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BENCHEUR (France) le 07/04/2010 Ã 12:01
Sincèrement, est-ce que ce que tu nous livres là , est vraiment sérieux?
Pourquoi chercher des responsables de la déchéances de SONG et GEREMI, alors que c'est sur le terrain qu'ils ont montré leurs limites par rapport à ce qu'ils faisainet avant?
L'auteur de ce texte semble accuser le MINJES ETOO et LEGUEN d'une certaine complcité qui consiste à vouloir évincer SONG et GEREMI;c'est son point de vue, et on n'est certainement pas obligé de le partager.Dois-je rappeler qu'avant l'avènement de ZOA et de LEGUEN, il y a longtemps que l'opinion remettait déjà en question le rendement de GEDRMI et de SONG.Est-ce que c'est LEGUEN qui était le coach de NEWCASTLE pour mettre GEREMI durablement sur le banc.Est-ce que LEGUEN était là en 2008 pour constater que la vélocité de SONG nétait plus la même?Donc, c'est un faux procèe;le constat est simple;dans une équipe normale, il y a longtemps que ces 2 joueurs auraient dû avoir des concurrents susceptibles de les remplacer, parce qu'ils ont fait leur temps.Ce n'est même ;pas une question d'âge, mais de rendement sur le terrain.
Sincèrement, est-ce que ce que tu nous livres là , est vraiment sérieux?
Pourquoi chercher des responsables de la déchéances de SONG et GEREMI, alors que c'est sur le terrain qu'ils ont montré leurs limites par rapport à ce qu'ils faisainet avant?
L'auteur de ce texte semble accuser le MINJES ETOO et LEGUEN d'une certaine complcité qui consiste à vouloir évincer SONG et GEREMI;c'est son point de vue, et on n'est certainement pas obligé de le partager.Dois-je rappeler qu'avant l'avènement de ZOA et de LEGUEN, il y a longtemps que l'opinion remettait déjà en question le rendement de GEDRMI et de SONG.Est-ce que c'est LEGUEN qui était le coach de NEWCASTLE pour mettre GEREMI durablement sur le banc.Est-ce que LEGUEN était là en 2008 pour constater que la vélocité de SONG nétait plus la même?Donc, c'est un faux procèe;le constat est simple;dans une équipe normale, il y a longtemps que ces 2 joueurs auraient dû avoir des concurrents susceptibles de les remplacer, parce qu'ils ont fait leur temps.Ce n'est même ;pas une question d'âge, mais de rendement sur le terrain.
Bencheur a été acheté pour venir raconter des slades dans le toli , il faut quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent , Rigo est chez les lions depuis 1994 ça fait 16 ans en discontinu aujourd'hui donne moi un autre exemple de longévité pareil en afrique en déhors de Rogers encore que lui il partait et on allait le chercher , ces cadres devaient eux memes quitter la nat après la derbnière CAN
@ BENCHEUR (France) le 07/04/2010 Ã 12:05
Donc Jacques Zanga pense que la mise à l'écart des deux compères Song et Njitap ne se justifie pas sportivement ?
Et la seule façon de célébrer un joueur qui nous a fait honneur est-elle de l'amener à la Coupe du Monde ?
Dans ce cas, pourquoi ne pas convoquer Milla, Abega, Ndip Akem, Nkono, Bell et tous les autres grands joueurs qui nous ont fait honneur et que nous remercions tous les jours pour cela ?
Tu as vu Messi hier ? Si jamais nous croisons l'Argentine en CM avec un Song dans l'axe et un Njitap à droite, on risque de battre le record des buts encaissés lors d'un seul match en Coupe du Monde. Salenko, ce sera de la petite bière à côté.
Il y a un temps pour toute chose. Un temps pour jouer, et un temps pour partir. Il est temps de partir quand on n'arrive plus à jouer. Voilà ce qui est vrai.
Donc Jacques Zanga pense que la mise à l'écart des deux compères Song et Njitap ne se justifie pas sportivement ?
