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@Arantes007 le 27/05/2010 Ã 19:46 et @Tous
Je suis d'accord avec toi sur un point, les Danois sont très bons dans le placement (ils n'ont pas besoin de courir sur la passe d'un partenaire) et simplicité du jeu (une ou deux touche de balle, passe au joueur démarqué...).
Tactiquement, ils sont vraiment au point (on sent qu'ils ont travaillé ensemble, on a l'impression qu'ils ne forcent pas, leur jeu est PROPRE.
Voilà pour leur point fort.
Les points faibles:
Ils jouent lentement et ne sont pas très agressif. J'ai l'impression (et je le pense vraiment) qu'avec des attaquants techniques et rapides (donc pas d'IDRISSOU, WEBO, KOUEMAHA), on va leur causer beaucoup de problèmes (dès que les sénégalais accélère devant et tentent même des gestes banals, je constate que ça passe).
Je suis d'accord avec toi sur un point, les Danois sont très bons dans le placement (ils n'ont pas besoin de courir sur la passe d'un partenaire) et simplicité du jeu (une ou deux touche de balle, passe au joueur démarqué...).
Tactiquement, ils sont vraiment au point (on sent qu'ils ont travaillé ensemble, on a l'impression qu'ils ne forcent pas, leur jeu est PROPRE.
Voilà pour leur point fort.
Les points faibles:
Ils jouent lentement et ne sont pas très agressif. J'ai l'impression (et je le pense vraiment) qu'avec des attaquants techniques et rapides (donc pas d'IDRISSOU, WEBO, KOUEMAHA), on va leur causer beaucoup de problèmes (dès que les sénégalais accélère devant et tentent même des gestes banals, je constate que ça passe).
même le senegal joue mieux ke les lions!! pauvre cameroun.
Arantes 007
On ne passera pas le premier tour.
Le Danemark et la Hollande passeront sans problème.
On ne passera pas le premier tour.
Le Danemark et la Hollande passeront sans problème.
JB
Je vois mal PLG aller à la WC avec plus d'attakts ke de milieux.
7 attakts et 6 milieux je crois pas . Comme il fera sauter un attakt il restera bien 7 milieux .La malchance de Nguemo aurait été si PLG n'avait pas essayé Ndjeng à la place de Makadji et Abouna en LD .Mais si on voit le match ses LD sont Mbia , Geremi et donc en 3 Ndjeng .Sans compter kil a déja essayé Mandjeck à ce poste contre la Tunisie .Donc Makadji et Abouna ds l'esprit de PLG ont 4 concurrents kil atesté.Je suis preske sur kil resteront. Mevoungou n'a pas marké les esprits donc il saute et comme pa ligne l faut faire sauter un autre le dernier a sauter sera donc un attakt .
Pour moi il est convaincu par les Webissou les autres sont incontournables (Emana, Eto'o) et le fait ke PLG ne wait pas le 30 comme prévu montre bien kil n'attend ke la Fifa pour Bong et Choupo.
Je vois mal PLG aller à la WC avec plus d'attakts ke de milieux.
7 attakts et 6 milieux je crois pas . Comme il fera sauter un attakt il restera bien 7 milieux .La malchance de Nguemo aurait été si PLG n'avait pas essayé Ndjeng à la place de Makadji et Abouna en LD .Mais si on voit le match ses LD sont Mbia , Geremi et donc en 3 Ndjeng .Sans compter kil a déja essayé Mandjeck à ce poste contre la Tunisie .Donc Makadji et Abouna ds l'esprit de PLG ont 4 concurrents kil atesté.Je suis preske sur kil resteront. Mevoungou n'a pas marké les esprits donc il saute et comme pa ligne l faut faire sauter un autre le dernier a sauter sera donc un attakt .
Pour moi il est convaincu par les Webissou les autres sont incontournables (Emana, Eto'o) et le fait ke PLG ne wait pas le 30 comme prévu montre bien kil n'attend ke la Fifa pour Bong et Choupo.
Est-ce qu’une équipe africaine a une chance de faire tâche d’huile dans ce mondial ?
