Lions Indomptables: Les Inquiétudes de Michel Kaham
DOUALA - 25 MAI 2010
© Carole Yemelong | La Nouvelle Expression 1 Réactions
"... Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe... "
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Michel Kaham
Photo: © Archives«Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe». Le technicien évoque la situation actuelle des Lions et revient sur sa participation en qualité de joueur à la coupe du monde 1982 et entraineur en 1990.
Vous êtes allé au mondial 82 en Espagne comme joueur. Quel est le match qui vous a le plus marqué ?
Le match contre l’Italie. On fait un but partout. L’Italie est allée jusqu’au bout de la compétition et a remporté la finale. Donc on avait quand même fait jeu égal avec le futur champion du monde. Mais je pense que contre la Pologne ou on avait fait zero but partout, on a fait notre meilleur match. Sauf qu’on a été un peu maladroit ce jour là , on n’a pas marqué de but. Mais on méritait de gagner la Pologne et on serait passé forcement au second tour. Mais il faut savoir que c’était la première participation à une phase finale de la coupe du monde. Et pour tout le monde c’était de faire bonne figure, de ne pas prendre une déculottée comme le Zaïre en 1974. Tout le monde nous disait « attention de ne pas prendre le même carton que le Zaïre, face à la Yougoslavie, je crois c’était 9 à 0 » mais essayez de défendre l’Afrique. Et on est allé avec cette envie de bien se comporter.
Quelques années après, en 1990, vous repartez en coupe du monde, cette fois comme entraineur. Comment vous avez vécu ce changement ?
Oui et c’était une chance pour moi, parce que je suis revenue des Etats Unis, jeune entraineur en 1988, j’entrainais le Diamant avec qui en deux ans, j’ai pu arriver en demi finale de la coupe africaine des vainqueurs de coupe. Ca m’a valu d’être rapidement connu dans les médias. Mon expérience aux Usa avec la télé m’a aussi donné un avantage. Je communiquais facilement avec la presse, je suis arrivée au devant de la scène très rapidement.
Il se dit beaucoup de choses autour de cette participation en 1990. Bell était pressenti pour garder les buts des Lions, finalement c’est Nkono qui a été aligné. Que s’était-il passé ?
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe
DOUALA - 25 MAI 2010
© Carole Yemelong | La Nouvelle Expression 1 Réactions
"... Ce qui m’inquiète est qu’on est encore en train de chercher notre équipe... "
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Michel Kaham
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Vous êtes allé au mondial 82 en Espagne comme joueur. Quel est le match qui vous a le plus marqué ?
Le match contre l’Italie. On fait un but partout. L’Italie est allée jusqu’au bout de la compétition et a remporté la finale. Donc on avait quand même fait jeu égal avec le futur champion du monde. Mais je pense que contre la Pologne ou on avait fait zero but partout, on a fait notre meilleur match. Sauf qu’on a été un peu maladroit ce jour là , on n’a pas marqué de but. Mais on méritait de gagner la Pologne et on serait passé forcement au second tour. Mais il faut savoir que c’était la première participation à une phase finale de la coupe du monde. Et pour tout le monde c’était de faire bonne figure, de ne pas prendre une déculottée comme le Zaïre en 1974. Tout le monde nous disait « attention de ne pas prendre le même carton que le Zaïre, face à la Yougoslavie, je crois c’était 9 à 0 » mais essayez de défendre l’Afrique. Et on est allé avec cette envie de bien se comporter.
Quelques années après, en 1990, vous repartez en coupe du monde, cette fois comme entraineur. Comment vous avez vécu ce changement ?
Oui et c’était une chance pour moi, parce que je suis revenue des Etats Unis, jeune entraineur en 1988, j’entrainais le Diamant avec qui en deux ans, j’ai pu arriver en demi finale de la coupe africaine des vainqueurs de coupe. Ca m’a valu d’être rapidement connu dans les médias. Mon expérience aux Usa avec la télé m’a aussi donné un avantage. Je communiquais facilement avec la presse, je suis arrivée au devant de la scène très rapidement.
Il se dit beaucoup de choses autour de cette participation en 1990. Bell était pressenti pour garder les buts des Lions, finalement c’est Nkono qui a été aligné. Que s’était-il passé ?
C’est vrai que Bell était pressenti au départ, pour être le N°1 et d’ailleurs de part son niveau à ce moment là , dans la compétition c’était le N°1. Je me souviens qu’à l’époque, quand Thomas Nkono est arrivé en stage, l’entraineur russe