Et la seule façon de célébrer un joueur qui nous a fait honneur est-elle de l'amener à la Coupe du Monde ?
Dans ce cas, pourquoi ne pas convoquer Milla, Abega, Ndip Akem, Nkono, Bell et tous les autres grands joueurs qui nous ont fait honneur et que nous remercions tous les jours pour cela ?
Tu as vu Messi hier ? Si jamais nous croisons l'Argentine en CM avec un Song dans l'axe et un Njitap à droite, on risque de battre le record des buts encaissés lors d'un seul match en Coupe du Monde. Salenko, ce sera de la petite bière à côté.
Il y a un temps pour toute chose. Un temps pour jouer, et un temps pour partir. Il est temps de partir quand on n'arrive plus à jouer. Voilà ce qui est vrai.
@bencheur.
que veux-tu justifier par là ? que song et geremi doivent etre en coupe du monde ?
que veux-tu justifier par là ? que song et geremi doivent etre en coupe du monde ?
Stanislas (Djibouti) le 07/04/2010 Ã 11:34
C'est tout simplement parce que tu ne comprends rien que tu le dis.Est*ce que je parle d'ARSENAL dans son ensemble,ou je parle de sa défense centrale?
Je te fais remarquer que MESSI n'a pas été si dangereux au match aller, et que les 2 buts du BARCA ont été marqué après la sortie de GALLAS.
Si tu regardes attentivement la façon dont VERMALEN a défendu sur le 4eme de MESSI, par rapport à sa façon habituelle de défendre à gauche, tu arriveras peut-être à comprendre ce que je dis.
Ceci dit, je n'ai pas dit que le BARCA doit sa victoire à ce détail;mais, je souligne tout simplement que la manière de défendre d'un joueur est dofférente selon qu'il est plus à l'aise d'un côté ou de l'autre.
C'est tout simplement parce que tu ne comprends rien que tu le dis.Est*ce que je parle d'ARSENAL dans son ensemble,ou je parle de sa défense centrale?
Je te fais remarquer que MESSI n'a pas été si dangereux au match aller, et que les 2 buts du BARCA ont été marqué après la sortie de GALLAS.
Si tu regardes attentivement la façon dont VERMALEN a défendu sur le 4eme de MESSI, par rapport à sa façon habituelle de défendre à gauche, tu arriveras peut-être à comprendre ce que je dis.
Ceci dit, je n'ai pas dit que le BARCA doit sa victoire à ce détail;mais, je souligne tout simplement que la manière de défendre d'un joueur est dofférente selon qu'il est plus à l'aise d'un côté ou de l'autre.
@Shabazz
Les sources STP ?
Je suis d'accord que papa n'est payé que pour les vrais matchs.
Wait and See.
Les sources STP ?
Je suis d'accord que papa n'est payé que pour les vrais matchs.
Wait and See.
JACQUES ZANGA, jacqueszanga@gmail.com
Sommes-nous tenus de demeurer pétrifiés et de nous taire quand des hommes politiques et des allogènes s'immiscent dans les affaires sportives camerounaises au point de prendre des décisions dégradantes qui ne se justifient ni techniquement, ni sportivement, ni humainement ?
Qui est le véritable donneur d'ordre du traitement ignoble et ingrat dont sont victimes Rigobert Song Bahanag et Gérémi Njitap depuis l'arrivée de l'intermittent sélectionneur Breton à la tête de l'équipe nationale ? Aujourd'hui, au vu de la bronca soulevée dans l'opinion publique camerounaise par leurs actes méprisants et méprisables, Michel Zoah, Samuel Eto'o, Paul Le Guen et leurs aficionados tentent de rejeter la responsabilité de l'estocade portée aux enfants de Nkenglikok et Batoufam sur une tierce personne, prétendant que la décision d'écarter et de déshonorer Song et Njitap procèderait d'une décision politique ordonnée par le plus haut sommet de l'Etat.