J’aurai misé sur la Côte d’Ivoire, si elle passe le premier tour. Car à regarder sa poule ce n’est pas facile. Pour moi c’est l’équipe sur papier la plus forte. La Côte d’Ivoire a un entraineur qui, je pense, va pouvoir mettre sur pied une organisation défensive qui leur a toujours manqué et instaurer une discipline dans le jeu. Sven Goran Erikson maitrise le haut niveau, il a la carrure pour pouvoir repositionner ses joueurs. Pour moi, c’est la meilleure chance africaine. Les Lions peuvent être une surprise, ca dépendra de l’agencement que l’on va faire. Notre poule semble faible, mais le Japon a commencé sa préparation depuis trois mois, ils seront physiquement à point. Si on n’est pas prêt, on passera à la trappe. Le Cameroun a les moyens de passer. Le Japon est notre premier match déterminant, car si on le perd, on sera hors circuit. Mais, on peut y arriver, mais ce sera difficile. Il faut juste qu’on soit sérieux, que la sérénité revienne dans le groupe. J’espère que le problème du capitanat est définitivement résolu.
J’aurai misé sur la Côte d’Ivoire, si elle passe le premier tour. Car à regarder sa poule ce n’est pas facile. Pour moi c’est l’équipe sur papier la plus forte. La Côte d’Ivoire a un entraineur qui, je pense, va pouvoir mettre sur pied une organisation défensive qui leur a toujours manqué et instaurer une discipline dans le jeu. Sven Goran Erikson maitrise le haut niveau, il a la carrure pour pouvoir repositionner ses joueurs. Pour moi, c’est la meilleure chance africaine. Les Lions peuvent être une surprise, ca dépendra de l’agencement que l’on va faire. Notre poule semble faible, mais le Japon a commencé sa préparation depuis trois mois, ils seront physiquement à point. Si on n’est pas prêt, on passera à la trappe. Le Cameroun a les moyens de passer. Le Japon est notre premier match déterminant, car si on le perd, on sera hors circuit. Mais, on peut y arriver, mais ce sera difficile. Il faut juste qu’on soit sérieux, que la sérénité revienne dans le groupe. J’espère que le problème du capitanat est définitivement résolu.
Lions Indomptables: Les Inquiétudes de Michel Kaham
DOUALA - 25 MAI 2010
Finalement le Cameroun a fait une belle prestation à ce mondial, quels sont été les ingrédients de cette réussite ?
D’abord la préparation. On avait eu environ un mois et 20 jours, en Yougoslavie, sur place ou on a travaillé dur, car l’entraineur russe était d’abord un préparateur physique. Tout le monde était prêt physiquement pour cette phase finale. C’est ce qui a fait la différence. Et c’est ce défaut physique qui nous a fallu de perdre toutes les autres Coupe du monde.
Est-ce que l’équipe actuelle est à point ?
On se retrouve à 18 jours, ils entrent dans un stage qui va commencer tout doucement. J’ai peur que le temps nous manque. Aujourd’hui, ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe. Or, ailleurs, on sait déjà qui va jouer et où. Nous avons encore des doutes sur notre effectif. Pour moi, on devrait déjà très tôt passer au niveau des 23. Parce que garder 30 joueurs à 19 jours de la compétition, c’est un peu distraire les gens et il y a du monde là qui ne servira a rien. On a encore beaucoup d’incertitudes dans notre équipe. Il faut chercher qui va jouer avec Samuel Eto’o devant. J’ai regardé un match de Nuremberg, j’ai vu le jeune Tchoupo Moting, qui est remuant devant, moi j’oserai le mettre avec Samuel Eto’o. Parce qu’en coupe du monde il y a deux préoccupations, une organisation défensive qui tient la route, et l’offensive. Le Guen doit sécuriser le plus vite certains postes, où il y a de gros points d’interrogation : latéral droit, gardien de but, qui avec Samuel devant, peut être un au milieu. Cela fait beaucoup de postes où il y a des points d’interrogation.
Est-ce qu’une équipe africaine a une chance de faire tâche d’huile dans ce mondial ?
J’aurai misé sur la Côte d’Ivoire, si elle passe le premier tour. Car à regarder sa poule ce n’est pas facile. Pour moi c’est l’équipe sur papier la plus forte. La Côte d’Ivoire a un entraineur qui, je pense, va pouvoir mettre sur pied une organisation défensive qui leur a toujours manqué et instaurer une discipline dans le jeu. Sven Goran Erikson maitrise le haut niveau, il a la carrure pour pouvoir repositionner ses joueurs. Pour moi, c’est la meilleure chance africaine. Les Lions peuvent être une surprise, ca dépendra de l’agencement que l’on va faire. Notre poule semble faible, mais le Japon a commencé sa préparation depuis trois mois, ils seront physiquement à point. Si on n’est pas prêt, on passera à la trappe. Le Ca
DOUALA - 25 MAI 2010
Finalement le Cameroun a fait une belle prestation à ce mondial, quels sont été les ingrédients de cette réussite ?
