Et pourtant, tombant dans la solution farfelue du jeunisme à tout prix qui reflète à merveille leur insuffisance professionnelle, c'est bien ce qu'envisagent faire le très incompétent Paul Le Guen et son parrain du ministère, qui sont prêts à mener à l'abattoir une génération de jeunes footballeurs (Nicolas Nkoulou, Alexandre Song, Georges Mandjeck, Joël Matip, Eyong Enoh, Stéphane Mbia, Sébastien Bassong etc.) qui n'ont même pas à leur crédit d'avoir dominé les compétitions sportives dans leur catégorie d'âge, comme par exemple le Ghana, dont l'équipe junior est championne du monde quand le sélectionneur Milovan Rajevac fait appel à plusieurs de ses membres pour suppléer à l'absence des piliers que sont Stephen Appiah, Michael Essien, Sulley Muntari et qui se solde par l'arrivée en finale de la CAN 2010 d'une équipe ghanéenne rajeunie.
N'en déplaise à certains, nul besoin d'être un intime de l'ancien capitaine ou du numéro 8 pour se sentir profondément offensé par les humiliations que leur fait subir le trio Eto'o - Le Guen - Zoah. Notre insurrection contre le traitement abject dont ils font l'objet n'est aucunement sous-tendue par des affinités personnelles avec les deux joueurs mais par une connaissance du football et le respect dû à ceux qui portent haut le flambeau camerounais dans le monde.
En cette année de célébration du cinquantenaire de nos indépendances, n'avons-nous pas un devoir de reconnaissance envers ceux qui, comme Rigobert Song et Gérémi Njitap, ont contribué à l'émancipation et au rayonnement de notre pays et qui demeurent par ailleurs parmi les plus aptes à écrire une nouvelle page flamboyante de notre hagiographie? Avons-nous été moins offusqués lorsque Pep Guardiola a chassé Samuel Eto'o comme un malpropre du FC Barcelone à la fin de la saison 2008/2009? Pouvons-nous imaginer rester bras ballants si demain, le monde occidental aidé par des négriers locaux se mettait en tête de détruire la légende Mandela ? Pourrions-nous accepter que des étrangers viennent avilir la grandeur et le courage de la lutte de Rosa Parks, Kwame Nkrumah, Jean-Jacques Dessalines, Félix Moumié ou Um Nyobe? Sommes-nous prêts à laisser n'importe quel quidam venir souiller la mémoire de Marc-Vivien Foé ?
N'en déplaise à certains, nul besoin d'être un intime de l'ancien capitaine ou du numéro 8 pour se sentir profondément offensé par les humiliations que leur fait subir le trio Eto'o - Le Guen - Zoah. Notre insurrection contre le traitement abject dont ils font l'objet n'est aucunement sous-tendue par des affinités personnelles avec les deux joueurs mais par une connaissance du football et le respect dû à ceux qui portent haut le flambeau camerounais dans le monde.
En cette année de célébration du cinquantenaire de nos indépendances, n'avons-nous pas un devoir de reconnaissance envers ceux qui, comme Rigobert Song et Gérémi Njitap, ont contribué à l'émancipation et au rayonnement de notre pays et qui demeurent par ailleurs parmi les plus aptes à écrire une nouvelle page flamboyante de notre hagiographie? Avons-nous été moins offusqués lorsque Pep Guardiola a chassé Samuel Eto'o comme un malpropre du FC Barcelone à la fin de la saison 2008/2009? Pouvons-nous imaginer rester bras ballants si demain, le monde occidental aidé par des négriers locaux se mettait en tête de détruire la légende Mandela ? Pourrions-nous accepter que des étrangers viennent avilir la grandeur et le courage de la lutte de Rosa Parks, Kwame Nkrumah, Jean-Jacques Dessalines, Félix Moumié ou Um Nyobe? Sommes-nous prêts à laisser n'importe quel quidam venir souiller la mémoire de Marc-Vivien Foé ?