Difficile à croire, quand on sait avec quelle constance et fierté le Président de la République Paul Biya - celui-là même qui a imposé la participation du "vieux" Roger Milla au Mondial 1990 - a toujours su célébrer les valeureux guerriers sportifs camerounais, et notamment ceux qui, avec humilité, abnégation et dignité, ont mis leurs seize et treize dernières années au service du rayonnement sportif de notre pays et continuent de le faire, en dépit de la manière révoltante avec laquelle ils sont traités : Gérémi Njitap a marqué un but dimanche le 28 mars dernier lors de la victoire 3-0 de son équipe Ankaragücü sur Kayserispor, tandis que Rigobert Song est le capitaine de Trabzonspor, actuellement 4è du championnat turc, qui a gagné 1-0 contre Galatasaray le même dimanche.
"Je vous affecte, à chacun d'entre vous, un crédit bancaire de 100%. Il vous revient de faire fructifier ce crédit-là ou de le débiter. Si vous commencez à le débiter jusqu'à arriver au découvert, c'est la rupture." C'est avec ces paroles que Michel Zoah s'adressait à ses collaborateurs lors de sa prise de fonction en juillet 2009. Aujourd'hui, c'est le crédit du ministre des Sports qui est à découvert et la rupture avec ses concitoyens supporters des Lions est consommée. A sa hiérarchie, celle derrière qui il se cache et qui est mise en avant pour justifier les sombres manigances visant à détruire les légendes Njitap et Song Bahanag, qui entrainent entre autres l'immense mal-être de la tanière annonciateur d'un échec certain en Afrique du Sud, d'en tirer les conséquences.
Qui est le véritable donneur d'ordre du traitement ignoble et ingrat dont sont victimes Rigobert Song Bahanag et Gérémi Njitap depuis l'arrivée de l'intermittent sélectionneur Breton à la tête de l'équipe nationale ? Aujourd'hui, au vu de la bronca soulevée dans l'opinion publique camerounaise par leurs actes méprisants et méprisables, Michel Zoah, Samuel Eto'o, Paul Le Guen et leurs aficionados tentent de rejeter la responsabilité de l'estocade portée aux enfants de Nkenglikok et Batoufam sur une tierce personne, prétendant que la décision d'écarter et de déshonorer Song et Njitap procèderait d'une décision politique ordonnée par le plus haut sommet de l'Etat.
Difficile à croire, quand on sait avec quelle constance et fierté le Président de la République Paul Biya - celui-là même qui a imposé la participation du "vieux" Roger Milla au Mondial 1990 - a toujours su célébrer les valeureux guerriers sportifs camerounais, et notamment ceux qui, avec humilité, abnégation et dignité, ont mis leurs seize et treize dernières années au service du rayonnement sportif de notre pays et continuent de le faire, en dépit de la manière révoltante avec laquelle ils sont traités : Gérémi Njitap a marqué un but dimanche le 28 mars dernier lors de la victoire 3-0 de son équipe Ankaragücü sur Kayserispor, tandis que Rigobert Song est le capitaine de Trabzonspor, actuellement 4è du championnat turc, qui a gagné 1-0 contre Galatasaray le même dimanche.
"Je vous affecte, à chacun d'entre vous, un crédit bancaire de 100%. Il vous revient de faire fructifier ce crédit-là ou de le débiter. Si vous commencez à le débiter jusqu'à arriver au découvert, c'est la rupture." C'est avec ces paroles que Michel Zoah s'adressait à ses collaborateurs lors de sa prise de fonction en juillet 2009. Aujourd'hui, c'est le crédit du ministre des Sports qui est à découvert et la rupture avec ses concitoyens supporters des Lions est consommée. A sa hiérarchie, celle derrière qui il se cache et qui est mise en avant pour justifier les sombres manigances visant à détruire les légendes Njitap et Song Bahanag, qui entrainent entre autres l'immense mal-être de la tanière annonciateur d'un échec certain en Afrique du Sud, d'en tirer les conséquences.
