Sommes-nous tenus de demeurer pétrifiés et de nous taire quand des hommes politiques et des allogènes s'immiscent dans les affaires sportives camerounaises au point de prendre des décisions dégradantes qui ne se justifient ni techniquement, ni sportivement, ni humainement ?
Qui est le véritable donneur d'ordre du traitement ignoble et ingrat dont sont victimes Rigobert Song Bahanag et Gérémi Njitap depuis l'arrivée de l'intermittent sélectionneur Breton à la tête de l'équipe nationale ? Aujourd'hui, au vu de la bronca soulevée dans l'opinion publique camerounaise par leurs actes méprisants et méprisables, Michel Zoah, Samuel Eto'o, Paul Le Guen et leurs aficionados tentent de rejeter la responsabilité de l'estocade portée aux enfants de Nkenglikok et Batoufam sur une tierce personne, prétendant que la décision d'écarter et de déshonorer Song et Njitap procèderait d'une décision politique ordonnée par le plus haut sommet de l'Etat.
Difficile à croire, quand on sait avec quelle constance et fierté le Président de la République Paul Biya - celui-là même qui a imposé la participation du "vieux" Roger Milla au Mondial 1990 - a toujours su célébrer les valeureux guerriers sportifs camerounais, et notamment ceux qui, avec humilité, abnégation et dignité, ont mis leurs seize et treize dernières années au service du rayonnement sportif de notre pays et continuent de le faire, en dépit de la manière révoltante avec laquelle ils sont traités : Gérémi Njitap a marqué un but dimanche le 28 mars dernier lors de la victoire 3-0 de son équipe Ankaragücü sur Kayserispor, tandis que Rigobert Song est le capitaine de Trabzonspor, actuellement 4è du championnat turc, qui a gagné 1-0 contre Galatasaray le même dimanche.
"Je vous affecte, à chacun d'entre vous, un crédit bancaire de 100%. Il vous revient de faire fructifier ce crédit-là ou de le débiter. Si vous commencez à le débiter jusqu'à arriver au découvert, c'est la rupture." C'est avec ces paroles que Michel Zoah s'adressait à ses collaborateurs lors de sa prise de fonction en juillet 2009. Aujourd'hui, c'est le crédit du ministre des Sports qui est à découvert et la rupture avec ses concitoyens supporters des Lions est consommée. A sa hiérarchie, celle derrière qui il se cache et qui est mise en avant pour justifier les sombres manigances visant à détruire les légendes Njitap et Song Bahanag, qui entrainent entre autres l'immense mal-être de la tanière annonciateur d'un échec certain en Afrique du Sud, d'en tirer les conséquences.
Qui est le véritable donneur d'ordre du traitement ignoble et ingrat dont sont victimes Rigobert Song Bahanag et Gérémi Njitap depuis l'arrivée de l'intermittent sélectionneur Breton à la tête de l'équipe nationale ? Aujourd'hui, au vu de la bronca soulevée dans l'opinion publique camerounaise par leurs actes méprisants et méprisables, Michel Zoah, Samuel Eto'o, Paul Le Guen et leurs aficionados tentent de rejeter la responsabilité de l'estocade portée aux enfants de Nkenglikok et Batoufam sur une tierce personne, prétendant que la décision d'écarter et de déshonorer Song et Njitap procèderait d'une décision politique ordonnée par le plus haut sommet de l'Etat.
Difficile à croire, quand on sait avec quelle constance et fierté le Président de la République Paul Biya - celui-là même qui a imposé la participation du "vieux" Roger Milla au Mondial 1990 - a toujours su célébrer les valeureux guerriers sportifs camerounais, et notamment ceux qui, avec humilité, abnégation et dignité, ont mis leurs seize et treize dernières années au service du rayonnement sportif de notre pays et continuent de le faire, en dépit de la manière révoltante avec laquelle ils sont traités : Gérémi Njitap a marqué un but dimanche le 28 mars dernier lors de la victoire 3-0 de son équipe Ankaragücü sur Kayserispor, tandis que Rigobert Song est le capitaine de Trabzonspor, actuellement 4è du championnat turc, qui a gagné 1-0 contre Galatasaray le même dimanche.
"Je vous affecte, à chacun d'entre vous, un crédit bancaire de 100%. Il vous revient de faire fructifier ce crédit-là ou de le débiter. Si vous commencez à le débiter jusqu'à arriver au découvert, c'est la rupture." C'est avec ces paroles que Michel Zoah s'adressait à ses collaborateurs lors de sa prise de fonction en juillet 2009. Aujourd'hui, c'est le crédit du ministre des Sports qui est à découvert et la rupture avec ses concitoyens supporters des Lions est consommée. A sa hiérarchie, celle derrière qui il se cache et qui est mise en avant pour justifier les sombres manigances visant à détruire les légendes Njitap et Song Bahanag, qui entrainent entre autres l'immense mal-être de la tanière annonciateur d'un échec certain en Afrique du Sud, d'en tirer les conséquences.