D’abord la préparation. On avait eu environ un mois et 20 jours, en Yougoslavie, sur place ou on a travaillé dur, car l’entraineur russe était d’abord un préparateur physique. Tout le monde était prêt physiquement pour cette phase finale. C’est ce qui a fait la différence. Et c’est ce défaut physique qui nous a fallu de perdre toutes les autres Coupe du monde.
Est-ce que l’équipe actuelle est à point ?
On se retrouve à 18 jours, ils entrent dans un stage qui va commencer tout doucement. J’ai peur que le temps nous manque. Aujourd’hui, ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe. Or, ailleurs, on sait déjà qui va jouer et où. Nous avons encore des doutes sur notre effectif. Pour moi, on devrait déjà très tôt passer au niveau des 23. Parce que garder 30 joueurs à 19 jours de la compétition, c’est un peu distraire les gens et il y a du monde là qui ne servira a rien. On a encore beaucoup d’incertitudes dans notre équipe. Il faut chercher qui va jouer avec Samuel Eto’o devant. J’ai regardé un match de Nuremberg, j’ai vu le jeune Tchoupo Moting, qui est remuant devant, moi j’oserai le mettre avec Samuel Eto’o. Parce qu’en coupe du monde il y a deux préoccupations, une organisation défensive qui tient la route, et l’offensive. Le Guen doit sécuriser le plus vite certains postes, où il y a de gros points d’interrogation : latéral droit, gardien de but, qui avec Samuel devant, peut être un au milieu. Cela fait beaucoup de postes où il y a des points d’interrogation.
Est-ce qu’une équipe africaine a une chance de faire tâche d’huile dans ce mondial ?
J’aurai misé sur la Côte d’Ivoire, si elle passe le premier tour. Car à regarder sa poule ce n’est pas facile. Pour moi c’est l’équipe sur papier la plus forte. La Côte d’Ivoire a un entraineur qui, je pense, va pouvoir mettre sur pied une organisation défensive qui leur a toujours manqué et instaurer une discipline dans le jeu. Sven Goran Erikson maitrise le haut niveau, il a la carrure pour pouvoir repositionner ses joueurs. Pour moi, c’est la meilleure chance africaine. Les Lions peuvent être une surprise, ca dépendra de l’agencement que l’on va faire. Notre poule semble faible, mais le Japon a commencé sa préparation depuis trois mois, ils seront physiquement à point. Si on n’est pas prêt, on passera à la trappe. Le Ca
je dis hein le juge dont iya pakle ;c est un juge cami ou allemand?
si c est un cami depuis quand il travaille ???
tant que les documents ne sont pas arrives a la Fifa on ne puit se rejouir;
on a vu de l argent disparaitre en avion avec les ILICS
donc meme ces documents peuvent disparaitre ;ne parlons meme pas d accident;a moins que ce soit le bureau de la fifa a yde?je ne sais pas en tout cas je wait dem1
si c est un cami depuis quand il travaille ???
tant que les documents ne sont pas arrives a la Fifa on ne puit se rejouir;
on a vu de l argent disparaitre en avion avec les ILICS
donc meme ces documents peuvent disparaitre ;ne parlons meme pas d accident;a moins que ce soit le bureau de la fifa a yde?je ne sais pas en tout cas je wait dem1
Il se dit beaucoup de choses autour de cette participation en 1990. Bell était pressenti pour garder les buts des Lions, finalement c’est Nkono qui a été aligné. Que s’était-il passé ?
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe lui a annoncé qu’il serait le deuxième gardien, parce que c’est un poste capital où il faut prévenir les concernés. Thomas Nkono a pleuré, il a fait ses valises et voulait repartir. Je me souviens être de ceux qui l’ont flatté, poussé à rester parce qu’on se connaissait depuis le Canon. Et il est resté. Mais en dernière ligne de parcours lors du stage, Bell a commis une erreur qu’il ne fallait pas. Il avait déclaré dans le journal France Football, et je reprends ses propos, que « si l’équipe nationale du Cameroun perdait contre l’Argentine par 3 buts à zéro, ce serait comme une victoire ». Donc voila un gardien qui s’avouait vaincu avant le début de la compétition. Et cela a fait rapidement le tour de la délégation camerounaise. L’administration en place nous a convoqué, nous a montré le journal. Nous on a tranchés unanimement, qu’il ne serait pas le gardien titulaire pour cette coupe du monde.