Et pourtant, tombant dans la solution farfelue du jeunisme à tout prix qui reflète à merveille leur insuffisance professionnelle, c'est bien ce qu'envisagent faire le très incompétent Paul Le Guen et son parrain du ministère, qui sont prêts à mener à l'abattoir une génération de jeunes footballeurs (Nicolas Nkoulou, Alexandre Song, Georges Mandjeck, Joël Matip, Eyong Enoh, Stéphane Mbia, Sébastien Bassong etc.) qui n'ont même pas à leur crédit d'avoir dominé les compétitions sportives dans leur catégorie d'âge, comme par exemple le Ghana, dont l'équipe junior est championne du monde quand le sélectionneur Milovan Rajevac fait appel à plusieurs de ses membres pour suppléer à l'absence des piliers que sont Stephen Appiah, Michael Essien, Sulley Muntari et qui se solde par l'arrivée en finale de la CAN 2010 d'une équipe ghanéenne rajeunie.
N'en déplaise à certains, nul besoin d'être un intime de l'ancien capitaine ou du numéro 8 pour se sentir profondément offensé par les humiliations que leur fait subir le trio Eto'o - Le Guen - Zoah. Notre insurrection contre le traitement abject dont ils font l'objet n'est aucunement sous-tendue par des affinités personnelles avec les deux joueurs mais par une connaissance du football et le respect dû à ceux qui portent haut le flambeau camerounais dans le monde.
En cette année de célébration du cinquantenaire de nos indépendances, n'avons-nous pas un devoir de reconnaissance envers ceux qui, comme Rigobert Song et Gérémi Njitap, ont contribué à l'émancipation et au rayonnement de notre pays et qui demeurent par ailleurs parmi les plus aptes à écrire une nouvelle page flamboyante de notre hagiographie? Avons-nous été moins offusqués lorsque Pep Guardiola a chassé Samuel Eto'o comme un malpropre du FC Barcelone à la fin de la saison 2008/2009? Pouvons-nous imaginer rester bras ballants si demain, le monde occidental aidé par des négriers locaux se mettait en tête de détruire la légende Mandela ? Pourrions-nous accepter que des étrangers viennent avilir la grandeur et le courage de la lutte de Rosa Parks, Kwame Nkrumah, Jean-Jacques Dessalines, Félix Moumié ou Um Nyobe? Sommes-nous prêts à laisser n'importe quel quidam venir souiller la mémoire de Marc-Vivien Foé ?
N'en déplaise à certains, nul besoin d'être un intime de l'ancien capitaine ou du numéro 8 pour se sentir profondément offensé par les humiliations que leur fait subir le trio Eto'o - Le Guen - Zoah. Notre insurrection contre le traitement abject dont ils font l'objet n'est aucunement sous-tendue par des affinités personnelles avec les deux joueurs mais par une connaissance du football et le respect dû à ceux qui portent haut le flambeau camerounais dans le monde.
En cette année de célébration du cinquantenaire de nos indépendances, n'avons-nous pas un devoir de reconnaissance envers ceux qui, comme Rigobert Song et Gérémi Njitap, ont contribué à l'émancipation et au rayonnement de notre pays et qui demeurent par ailleurs parmi les plus aptes à écrire une nouvelle page flamboyante de notre hagiographie? Avons-nous été moins offusqués lorsque Pep Guardiola a chassé Samuel Eto'o comme un malpropre du FC Barcelone à la fin de la saison 2008/2009? Pouvons-nous imaginer rester bras ballants si demain, le monde occidental aidé par des négriers locaux se mettait en tête de détruire la légende Mandela ? Pourrions-nous accepter que des étrangers viennent avilir la grandeur et le courage de la lutte de Rosa Parks, Kwame Nkrumah, Jean-Jacques Dessalines, Félix Moumié ou Um Nyobe? Sommes-nous prêts à laisser n'importe quel quidam venir souiller la mémoire de Marc-Vivien Foé ?
