refugies qui sont contre cette aide. 5 ou 6 personnes ne peuvent parler au nom de centaines de milliers d'autres.
Merci de patienter...
Another Another a écrit le 5 juillet 2018 à 13h04
@Son Vénérable Ndogkoti

Je ne m'attendais pas à avoir une réponse si longue. Hihihihi, merci pour ton acte éducatif!! Tu es sorti de ta réserve légendaire et je vois que le pessimisme est de mise. Si la sécurité de la monnaie est assurée par 6 pays différents et non seulement le Cameroun. N'est ce pas une certaine garantie, un gage de bonne foi, même si pas absolue? Tu dis que la "convergence du pilotage macroéconomique" n' existe pas encore, alors de ce côté que perdrons nous par rapport à maintenant?
Pour finir, comme tu as donné ton avis d'expert économiste, je donne mon avis d'expert kengué, penchant évidemment pour battre monnaie sur place. Doit-on attendre que des étudiants doués mais indisciplinés soient sages toute leur vie, avant de leur offrir une bourse? Quand on a son destin en main, ne devient-on pas plus rapidement responsable?! I don't know, just asking as I'm a kengué which dares to dream.


@Mvog Mbi

Donc c'est pour cela qu'il y a toujours un coach blanc comme sélectionneur des Lions?! Mdr. Donnons la gestion de la monnaie aux anglos, ils sont plus équilibrés nan?!
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 5 juillet 2018 à 12h52
Edo halley (.... , Etats-Unis)

Dit a ces refugies qu'ils peuvent rester au Nigeria pour toujours, avec leurs conditions non sens. Ils peuvent meme prendre la nationalite nigerianne si possible. Ceux qui ont besoin de l'aide, la recevront. '' Le gouvernement declare une fin de guerre'', n'importe quoi! C'est le gouvernement qui a commence la guerre? Qu'ils restent donc la-bas, ca fera moins de personnes a prendre en charge, les autres en profiteront. Point barre!!
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 5 juillet 2018 à 11h40
@TPO
L'honnêteté intellectuelle t'oblige normalement à citer l'auteur ivoirien de ton texte et le site de ja ou tu as fait ton cc.

@Juste de passage
L'ONU va déployer une mission humanitaire dans les donnes anglophones.Je pense que c'est en prélude d'un déploiement d'une force d'interposition depuis que le dossier des anglophones sécessionnistes à été accepté par la commission indépendance et autodetermination de l'ONU.
Voilà où votre incompétence vous mène.
D'autre part, les réfugiés anglophones au Nigeria ont refusé votre njangui que vous faites dans les provinces pour soi disant leur venir en aide.
On part d'un tout petit problème qui pouvait être résolu par un dialogue sincère et des petites réformes constitutionnelles et administratives, à une probable intervention onusienne.

@Another
Nous sommes tous pour une monnaie dont nous maitriseront le processus du début à la fin.Mais avec nos dirigeants actuels ,j'ai peur que ce CFA cemac devienne un autre Zaïre,et que nos mamans n'utilisent des valises de billets pour faire le marché.
Les gens incompétents qui dirigent l'Afrique centrale vont avoir leur planche à billet à portée de main.....ça crains
Merci de patienter...
TPO TPO a écrit le 5 juillet 2018 à 10h33
Encore une fois, nous irions mille fois en Coupe du monde, nous aurions même la moitié des places, tant que nous ne réglerons pas nos problèmes structurels dans notre propre football et continuerons à trouver des réponses conjoncturelles à nos propres problèmes, nous serons toujours humiliés de ne même pas parvenir à la qualification pour les quarts de finale. Le problème de l’Afrique, ce sont ses dirigeants (administratifs, politiques, sportifs…) qui manquent de vision ou préfèrent en manquer, pour mieux « manger » dans l’opacité. Les débâcles en Coupe du monde en sont la preuve parfaite.
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Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 juillet 2018 à 9h25
@Another

"sous les ordres de Motaze". J'imagine que tu as compris
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Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 5 juillet 2018 à 9h21
@Another

Le privilège de battre monnaie est exclusif à la Banque centrale. C'est banal. Le seul avantage immédiat d'imprimer la monnaie à Sipandang au lieu de Chamallières, c'est les 15 emplois permanents qui seraient créés. Ce n'est pas rien, certes, même si c'est Leubou qui a la clé de l'informatique. Mais cela n'a aucun effet sur la prérogative de la conduite d'une politique monétaire crédible. Il faut réfléchir et apprendre des autres unions économiques réussies dans le monde. La BCE est née après que les Etats de l'Union ont réuni toutes les conditions préalables à cela. Exemple : la convergence au plan des finances publiques. La CEMAC met la charrue avant les boeufs. Quelle convergence du pilotage macroéco existe-t-il (peut-il exister) entre la Guinée Equato, le Cameroun, le Gabon et le Tchad? Qui va ogliger le Cameroun ou le Gabon à se discipliner et à accepter qu'on l'oblige à gérer son inflation ou son déficit budgétaire selon les conventions signées? Tu crois vraiment à la volonté d'un Etat d'Afrique centrale de se discipliner et de donner une autonomie complète à la banque centrale? Je sais que tu ne le crois pas. Tu vis au Ciel, non? tu as déjà entendu dire que trump a même essayé de dire un mot au gouverneur de la Fed ou que Justin Trudeau essaie même de dire un mot de travers à Steven Poloz (en passant c'est un de mes anciens collègues à la Banque du Canada en 1990)? Le problème n'est donc pas à où on bat monnaie. Le problème n'est pas les hommes; il y a au Cameroun des hommes et des femmes tout à fait en mesure de faire fonctionner une banque centrale. Le problème, ce n'est pas les Français. Le problème,c'est l'absence de toute volonté politique de se discipliner. La majorité des kengués qui nous gouvernent sont bien contents que d'autres s'occupent de nos affaires, parce que eux-mêmes se connaissent. Le problème, c'est que le Cameroun ne sera jamais au niveau moral et politique du Ghana dans les 25 prochaines années. Et ici, à Sipandang, better the devil you know, ce qui veut dire, comme tu es comme les autres gogos et kengués de cet espace qui ne réfléchissent jamais, on aime mieux la BEAC des francais que la banque centrale du Cameroun dirigée par Essomba sous les autres de Motaze avec des dynamiques qui se cachent derrière Eloundou pour ramasser les miettes.