Et toujours à cette coupe du monde 1990, la sélection de Roger Milla a fait des remous dans la tanière ?
Roger Milla, c’est un peu spécial. Je peux le dire aujourd’hui avec du recul, je ne vends pas la mèche. En 90, j’étais pressenti pour aller dans Olympique de Mvolyé, une équipe quelque peu pro gouvernementale. On m’avait soufflé que Roger Milla pourrait faire partie de la sélection finale. J’ai fait une tournée avec Albert Etotoke en Europe, pour dire aux professionnels qu’au stage de Yougoslavie, ne seront retenus que ceux qui mouilleront le maillot. Car ils étaient dans la ligne des sanctions après la Can manquée. A notre retour, Roger Milla est dans le même avion que nous et je lui dis ce qu’il fallait faire pour être sélectionné. A savoir déclarer à la presse que si le peuple camerounais faisait appel à lui, alors il répondrait présent ; ce qu’il a fait. La rumeur publique a fait le reste. Sa sélection est devenue inévitable.
Finalement le Cameroun a fait une belle prestation à ce mondial, quels sont été les ingrédients de cette réussite ?
D’abord la préparation. On avait eu environ un mois et 20 jours, en Yougoslavie, sur place ou on a travaillé dur, car l’entraineu
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe lui a annoncé qu’il serait le deuxième gardien, parce que c’est un poste capital où il faut prévenir les concernés. Thomas Nkono a pleuré, il a fait ses valises et voulait repartir. Je me souviens être de ceux qui l’ont flatté, poussé à rester parce qu’on se connaissait depuis le Canon. Et il est resté. Mais en dernière ligne de parcours lors du stage, Bell a commis une erreur qu’il ne fallait pas. Il avait déclaré dans le journal France Football, et je reprends ses propos, que « si l’équipe nationale du Cameroun perdait contre l’Argentine par 3 buts à zéro, ce serait comme une victoire ». Donc voila un gardien qui s’avouait vaincu avant le début de la compétition. Et cela a fait rapidement le tour de la délégation camerounaise. L’administration en place nous a convoqué, nous a montré le journal. Nous on a tranchés unanimement, qu’il ne serait pas le gardien titulaire pour cette coupe du monde.
Et toujours à cette coupe du monde 1990, la sélection de Roger Milla a fait des remous dans la tanière ?
Roger Milla, c’est un peu spécial. Je peux le dire aujourd’hui avec du recul, je ne vends pas la mèche. En 90, j’étais pressenti pour aller dans Olympique de Mvolyé, une équipe quelque peu pro gouvernementale. On m’avait soufflé que Roger Milla pourrait faire partie de la sélection finale. J’ai fait une tournée avec Albert Etotoke en Europe, pour dire aux professionnels qu’au stage de Yougoslavie, ne seront retenus que ceux qui mouilleront le maillot. Car ils étaient dans la ligne des sanctions après la Can manquée. A notre retour, Roger Milla est dans le même avion que nous et je lui dis ce qu’il fallait faire pour être sélectionné. A savoir déclarer à la presse que si le peuple camerounais faisait appel à lui, alors il répondrait présent ; ce qu’il a fait. La rumeur publique a fait le reste. Sa sélection est devenue inévitable.
Finalement le Cameroun a fait une belle prestation à ce mondial, quels sont été les ingrédients de cette réussite ?
D’abord la préparation. On avait eu environ un mois et 20 jours, en Yougoslavie, sur place ou on a travaillé dur, car l’entraineu
Lions Indomptables: Les Inquiétudes de Michel Kaham
DOUALA - 25 MAI 2010
© Carole Yemelong | La Nouvelle Expression 1 Réactions
"... Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe... "
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Michel Kaham
Photo: © Archives«Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe». Le technicien évoque la situation actuelle des Lions et revient sur sa participation en qualité de joueur à la coupe du monde 1982 et entraineur en 1990.
Vous êtes allé au mondial 82 en Espagne comme joueur. Quel est le match qui vous a le plus marqué ?