Flashback. Entre 1970 et 1981, l'équipe nationale de football traverse un passage à vide. Aucune victoire majeure ne tombe dans l'escarcelle des Lions. En 1982, la moyenne du temps de présence des joueurs au sein de l'équipe nationale, qui se qualifie pour la première fois pour une Coupe du monde, est d'au moins cinq ans. En 1984, alors que la moyenne remonte à environ sept ans de présence en sélection, le Cameroun gagne la Coupe d'Afrique des Nations en Côte d'Ivoire. 1985. La Zambie dompte les Lions, leur barrant la route de la Coupe du monde mexicaine. Aux grands maux les grands remèdes : Ibrahim Mbombo Njoya, alors ministre de la Jeunesse et des Sports, ordonne la sortie des "vieux joueurs" de l'équipe nationale, leur imputant ainsi de facto la responsabilité de l'échec. Exit donc Roger Milla (33 ans), Thomas Nkono (29 ans), Emmanuel Kunde (29 ans), Grégoire Mbida (33 ans), Théophile Abéga (31 ans), Ibrahim Aoudou (30 ans), Joseph-Antoine Bell (31 ans) etc. Etrange impression de déjà -vu. Solution miracle ? Loin de là . Le nouvel entraineur, Claude Le Roy, engagé pour reconstruire l'équipe - et non pas comme mercenaire venu tenter un coup comme Paul Le Guen -, part à la découverte de sang neuf. C'est ainsi que André Kana Biyik (20 ans), François Omam Biyik (19 ans), Emile Mbouh (19 ans), Stephen Tataw (22 ans), Ndip Akem (18 ans), Oumarou Mamadou, etc. font leur entrée dans le groupe.
Cependant, jetant un regard en arrière, Le Roy constate rapidement que les anciens sont indispensables. Il les rappelle donc dans l'équipe et le juste et détonant mélange de l'expérience et de la fougue déclenche une série de succès mémorables pour le Cameroun qui devient finaliste de la CAN en 1986 et Champion d'Afrique en 1988. En 1990, les novices entrés en 1985 ont déjà pris de la bouteille ; la moyenne de présence des joueurs dans l'équipe nationale n'est pas inférieure à six ans et la moyenne d'âge est de 29 ans quand le Cameroun entre dans l'Histoire par la grande porte en devenant la première équipe africaine à atteindre les quarts de finale d'une coupe du monde. En 2000 et 2002, les jeunes entrés en 1994 comme Rigobert Song, Raymond Kalla, Marc-Vivien Foé, Patrick Mboma ont déjà au minimum six ans au compteur en sélection nationale lorsque le Cameroun réussit le doublé à la Coupe d'Afrique.
La maturité a toujours été la clé du succès des Lions indomptables. Le Cameroun n'a jamais rien gagné et ne s'est jamais risqué dans une compétition majeure avec une sélection dont la moyenne de tem
Cependant, jetant un regard en arrière, Le Roy constate rapidement que les anciens sont indispensables. Il les rappelle donc dans l'équipe et le juste et détonant mélange de l'expérience et de la fougue déclenche une série de succès mémorables pour le Cameroun qui devient finaliste de la CAN en 1986 et Champion d'Afrique en 1988. En 1990, les novices entrés en 1985 ont déjà pris de la bouteille ; la moyenne de présence des joueurs dans l'équipe nationale n'est pas inférieure à six ans et la moyenne d'âge est de 29 ans quand le Cameroun entre dans l'Histoire par la grande porte en devenant la première équipe africaine à atteindre les quarts de finale d'une coupe du monde. En 2000 et 2002, les jeunes entrés en 1994 comme Rigobert Song, Raymond Kalla, Marc-Vivien Foé, Patrick Mboma ont déjà au minimum six ans au compteur en sélection nationale lorsque le Cameroun réussit le doublé à la Coupe d'Afrique.
La maturité a toujours été la clé du succès des Lions indomptables. Le Cameroun n'a jamais rien gagné et ne s'est jamais risqué dans une compétition majeure avec une sélection dont la moyenne de tem