@JOHN BARRICK

Essaie de livrer tous tous colis avant le 15. Garde tes amis un peu à l'
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Another Another a écrit le 5 juillet 2018 à 7h42
2all
Il m'en a fallu du temps pour avaler ma salive très amère, après ces éliminations des 5 équipes africaines dès le premier tour de Russia2018, mais surtout du Nigeria et du Sénégal, comme il nous ressemblent quand-même mieux que les maghrébins et égyptiens. Cela étant dit, je trouve que le niveau de toutes ces équipes africaines n'était pas mal et pouvait faire jeu égal avec le reste des équipes si ce n'est que nous avons fait preuve de défaillance mentale, soit en nous sous-estimant, soit en sous-estimant certains adversaires. Oublions les hasards de l'arbitrage. Lorsqu'on est fort mentalement, on dépasse l'arbitrage. Nous le savons bien au Cameroun (il nous manque plus souvent de l'organisation qu'autre chose).

M' enfin, il ne nous reste plus qu'à regarder les autres avec leurs surprises dans cette World Cup, et continuer d'apprendre.
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Another Another a écrit le 5 juillet 2018 à 7h11
...Grâce à leurs atouts conjugués, les Etats de la Cémac doivent se montrer à la hauteur de supporter le poids de leur développement en décidant désormais de leur politique monétaire sans prendre langue à Paris, à Bercy, à la Banque de France ou au Trésor français. Ils doivent posséder tous les instruments pour se donner les moyens d’aboutir à leurs fins.

Les pays de l’Afrique (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), ont un projet de monnaie commune avec sept Etats de l’espace CEDEAO. Ils verront leurs pièces et leurs billets imprimer en France.

Noël Ndong"
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Another Another a écrit le 5 juillet 2018 à 7h09
... Selon l’article 29 des statuts de la BEAC, la Banque compte 14 administrateurs à raison de 2 administrateurs par pays (12 administrateurs (6 pays CEMAC) + 2 administrateurs français). Rappelons que les deux administrateurs français ont un droit de veto.
René Pleven, signataire du décret du franc CFA, le 26 décembre 1945 doit se retourner dans sa tombe. Ce décret permet à la France de décider de la quantité d’argent à injecter dans le circuit économique de ses ex- colonies indépendantes depuis les années 1960. Les Africains considèrent cette monnaie de « servitude ». Or la France affirme soutenir le franc CFA en tant que « pays riche », et garantir sa convertibilité, donc sa crédibilité (référence J.O.F n°3 du 15 avril 1970, p.186 alinéa 5 : « La coopération monétaire doit permettre aux pays d’Outre mer d’avancer plus vite qu’ils ne pourraient le faire seuls ».
L’ancien ministre ivoirien des Finances, Mamadou Koulibaly disait: « Bien que la gestion de cette monnaie ait été confiée à des banques centrales communes, ces banques n’ont d’africain que le nom. En réalité, elles n’ont aucun pouvoir et ne sont rien de plus que de gigantesques institutions bureaucratiques qui ne décident pas des politiques monétaires. Elles sont là pour faire croire aux pays de la zone franc qu’ils sont maîtres de leur destinée ». Une nouvelle étape vient d’être franchie.

Espérons que les Etats de la Cémac n’auront plus à verser au Trésor français 50% de leurs ventes à l’exportation, que la fuite des capitaux provenant du commerce extérieur et les devises issues reviendront dans la zone. La révélation venait de l’actuelle directrice générale du FMI Christine Lagarde, ex-ministre de l’Economie, avant le sommet de la zone franc au Tchad en avril 2010. On sait que la question de la monnaie est indissociable de la question de la démocratie, de l’indépendance et d’un État de droit, on sera attaché à voir les pays de la Cémac se « responsabiliser » rapidement, grâce à une « autonomie et une indépendance monétaires progressives » et ainsi s’occuper de l’intérêt des populations et la maîtrise de leur développement, tout en gardant de très bonnes relations avec la France, des relations d’égal à égal.

Grâce à leurs atouts conjugués, les Etats de la Cémac doivent se montrer à la hauteur de supporter le poids de leur développement en décidant désormais d
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