Le match contre l’Italie. On fait un but partout. L’Italie est allée jusqu’au bout de la compétition et a remporté la finale. Donc on avait quand même fait jeu égal avec le futur champion du monde. Mais je pense que contre la Pologne ou on avait fait zero but partout, on a fait notre meilleur match. Sauf qu’on a été un peu maladroit ce jour là , on n’a pas marqué de but. Mais on méritait de gagner la Pologne et on serait passé forcement au second tour. Mais il faut savoir que c’était la première participation à une phase finale de la coupe du monde. Et pour tout le monde c’était de faire bonne figure, de ne pas prendre une déculottée comme le Zaïre en 1974. Tout le monde nous disait « attention de ne pas prendre le même carton que le Zaïre, face à la Yougoslavie, je crois c’était 9 à 0 » mais essayez de défendre l’Afrique. Et on est allé avec cette envie de bien se comporter.
Quelques années après, en 1990, vous repartez en coupe du monde, cette fois comme entraineur. Comment vous avez vécu ce changement ?
Oui et c’était une chance pour moi, parce que je suis revenue des Etats Unis, jeune entraineur en 1988, j’entrainais le Diamant avec qui en deux ans, j’ai pu arriver en demi finale de la coupe africaine des vainqueurs de coupe. Ca m’a valu d’être rapidement connu dans les médias. Mon expérience aux Usa avec la télé m’a aussi donné un avantage. Je communiquais facilement avec la presse, je suis arrivée au devant de la scène très rapidement.
Il se dit beaucoup de choses autour de cette participation en 1990. Bell était pressenti pour garder les buts des Lions, finalement c’est Nkono qui a été aligné. Que s’était-il passé ?
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe
DOUALA - 25 MAI 2010
© Carole Yemelong | La Nouvelle Expression 1 Réactions
"... Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe... "
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Michel Kaham
Photo: © Archives«Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe». Le technicien évoque la situation actuelle des Lions et revient sur sa participation en qualité de joueur à la coupe du monde 1982 et entraineur en 1990.
Vous êtes allé au mondial 82 en Espagne comme joueur. Quel est le match qui vous a le plus marqué ?
Le match contre l’Italie. On fait un but partout. L’Italie est allée jusqu’au bout de la compétition et a remporté la finale. Donc on avait quand même fait jeu égal avec le futur champion du monde. Mais je pense que contre la Pologne ou on avait fait zero but partout, on a fait notre meilleur match. Sauf qu’on a été un peu maladroit ce jour là , on n’a pas marqué de but. Mais on méritait de gagner la Pologne et on serait passé forcement au second tour. Mais il faut savoir que c’était la première participation à une phase finale de la coupe du monde. Et pour tout le monde c’était de faire bonne figure, de ne pas prendre une déculottée comme le Zaïre en 1974. Tout le monde nous disait « attention de ne pas prendre le même carton que le Zaïre, face à la Yougoslavie, je crois c’était 9 à 0 » mais essayez de défendre l’Afrique. Et on est allé avec cette envie de bien se comporter.
Quelques années après, en 1990, vous repartez en coupe du monde, cette fois comme entraineur. Comment vous avez vécu ce changement ?
Oui et c’était une chance pour moi, parce que je suis revenue des Etats Unis, jeune entraineur en 1988, j’entrainais le Diamant avec qui en deux ans, j’ai pu arriver en demi finale de la coupe africaine des vainqueurs de coupe. Ca m’a valu d’être rapidement connu dans les médias. Mon expérience aux Usa avec la télé m’a aussi donné un avantage. Je communiquais facilement avec la presse, je suis arrivée au devant de la scène très rapidement.
Il se dit beaucoup de choses autour de cette participation en 1990. Bell était pressenti pour garder les buts des Lions, finalement c’est Nkono qui a été aligné. Que s’était-il passé ?
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe
@Winnie makossa (France) le 27/05/2010 Ã 20:02
il faudra un peut etre que tu le demandes aux suedois et portugais
les danois sont plus equilibres dans leur jeu ;la hollande a un bonne attaque mais la defense en dehors de boulerauz de m impresionne pas; Van bommel est moyen a mes yeux comme milieu defensif
il faudra un peut etre que tu le demandes aux suedois et portugais
les danois sont plus equilibres dans leur jeu ;la hollande a un bonne attaque mais la defense en dehors de boulerauz de m impresionne pas; Van bommel est moyen a mes yeux comme milieu defensif

